20.06.2008
De l'huile de moteur dans les aliments
Achetées en Ukraine, 40000 tonnes d’huile de tournesol coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe. Et les produits concernés n’ont pas du tous disparu des rayons français.
Depuis le 5 mai, de mayonnaise, des plats cuisinés, de la vinaigrette industrielle, des conserves à l’huile, etc… préparées avec de l’huile de moteur sont en vente dans les grandes surfaces. Et ce avec la bénédiction des pouvoirs publics et de la Commission européenne. Bien sur, le consommateur n’a pas été informé…
Officiellement, tout commence le 21 avril dernier, quand le groupe Saipol, numéro un français de la transformation des oléagineux et accessoirement propriétaire de Lesieur, prévient la Répression des Fraudes que son usine de Sète, où est raffinée de l’huile de tournesol brute, il y a un sérieux pépin. Une grosse rasade d’huile achetée en Ukraine est farcie à l’”huile de moteur“, huile minérale dérivée d’hydrocarbure. Et pas qu’un peu : d’après nos informations, sur 2800 tonnes d’huile apparemment irréprochable, livrées en France, 19 tonnes auraient mieux fait d’aller graisser des rouages et des pistons que des gosiers. Deux jours plus tard, la France informe officiellement ses voisins européens : cette cargaison fait partie d’un énorme lot de 40000 tonnes, qui a atterri non seulement en France, mais aussi aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne. Et c’est tout le lot qui a été trafiqué ! De quoi, pour les escrocs, se faire du beurre : sachant que la tonne d’huile de tournesol brute est vendue 1800 euros et que d’après les confidences d’un fonctionnaire de la Commission européenne, ce sont en tout pas moins de 280 tonnes d’huile de moteur qui ont été introduites en douce dans les containers, les margoulins d’Ukraine ont empoché un bénéfice de 504000 dollars (moins ce qu’ils ont déboursé pour l’huile bidon, certes, mais celle ci coûte des clopinettes).
A partir du 26 avril, la Commission européenne et la répression des fraudes rendent publique l’alerte. Officiellement, l’huile de tournesol frelatée mise en bouteilles et les plats préparés à partir de cette mixture ont tous été retirés des rayons et “n’ont pas atteint le consommateur“. Fort bien, mais, au fait combien de lots ont été retirés en tout ? Questionnée par “Le Canard”, la DGGCRF, autrement dit, la Répression des fraudes, explique que “compte tenu du nombre d’entreprises concernées, il est impossible d’en connaître le nombre exact“. Chez Carrefour Promodès, enseigne qui possède la moité des grandes surfaces alimentaires en France, on admet du bout des lèvres avoir retiré pas moins de… 200 produits concernés !
Bref, tout baigne. Sauf qu’il reste un léger problème : Saipol, la maison mère de Lesieur (laquelle marque a fait répondre au Canard par son agence de com’ qu’elle n’était “en rien concernée“), a reçu sa cargaison d’huile frelatée fin février. Et n’y a vu que du feu. Jusqu’à ce qu’un mois plus tard un industriel du nord de l’Europe, destinataire du même lot, l’informe après analyse que quelque chose clochait dans l’huile de tournesol ukrainienne . Et ce n’est qu’un mois plus tard que Lesieur a enfin sonné l’alerte auprès de la Répression de fraudes. La question qui se pose est cruciale : combien de produits assaisonnés à l’huile frelatée ont été conditionnés et commercialisés entre-temps ? Saipol reconnait avoir raffiné l’huile en question pour la vendre ensuite à “une trentaine de clients de l’industrie agroalimentaire“1 , dont il refuse de citer les noms. Mystère et salade verte. […]
Mais il y a plus sérieux : contrairement à ce qu’ont d’abord assuré la Commission européenne et les pouvoirs publiques français, tous les produits additionnés d’huile contaminés n’ont pas été retirés des rayons. En effet, le 2 mai, la Commission européenne s’est fendue en catimini d’une recommandation autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d’huile de tournesol frelatée. […]
Comme l’admet la DGCCRF dans une note adressée au Canard, le 7 mai, “en l’absence de toxicité aiguë”, tant pis pour les mayonnaises et autres petits plats déjà vendus. “Aucun rappel” n’a été effectué .[…]
[Le Canard enchainé, 14 mai 2008]
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24.05.2008
L’Etat encourage la consommation de produits bio dans ses cantines et réceptions
À travers une circulaire publiée hier, l’Etat invite ses ministres, ses secrétaires d'Etat et ses préfets à inciter les services de restauration des administrations de l'Etat et des établissements publics placés sous leur tutelle à utiliser régulièrement des denrées issues de l'agriculture biologique, que ce soit pour la restauration collective ou pour les besoins des réceptions officielles. L'objectif, pour l'année 2010, est d'introduire 15 % de denrées issues de l'agriculture biologique dans les menus et d'atteindre 20 % en 2012. Cette mesure vise déjà les contrats en cours d'exécution qui devront donc faire l’objet d’avenants pour intégrer cet objectif.Source
Cette orientation s'inscrit dans la stratégie nationale de développement durable qui prévoit que l'Etat s'applique à lui-même la démarche de développement durable qu'il entend promouvoir auprès des collectivités territoriales, des particuliers et des entreprises. Elle découle directement des conclusions du Grenelle de l’environnement qui prévoit d’augmenter la surface agricole dédiée à l’agriculture biologique de 2% de la surface agricole utile en 2006 à 6% en 2012.
