« 2007-12 | Page d'accueil | 2008-02 »

21.01.2008

Galette tropicale

La galette des rois étant de saison, mais ayant vu la date passé sans m'en rendre compte, j'ai eu envie de la faire... à ma mode !

Donc du chocolat et de la noix de coco !

Pour ma part la dose chocolat ne me convient pas parfaitement, je la trouve trop prononcée, mais mon conjoint adorant, je vous transmets la recette quand même, à vous de mettre la quantité que vous aimez !

 
Galette tropicale 

957bd2dc9347ca595e765516ad8fca5a.jpg

- 2 pâtes feuilletées
- 100g de noix de coco rapée
- 50g de cacao en poudre (sans sucre)
- 75 g de sucre complet
- 1 cuillière à soupe de maïzena dans un peu de lait
- 50g d'huile
- 50g de lait
- 1 cuillière à soupe d'extrait de vanille

Mélanger tous les ingrédients dans un saladier.

Déposer une pâte feuilletée sur une plaque de cuisson et percer la de petits trous.

Mettre l'appareil au milieu du cercle et étaler jusqu'à 1cm du bord, replier le tour de pâte au-dessus de la garniture.

Déposer la deuxième pâte sur la première, et replier le bord en-dessous de la galette.

Essayer de former un cercle en soudant le tout.

Badigonnez de lait (pour dorer) et percer des plusieurs trous (sinon ça gonfle et c'est pas beau)

Mettre au four préchauffez à 210°C pendant une demi-heure en surveillant la cuisson pour ne pas que ça brûle. 

15:30 Publié dans [Petit coin cuisine] | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

16.01.2008

Lasagnes hivernales et toffuti


Une petite recette rapide et facile avec un ingrédient que je suis ravie d'avoir enfin pu acheter : le faux fromage de la marque TOFFUTI !

4f12caf742007ea1d32c50e2cfa58cb0.jpg

 

Le fameux, le vrai, l'unique ! Le fromage végan qui fond, coule, gratine et goûte comme du vrai !

Un pur délice qu'il faut absolument avoir dans son frigo !

 

Et quoi de mieux pour tester un fromage que de le passer au four sur une couche de lasagne ?

Alors en avant, à vos casseroles, vous allez en redemander !

 

Lasagnes hivernales

2ff00c508cf2bbc3b210fb4cf9d4d7ed.jpg

 

1/2 chou frisé
4 poireaux
Plaques de lasagne
Une brique de purée de tomate
Un paquet de toffuti creamy smooth cheddar style
Sel et poivre

Préchauffez le four à 250°C 

Coupez en morceaux le chou et les poireaux, les faire revenir dans une casserole à couvert pendant une dizaine de minutes pour les rendre fondants. Salez, poivrez et mélangez.

Dressez les plaques de lasagne dans un plat à gratin et humidifiez-les, recouvrir d'une couche de légumes, nouvelle couche de lasagne, le reste de légumes et une dernière couche de lasagne.

Versez la purée de tomate pour tout bien récouvrir en haut.

Disposez le toffuti sur toute la surface.

Enfournez pour une quinzaine de minutes, jusqu'à ce que ça soit bien gratiné !

Dégustez ! 

15:40 Publié dans [Petit coin cuisine] | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cuisine

15.01.2008

Parents végan

Comme quoi les Etats-Unis fait pas que du mauvais...

20:25 Publié dans Alimentation & révélations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alimentation

Pralines végan

Pralines ? Késako vous allez me dire ? Hé bien, en Belgique, les pralines sont ce que vous Français appelez "chocolat pralinés" alors... qu'il ne le sont pas toujours, pralinés !

Pas de distinction possible, les pralines sont ces petites choses fondantes à souhait que l'on mange rarement, bien loin de la plaquette de chocolat donc !

Bref, voici une photo pour que vous n'ayez plus aucun doute et que vous sachiez exactement de quoi je parle :

c5b28921f9f2c721b4c4a7d4fdb46fab.jpg

Alors pourquoi je vous parle de pralines ? Hé bien car elles sont végétaliennes et très très bonnes ! Très cher aussi malheureusement... mais comme elles sont assez écoeurantes, il en fait très peu pour en avoir assez, pas la peine d'en acheter des tonnes donc.