10:45 Publié dans Alimentation & révélations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.04.2008
Prévenir et vaincre le surpoids en famille
En regardant Le magazine de la santé sur Frence5, je suis tombée sur un médecin parlant des régimes et de l'effet yoyo et tout ça.
Du coup j'ai appris qu'il avait sorti un livre, Prévenir et vaincre le surpoids en famille avec la méthode SLIM-data que je suis allée acheter à la FNAC aussitôt.
Non pas que je cherche à maigrir, mais parce que ça m'avait l'air plus sain comme démarche et propos, et qu'à mes yeux ça pouvait être un bon bouquin pour avoir les "bases".
Je l'ai donc lu et malgré quelques point sur lesquels je ne suis pas vraiment d'accord, je pense que c'est un bon outil pour (ré)apprendre à manger ce dont notre corps à vraiment besoin et comment il fonctionne.
Chaque SLIM-DATA traduit la moyenne pondérée entre les trois index alimentaires de base : Calorique, Enzymatique et Glycémique.LES INDEX ALIMENTAIRES DE BASE
Pour comprendre toutes les «lois métaboliques» du surpoids, il faut faire la différence entre ce que l'on mange, digère et assimile, soit trois index alimentaires différents:
- Index calorique (IG): la composition en protides, lipides, glucides, soit le «poids calorique» de l'aliment
- Index Enzymatique (IE);.,le travail hormono-enzymatique du tube digestif influence par la densité et la lourdeur de l'aliment.
- Index glycémique (IG) ou - Insulinique (I2); l'intensité de la sécrétion d'insuline liée à la prise d'un aliment ou d'un repas.,
Pour faire court, la liste des produits SLIM-data est catégorisée en 4 couleurs : vert (stockage faible), orange (stockage moyen), rouge (stockage fort) et violet (stockage extrême et dérèglement de l'organisme)
Pour qu'un repas soit équilibré, il suffit qu'il soit de moyenne orange (ex : 1 rouge + 1 vert = orange), composé de 3 SLIM-data, dont un contenant une source de protéines (signalé pour un (P) à côté des aliments concernés).
Voici les combinaisons possibles :
3 VERTS
2 VERTS + 1 ORANGE > idéal
2 ORANGE + 1 VERT > idéal
3 ORANGE
1 ROUGE + 2 VERTS
1 ROUGE + 1 ORANGE + 1 VERT
Et voici la liste des aliments classés par couleur (j'ai enlevé les catégories poissons et viandes vu que ça ne me servira pas...)
ALIMENTS ZONE VERTE : à consommer librement| LEGUMES | Litchi FRUITS SECS |
ALIMENTS ZONE ORANGE : à consommer librement, mais généralement associés à des aliments de la zone verte
| LEGUMES Avocat Betterave cuite Carotte cuite Choucroute Échalote cuite Fève fraîche crue Gombo Oignon cuit Panais Petit pois frais Pois gourmand FRUITS FRAIS Ananas Banane à peine mûre Brugnon Cassis Fraise Framboise Fruit de la passion Goyave Grenade Groseille Kaki Kumquat Mangue Melon Mirabelle Mûre Myrtille Nectarine Nèfle Papaye Pastèque Pêche Poire Pomme crue Prune Raisin Rhubarbe FRUITS SECS Pignon Pistache Raison sec Noix (cajou, pécan, brésil) CEREALES Boulgour Céréales type All-Bran Couscous Farines Flocons d’épautre Orge Pain au levain Pain au son | Pain aux céréales |
ALIMENTS ZONE ROUGE : à toujours associer avec des aliments de la zone verte
| LEGUMES Carotte en purée Citrouille cuite Courge cuite Potiron cuit Purée de légumes Soupe avec PDT FRUITS FRAIS Abricot Banane mûre Châteigne Figue Pomme cuite FRUITS SECS Abricot sec Cacahuète Datte Figue sèche Pâte d’amande Pruneau CEREALES Biscotte complète Biscuit apéritif Blé précuit Couscous précuit Crackers complets Feuille de brick cuite au four Feuille de brick frite Feuille de riz Flocons d’avoine Galette de riz soufflé Gressin Muesli Pain azyme Pain blanc Pain brioché Pain de campagne à la levure Pain de mie Pain polaire Polenta Riz blanc Viennoiserie artisanale LEGUMINEUSES & FECULENTS Millet Patate douce Pois cassé PDT à l’eau PDT en purée PDT frite LAITAGES & ŒUFS (P) Fromages fermentés Fromage fondu Lait de vache entier Œuf brouillé Œuf frit au plat | CONSERVES Fruit au sirop Haricot blanc nature / à la tomate Lentille MATIERES GRASSES Beurre frais Crème fraîche Huile d’arachide Huile de maïs Huile de pépin de raisin Mayonnaise CONDIMENTS & AROMATES Chapelure Ketchup sans additif Moutarde sucrée Olive noire Vins cuits Vinaigre DESSERTS Barre chocolatée Beignet maison Brownie Cake aux fruits Chocolat au lait Chocolat noir Confiture Crème brûlée Crème chantilly Crème de marron Crème dessert (P) Crêpe sucre / confiture Flan (P) Gâteau de riz sucré Gaufre chantilly / sucre / confiture Glace au lait Loukoum Madeleine Miel Milk-shake Muffin Pain d’épices Pâtisserie Sirop d’érable Sucre roux-complet Tiramisù BOISSONS Café sucré Champagne Eau sucrée Jus de fruit Sodas Thés et tisanes sucrés Vins |
ALIMENTS ZONE VIOLETTE : à éviter (pas plus de deux fois par mois)
| FRUITS SECS Cacahuète Amande fumée et salée CEREALES Baguette blanche Biscotte blanche Biscuit salé et fumé Céréales industrielles Corn-flakes sucrés Crackers blancs Pâtes à cuisson rapide Petit pain suédois Riz blanc précuit Riz soufflé Viennoiserie industrielles LEGUMINEUSES & FECULENTS Chips | MATIERES GRASSES |
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24.04.2008
Additifs alimentaires inoffensifs et végan
Voici la liste des additifs alimentaires classés "vert" et étant vegan :
E100
E101
E140
E160c
E160e
E160f
E161
E162
E163
E170
E172
E263
E297
E301
E302
E303
E306
E307
E308
E309
E330
E331
E334
E335
E336
E337
E350
E351
E352
E353
E354
E356
E357
E400
E401
E402
E403
E404
E417
E440a
E440b
E481
E482
E483
E500
E501
E503
E504
E528
E551
E558
E575
E576
E577
E578
E579
E902
E903
E920
E927b
E938
E939
E941
E942
E948
E949
E959
E1103
A avoir toujours dans sa poche !
Source : Danger additifs alimentaires, éditions Chariot d'Or
18:15 Publié dans Alimentation & révélations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.04.2008
Une petite fille meurt, ses parents sont végétaliens, en avant pour la diabolisation...
Des parents végétaliens mis en examen
Un couple, adepte du régime végétalien qui proscrit tout aliment d'origine animale, a été mis en examen aujourd'hui à Amiens et écroué pour "privation de soins ou d'aliments" après la mort de sa fillette de 11 mois, a-t-on appris de source judiciaire.
Le père, âgé de 42 ans, qui tenait un magasin de produits biologiques au Tréport (Seine-Maritime), "reconnaît un manque de soins" à sa fille, a précisé à l'AFP le procureur de la République d'Amiens, Patrick Beau.
Inquiets de l'affaiblissement de leur enfant, née en avril 2007, les parents avaient appelé les pompiers le 25 mars à leur domicile de Saint-Maulvis, près d'Oisemont (Somme). Ces derniers n'avaient pu alors que constater le décès de l'enfant.
La fille aînée du couple, âgée de 9 ans, a été confiée à ses grands-parents.
Source: AFP
Alimentation végétalienne : des associations dénoncent l’amalgame
Communiqué de presse - 07/04/08
Marabout, bout de ficelle... ou comment jeter le trouble sur le mode d’alimentation végétalien et végétarien !
Associations signataires : PETA Europe, Veggie Pride, Association Végétarienne de France (AVF), L214, Vegnord, Auvergne Végétarienne Attitude (AVA), Association Végétarienne & Végétalienne d’InformationS (AVIS).
1. 220 millions d’Indiens ne mangent pas de viande, de poisson ni d’œufs (1). 2. Comme l’indique la conclusion d’une grande étude menée par des chercheurs du National Cancer Institute (Etats-Unis) « plus on mange de viande, plus on a de risque de cancer » (2). 3. Les modes de consommation courants et les mauvaises habitudes alimentaires obligent les services publics français à mettre en place de lourds programmes nationaux pour prévenir l’apparition de certaines maladies comme l’obésité, les maladies cardio-vasculaires, le diabète (3).
Comment se fait-il alors qu’une alimentation végétalienne, basée sur les bienfaits des fruits,des légumes, des céréales, des légumineuses... soit discréditée par un triste fait divers (4) ?
Vraisemblablement par une association d’idées qui ne se fonde sur aucun fait avéré.
Les associations signataires de ce communiqué dénoncent l’amalgame qui a été fait dans les médias entre le décès d’un nourrisson et l’alimentation végétalienne, compromettant ainsi les efforts déployés pour promouvoir une alimentation éthique envers les animaux et bonne pour la santé humaine. Cet amalgame porte préjudice à l’ensemble des végétaliens qu’il pousse à marginaliser. Il est inadmissible d’exploiter un événement dramatique pour jeter la suspicion de maltraitance à enfants sur toutes les familles végétaliennes.
Au-delà des prises de positions isolées d’experts entendues ces jours-ci, dans un sens ou dans l’autre, rappelons la position officielle de l’association américaine et canadienne de diététique (ADA) (5) qui rassemble 70 000 membres :
« Les régimes végétariens (y compris végétalien) menés de façon appropriée sont bons pour la santé, adéquats au plan nutritionnel et sont bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies. [...] Les alimentions végétarienne et végétalienne bien planifiées sont appropriées à tous les stades de la vie, y compris la grossesse et l’allaitement. Planifiées de façon adéquate, elles satisfont les besoins nutritionnels des bébés, des enfants et des adolescents,et contribuent à une croissance normale. »
« Père de deux enfants végétaliens, je suis choqué que le décès d’un bébé de 11 mois soit prétexte à jeter la suspicion sur l’ensemble des familles et des individus qui ont décidé, avec raison et responsabilité, de se nourrir végétalien. Je suis également choqué que la parole de certains médecins en contradiction avec des associations représentatives de professionnels comme l’Association américaine et canadienne de diététique soit utilisée pour valider des thèses clairement fausses. » déclare Sébastien Arsac, porte-parole des associations signataires.
sources :
« After Centuries, The Vegetarian Feast of India Finally Arrives », dans The New York Times. « Cancer : il ne fait pas bon être carnivore», dans lanutrition.fr. PNNS (Programme NationalNutrition Santé). Le récent décès d’une fillette de 11 mois par « privation de soins ou d’aliments » dont il se trouve que les parents sont végétaliens (AFP 03/04/2008). Vous pouvez retrouver une traduction intégrale de cette position détailléesur le site de l’Association végétarienne de France. Le texte original de cette position en anglais sur le site de l’ADA.
Il s'avère que cette petite fille est morte à cause d'une otite et de diarrhées NON SOIGNEES, ce qui n'a rien à voir avec son mode alimentaire, ni avec celui de ses parents.
S'ils avaient été musulmans, est-ce qu'on l'aurait mis dans les gros titres ? Ou juifs, ou omnivores ? NON, bien sûr que non !
Pourquoi la France reste-elle aussi intolérante face aux végéta*iens ?
Je suis végé sans faire partie de la moindre association, alors expliquez-moi où se trouve la secte ?
Pourquoi dois-je me justifier sans cesse des chox alimentaires que j'ai fait ? Vous emmerdez les musulmans parce qu'ils ne mangent pas de cochon, les juifs car ils ne mélangent pas ceci avec celà ? Non non et non, eux vous leur fouttez la paix, mais alors un végé vite faut se défouler dessus, faut lui crier 10 fois par jour qu'il a plein de carences, qu'il va mourir très vite et dans d'horribles souffrances, puis surtout, faut pas oublier le cri de la carotte !!!
Et puis surtout, surtout, si ce pauvre végé il a le culot de vous parler de "tranche de cadavre / animal mort dans votre assiette" il fait preuve d'intolérance ! Il vous fait chier !
J'en ai marre de la végéphobie, j'en ai marre de devoir rester calme et polie quand on "s'inquiète pour mon bien" en me disant qu'il faut manger de la viande et du poisson, j'en ai marre qu'on me traîte de sectaire si j'ai le malheur d'expliquer à quel point le bout de viande dans l'assiette est mauvais pour la santé...
J'en ai marre de fermer ma gueule et d'acouter déblatérer des idiots qui ne se donnent même pas la peine de se renseigner avant de juger.
Pardon d'être vulgaire, mais y'a des moments où faut que ça sorte...
11:40 Publié dans Alimentation & révélations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.01.2008
Parents végan
Comme quoi les Etats-Unis fait pas que du mauvais...
20:25 Publié dans Alimentation & révélations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alimentation
Pralines végan
Pralines ? Késako vous allez me dire ? Hé bien, en Belgique, les pralines sont ce que vous Français appelez "chocolat pralinés" alors... qu'il ne le sont pas toujours, pralinés !
Pas de distinction possible, les pralines sont ces petites choses fondantes à souhait que l'on mange rarement, bien loin de la plaquette de chocolat donc !
Bref, voici une photo pour que vous n'ayez plus aucun doute et que vous sachiez exactement de quoi je parle :

Alors pourquoi je vous parle de pralines ? Hé bien car elles sont végétaliennes et très très bonnes ! Très cher aussi malheureusement... mais comme elles sont assez écoeurantes, il en fait très peu pour en avoir assez, pas la peine d'en acheter des tonnes donc.
Et puis, un petit plaisir de temps en temps, ça ne fait pas mal...
Voici les adresses où on peut en acheter :
Charles Traiteur Prestiges
244, Boulevard Voltaire 75011 Paris
01.43.73.70.00
12, Avenue Corentin Cariou 75019 Paris
01.42.05.17.41
47, Rue Jouffroy d’Abbans 75017 Paris
01.47.63.66.04
89, Avenue Raymond Poincaré 75016 Paris
01.45.00.27.77
18:39 Publié dans Alimentation & révélations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : alimentation
14.01.2008
Plus fort que le maïs OGM, les animaux transgéniques
Alors que la France interdit les céréales OGM, les labos américains sont prêts à mettre sur le marché de drôles de zèbres.
Ils sont sur les starting-blocks, mais les autorités sanitaires américaines rechignent à donner le feu vert. Que de nouveautés en perspective! Bacon bon pour le cholestérol, lait de chèvre analogue au lait maternel, lisier de porc moins nocif pour l’environnement, saumons à croissance ultra rapide, vaches prémunies contre les infections des mamelles…
Alors que la France vient de décider de suspendre la culture du maïs Mon810 pour l'année 2008, le seul OGM cultivé dans le pays, l’actuel débat français sur les OGM peut laisser croire que l’essentiel des enjeux réside dans les cultures. Pour les semenciers et les cultivateurs autres qu’états-uniens, oui, sans doute. Mais pour les labos, les firmes de biotechs, l’industrie agro-alimentaire américaine et même pharmaceutique, les plantes OGM, c’est presque du passé, c’est devenu la routine. Place aux bestiaux, on est dans un pays de carnivores, que diable!
Des porcins plein d'Omega 3 et qui urinent propres
Les cochons ont ouvert le bal. En 2001, des "Enviropigs" urinant 60% moins de phosphate que leurs ancêtres du XXe siècle étaient présentés par l’Université canadienne de Guelph. Les scientifiques avaient utilisé un gène conférant aux porcs la capacité de mieux digérer le phosphore. Depuis, en attendant l’autorisation de mise sur le marché de ces animaux susceptibles de réduire la pollution en nitrates des nappes et des rivières, quelques fermes canadiennes expérimentales entretiennent un petit cheptel d’Enviropigs. (J’aimerais beaucoup connaître l’avis de l’association Eau et rivières de Bretagne sur le sujet.)
Cinq ans plus tard, en 2006, des porcs dont la chair présentait un excellent taux d’Omega-3 (le genre de bon acide gras qu’on trouve dans le poisson) naissaient dans le Missouri. Des cellules génétiquement modifiées avaient été clonées et transférées dans des truies, lesquelles ont donné naissance à des porcelets en parfaite santé, capables de produire des jambons aussi bons pour le coeur que le cabillaud. Là encore, des porcheries ultra surveillées fonctionnent dans l’arrière-cour des universités, fournissant étude après étude aux diverses autorités sanitaires.
Des vaches immunisées contre les inflamations de mamelles
Entre temps, il y a eu en 2005 l’apparition des vaches GM naturellement immunisées contre les mammites (ou mastites), autrement dit l’inflammation des glandes mammaires. Cette affection très courante coûte des sommes folles aux éleveurs, tant en perte de production laitière qu’en soins vétérinaires et médicamenteux (par ailleurs peu efficaces). La mise au point dans le New Jersey de ces premières têtes de bétail "biotechnologiquement" conçues pour résister aux maladies est due aux chercheurs du ministère de l'Agriculture américain.
Ceux-ci entendent poursuivre sur leur lancée: "De prochains essais porteront sur le développement de défenses analogues contre les pathogènes qui affectent les vaches laitières, et sur la mise au point de laits spécifiques pour produire des yaourts et des fromages." En ce début de 2008, les supercows taguées "USDA expérimentales" gambadent dans les champs scientifico-bien-gardés du gouvernement fédéral, attendant l’autorisation en haut lieu de se reproduire librement.
Mais quid de leur lait? La modification génétique de la vache laitière a peut-être un impact sur la qualité du produit final, non? Réponse: en effet, la recombinaison du code génétique entraîne la production d’une protéine antimicrobienne, la lysostaphine, qu’on retrouve dans le lait. En 2005, les scientifiques se voulaient rassurants:
"Le lait ordinaire contient déjà des protéines naturelles antimicrobiennes, telles les lysozymes et les lactophérines. (…) En tout état de cause, la mise sur le marché d’un lait contenant de la lysostaphine serait soumis à une autorisation fédérale préalable, après un protocole d’études sanitaires rigoureux."
Rappelons que les vaches américaines sont déjà shootées aux hormones, et que seul le lait bio (3,5% du marché, un chiffre qui croit de 25% par an) en est exempt.
Du lait de biquette bon pour les intestins des bébés
Passons aux biquettes. En août 2006, l’Université de Californie à Davis annonçait la mise au point d’un lait animal présentant les mêmes qualités que celui des femmes. Depuis des années, ces chercheurs travaillaient sur des chèvres transgéniques capables de produire ce genre de lait. Un lait contenant beaucoup de lysozymes, lesquelles bloquent, chez le nourrisson, le développement d’affections intestinales.
"Ce type de lait est l’un des tous premiers aliments transgéniques à présenter un réel avantage pour la santé humaine", explique le professeur Jim Murray, qui a dirigé l’étude. Lui et son équipe espèrent que cette découverte débouchera sur la production de lait en poudre riche en lysozymes destiné aux pays en développement, où les maladies intestinales déciment les bébés. Ils voient même la possibilité de constituer là-bas de troupeaux de ces chèvres transgéniques, voire de vaches analogues dans un second temps.
Des saumons qui grandissent plus vite
Terminons avec les poissons. En introduisant dans des salmonidés le gène d’une hormone de croissance, lui-même issu de croisements effectués sur d’autres poissons, l’entreprise Aqua Bounty a donné naissance à des animaux qui atteignent leur taille adulte deux fois plus vite que des saumons, truites ou tilapias ordinaires d’élevage.
Les avantages, selon la société, sont innombrables. Un bénéfice économique pour le pisciculteur: réduction du cycle de croissance et meilleure efficacité alimentaire. Un bénéfice notable pour l’environnement (on oublie trop souvent à quel point les fermes piscicoles sont destructrices pour le milieu naturel): réduction de la quantité de déjections par poisson, notamment. Sans oublier l’argument selon lequel un accroissement de la production piscicole permettrait de diminuer les prélèvements de poissons sauvages dans les océans. Enfin, pour prévenir le risque d’hybridation avec des poissons naturels, les OGM d’Aqua Bounty sont stériles.
Ces merveilles biotechnologiques présentent des avantages incontestables sur leurs homologues "naturels", les bestiaux tout bêtes (quoique farcis d’antibiotiques, d’hormones, et nourris en dépit du bon sens). Pourquoi la Federal Drug Administration (FDA), qu’on a connu fort prompte à délivrer des autorisations quand il s’agissait de céréales transgéniques, traîne-t-elle les pieds depuis parfois des années (notamment pour les Enviropigs canadiens)?
L’administration préfère les clones au animaux GM
Le New York Times s’est posé la question en juillet. Curieusement, "la FDA considère le clonage comme une méthode moins radicale que l’ingénierie génétique sur les animaux. Le clonage se contente en effet de répliquer la nature, alors que les modifications génétiques obligent à des inclusions d’ADN venant la plupart du temps d’autres espèces."
Le journaliste a constaté que, faute d’autorisation de mise sur le marché des animaux OGM ou de leur production (même à titre provisoire et contrôlé), les labos inventeurs peinaient à trouver des sociétés acceptant de financer le développement des "produits". Et même avec le feu vert des autorités, il n’est pas certain que l’agrobusiness s’engouffre dans la production d’animaux transgéniques. Même si les Américains sont loin de craindre autant les OGM que les Français (aucun étiquetage n’est requis, et tout ce qui est à base de maïs et soja américain est déjà largement transgénique), le marché craint une méfiance des consommateurs.
A juste titre. Quoique l’audience des groupes verts, des militants du bio et de la "green attitude" compte encore pour pas grand chose dans une Amérique aux habitudes alimentaires moutonnières et peu diététiques, les messages d’alerte fusent ici et là. Ici comme ailleurs, quand il s’agit de bouffe, on écoute. Dernier avertissement en date, publié dans Plenty de février: "Bringing Home the Transgenic Bacon" (en version papier seulement).
Peut-être qu’à l’époque où les céréales génétiquement modifiées ont été mises sur le marché, l’opinion n’était pas prête à entendre les "lanceurs d’alerte". Les temps changent.
16:25 Publié dans Alimentation & révélations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : animaux
20.11.2007
Le sucre : grand sujet à débat
Le sucre est mauvais pour la santé, tous les nutritionnistes s'accordent à la dire, malheureusement, difficile de savoir lesquels sont les moins pires, tant les opinions divergent d'un site à l'autre.
En voici un exemple :
Blanc, roux, blond, complet, sirops, miels, mélasse, édulcorants divers, comment s'y retrouver ? Deux règles : choisir des sucres complets et réellement naturels, puis consommer avec modération.
Le sucre est la plus "affective" des dépendances alimentaires, le goût du "sucré" a envahi notre quotidien dès le plus jeune âge, pour se cacher absolument partout (boissons, céréales, ketchup, charcuteries, préparations industrielles de toutes sortes). Nous consommons autant de sucre en quinze jours que nos ancêtres en un an !
Pourtant, pour une fois, les nutritionnistes sont unanimes, ses méfaits sur la santé sont majeurs, et notre doux ami ne nous veut pas que du bien !
Il semble cependant qu'il y ait une certaine confusion à son sujet. Il faut comprendre qu'il existe de nombreuses sortes de sucres : des lents, des rapides, des raffinés et des naturels.
Les sucres rapides
Tout les sucres rapides semblent apporter une sensation de bien-être et d'énergie immédiate, suivie rapidement d'une "descente" qui stresse à chaque fois l'organisme. Cela entraîne une tendance à en redemander, ce qui crée une accoutumance. (Effet particulièrement visible sur les enfants). Cette "douce drogue", à doses répétées et excessives, exerce ses ravages sur notre santé, lentement mais sûrement.
La liste de ses méfaits est longue : diabète, hypoglycémie, obésité, maladies cardiovasculaires, Candida albicans, etc.
Les sucres lents
Appelés aussi "glucides lents ou complexes", ils nous sont indispensables au quotidien ; c'est la source d'énergie et de chaleur, qui nous permet de fonctionner.
Ils n'ont pas forcément le goût sucré, on les trouve notamment dans les céréales, les légumineuses, les légumes racines...
Cela dit, parmi les nombreuses sortes de sucres disponibles sur le marché, certains sont plus sains que d'autres, chacun ayant sa spécificité.
Il est possible de satisfaire nos envies de douceurs sans culpabilité.
Comme pour tout, savoir choisir et doser avec discernement ce que l'on avale reste toujours la clé d'une bonne santé. Voici un petit glossaire pour apprendre à laisser cours à sa gourmandise plus sainement.
LE SUCRE DE CANNE BLANC RAFFINE
Et pour commencer, voici celui auquel il est généralement fait référence lorsque l'on entend le mot "sucre", il est malheureusement le plus connu et utilisé, celui à éviter absolument et sous toutes ses formes: le sucre de canne blanc raffiné. Dénué de tout nutriment, il représente un apport calorique totalement vide. De plus, il agit comme une pompe en puisant dans notre orgasme des éléments vitaux (calcium et vitamines B en particulier) et nous déminéralise, causant carences, caries dentaires et affaiblissement général des défenses immunitaires.
LE SUCRE DE CANNE ROUX
Dans la majorité des cas c'est un sucre raffiné recoloré, au mieux avec sa propre mélasse, au pire avec d'autres colorants; pour le vérifier, il suffit simplement d'en déposer un peu dans une passoire .et le passer sous l'eau... Cela peut aussi être du sucre raffiné cuit... A éviter au même titre que son clone blanc.
LE SUCRE DE CANNE BLOND
Moins raffiné que le sucre blanc, il lui reste encore un soupçon de vie et son goût neutre l'avantage dans certaines préparations. A consommer avec modération.
LE SUCRE DE CANNE COMPLET (OU "SUC DE CANNE")
Ce produit totalement naturel est simplement le jus de la canne à sucre séché.
Bourré de vitamines et minéraux, il ne provoque pas de caries et n'a pas les effets néfastes du sucre blanc.
A préférer aux précédents cités, sans hésitation. Son léger goût de réglisse plaît aux enfants, mais il peut prendre le dessus dans certaines préparations. C'est tout de même un sucre rapide.
LE MIEL
Sucre rapide, naturel par excellence, il est bourré de substances vitales et il est plus digeste que le sucre. Energétique, il est particulièrement précieux pour les sportifs De plus, il possède certaines propriétés médicinales suivant le type de fleurs butinées. Il est très important de le consommer cru pour préserver ses précieuses enzymes. (Vérifier sur l'étiquette qu'il n'a pas été chauffé).
LA MELASSE
C'est un épais sirop collant, provenant de la canne à sucre ou parfois de la betterave. Son goût très prononcé de réglisse la rend difficile à utiliser en cuisine mais les enfants l'aiment beaucoup. Elle contient beaucoup de minéraux et vitamines, 2 c. à soupe couvrent nos besoins quotidiens en fer. C'est un sucre rapide.
LE SIROP D'ERABLE
Le plus cher, mais si délicieux sucre liquide qui provient de la sève concentrée de l'érable. Riche en minéraux, il rehausse la saveur de tout et s'utilise notamment sur les crêpes, dans des yaourts... ou selon votre envie du moment. C'est un sucre rapide.
LE SIROP D'AGAVE
Sirop liquide naturellement élaboré à partir du jus d'un cactus : "l'agave". D'un goût discret et agréable. C'est un sucre rapide.
LES SIROPS DE CEREALES (RIZ, BLE, ORGE...)
Ce sont des sucres lents qui libèrent une énergie graduelle et durable ne perturbant pas notre organisme. Ils sont élaborés à partir de céréales complètes germées et sont riches en éléments vitaux. Ces délicieux sirops sont moins sucrés que tous les autres sucres cités précédemment.
Ils peuvent être utilisés dans la majorité des préparations en raison de leur goût discret.
Recommandés pour tous, dès le petit déjeuner à la place du miel ou de la confiture, ils permettent d'éviter le fameux petit creux de la fin de matinée.
LES FRUITS ET LES FRUITS SECS
Sources de vitamines, minéraux, fibres, enzymes, etc. ils sont des protecteurs de notre santé.
N'hésitez pas à les utiliser pour combler nos envies de douceurs.
Donner l'habitude à nos enfants d'en consommer (par exemple dans des yaourts), est une bonne alternative à ces préparations toutes faites du commerce.
Choisissez de leur donner de saines habitudes et de bonnes bases pour leur avenir.
Ils aiment particulièrement certains fruits secs, pratiques à emporter; pommes, mangues, papaye, bananes, raisins, dates, ananas. .. le choix ne manque pas et cela remplace bien les bonbons...
LA STEVIA REBAUDIANA
La petite plante sucrée d'Amérique du Sud, utilisée depuis 1500 ans dans ce pays, n'est pas autorisée en France...
Dommage, car son pouvoir sucrant 20 à 30 fois plus élevé que le sucre habituel et ses propriétés multiples en font un élément de choix, y compris pour les diabétiques.
Pour l'instant, il est quand même possible de la faire pousser dans un pot et de l'utiliser séchée... Avis aux jardiniers en herbe !
LE FRUCTOSE CRISTALISE (SUCRE DE FRUIT)
Malgré sont nom évocateur, il est généralement élaboré à partir de la betterave ou du maïs. Le fructose possède un pouvoir sucrant environ 2 fois supérieur au sucre blanc et peut le remplacer dans toutes les préparations.
Il n'oblige pas le pancréas à sécréter d'insuline et serait donc permis aux diabétiques (en petites quantités malgré tout).
Il faut l'utiliser avec modération car il favoriserait les risques cardiovasculaires plus que le autres sucres et reste surtout un produit hautement raffiné, donc peu naturel...
LE XYLITOL, LE SORBITOL...
Pour les nommer car ils sont vendus sur le marché des sucres alternatifs, ils restent des produits hautement raffinés... A aborder avec prudence...
L'ASPARTAME
A éviter absolument, il a de nombreux effets secondaires extrêmement dangereux pour la santé.
Il faut savoir choisir les "bons" sucres. Consommer les sucres en très petite quantité, sinon ils deviennent acidifiants. Quelques-uns peuvent apporter des vitalisants favorables.
Acceptables :
Sucres biologiques
Non chauffés
En petite quantité
Jus de canne
Suc de canne
Eau d'érable
Stévia
Miel non pasteurisé
Mélasse de première extraction
Sucre de palmeNocifs :
Sucres non biologiques
Chauffés à plus de 45°C
Sucres raffinés
Les sucres acceptables
deviennent nocifs en grande quantitéSucre roux
Sirop d'agave, de maïs
Sirop d'érable
Sirop de malt, de riz
Miel pasteurisé
Mélasse traitée
Vergeoise, sucre liquide
Cassonade, sucre candi
Fructose
Sucre invertiTrès nocifs :
Édulcorants artificiels
souvent extraits du pétrole
Toxiques
Cancérigènes
Acésulfame K
Aspartame
Cyclamate
Saccharine
Sucre blanc
Sucralose
Alors une chose est sure : les fruits (frais et secs) sont très bons pour la santé, et sont à privilégier, mais à part eux, quel sucre prendre en priorité ?
Le miel ? C'est malgré tout un sucre rapide, pas génial...
Le sirop de céréales ? C'est un sucre lent donc parfait pour la satiété et le taux de glycémie, mais jugé comme nocif par I.I.R.H.B...
Alors, qui croire ? Que croire ? Que manger comme sucre ? Dur de faire un gâteau sans sucre !
Au secours !
11:00 Publié dans Alimentation & révélations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : alimentation
23.08.2007
Toxic : Obésité, malbouffe, maladie : enquête sur les vrais coupables
A lire au plus vite !

Présentation de l'éditeur
En trente ans, à notre insu, l'alimentation a changé dans des proportions dramatiques. Désormais les fruits et légumes sont chargés de pesticides cancérigènes, les desserts sont saturés en acides gras nocifs, certaines saucisses entraînent des mutations de l'ADN humain et des steaks hachés contiennent la viande de... quatre cents vaches différentes ! Science-fiction ? Activisme ? Paranoïa ? Non, rien de tout cela mais une réalité établie et confortée par de nombreuses études scientifiques qui aboutissent à la même conclusion : suivant l'exemple américain, l'espérance de vie de nos enfants sera plus courte que la nôtre. Des conséquences de l'épidémie mondiale d'obésité à la dure réalité de l'élevage industriel, des véritables raisons de la multiplication de certains cancers à l'ampleur des risques encourus à chaque coup de fourchette, Toxic révèle comment nous en sommes arrivés là. Et comment nous pouvons en sortir, à condition de réagir. Vite. Après avoir enquêté sur l'affaire Dominici, l'assassinat de JFK et les secrets de Coca-Cola, William Reymond dévoile la face cachée de notre alimentation quotidienne. Une chose est sûre : une fois cet ouvrage lu, vous ne regarderez plus jamais votre assiette de la même façon...
Biographie de l'auteur
Journaliste français vivant aux États-Unis, William Reymond a déjà publié de nombreux ouvrages chez Flammarion, dont les best-sellers Dominici non coupable, JFK le dernier témoin et Coca-Cola l'enquête interdite.
17:41 Publié dans Alimentation & révélations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : alimentation