Et puis, un petit plaisir de temps en temps, ça ne fait pas mal...

Voici les adresses où on peut en acheter :

Charles Traiteur Prestiges

244, Boulevard Voltaire 75011 Paris
01.43.73.70.00

12, Avenue Corentin Cariou 75019 Paris
01.42.05.17.41

47, Rue Jouffroy d’Abbans 75017 Paris
01.47.63.66.04

89, Avenue Raymond Poincaré 75016 Paris
01.45.00.27.77

18:39 Publié dans Alimentation & révélations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : alimentation

14.01.2008

Plus fort que le maïs OGM, les animaux transgéniques

Alors que la France interdit les céréales OGM, les labos américains sont prêts à mettre sur le marché de drôles de zèbres.

Ils sont sur les starting-blocks, mais les autorités sanitaires américaines rechignent à donner le feu vert. Que de nouveautés en perspective! Bacon bon pour le cholestérol, lait de chèvre analogue au lait maternel, lisier de porc moins nocif pour l’environnement, saumons à croissance ultra rapide, vaches prémunies contre les infections des mamelles…

Alors que la France vient de décider de suspendre la culture du maïs Mon810 pour l'année 2008, le seul OGM cultivé dans le pays, l’actuel débat français sur les OGM peut laisser croire que l’essentiel des enjeux réside dans les cultures. Pour les semenciers et les cultivateurs autres qu’états-uniens, oui, sans doute. Mais pour les labos, les firmes de biotechs, l’industrie agro-alimentaire américaine et même pharmaceutique, les plantes OGM, c’est presque du passé, c’est devenu la routine. Place aux bestiaux, on est dans un pays de carnivores, que diable!

Des porcins plein d'Omega 3 et qui urinent propres

Les cochons ont ouvert le bal. En 2001, des "Enviropigs" urinant 60% moins de phosphate que leurs ancêtres du XXe siècle étaient présentés par l’Université canadienne de Guelph. Les scientifiques avaient utilisé un gène conférant aux porcs la capacité de mieux digérer le phosphore. Depuis, en attendant l’autorisation de mise sur le marché de ces animaux susceptibles de réduire la pollution en nitrates des nappes et des rivières, quelques fermes canadiennes expérimentales entretiennent un petit cheptel d’Enviropigs. (J’aimerais beaucoup connaître l’avis de l’association Eau et rivières de Bretagne sur le sujet.)

Cinq ans plus tard, en 2006, des porcs dont la chair présentait un excellent taux d’Omega-3 (le genre de bon acide gras qu’on trouve dans le poisson) naissaient dans le Missouri. Des cellules génétiquement modifiées avaient été clonées et transférées dans des truies, lesquelles ont donné naissance à des porcelets en parfaite santé, capables de produire des jambons aussi bons pour le coeur que le cabillaud. Là encore, des porcheries ultra surveillées fonctionnent dans l’arrière-cour des universités, fournissant étude après étude aux diverses autorités sanitaires.

Des vaches immunisées contre les inflamations de mamelles

Entre temps, il y a eu en 2005 l’apparition des vaches GM naturellement immunisées contre les mammites (ou mastites), autrement dit l’inflammation des glandes mammaires. Cette affection très courante coûte des sommes folles aux éleveurs, tant en perte de production laitière qu’en soins vétérinaires et médicamenteux (par ailleurs peu efficaces). La mise au point dans le New Jersey de ces premières têtes de bétail "biotechnologiquement" conçues pour résister aux maladies est due aux chercheurs du ministère de l'Agriculture américain.

Ceux-ci entendent poursuivre sur leur lancée: "De prochains essais porteront sur le développement de défenses analogues contre les pathogènes qui affectent les vaches laitières, et sur la mise au point de laits spécifiques pour produire des yaourts et des fromages." En ce début de 2008, les supercows taguées "USDA expérimentales" gambadent dans les champs scientifico-bien-gardés du gouvernement fédéral, attendant l’autorisation en haut lieu de se reproduire librement.

Mais quid de leur lait? La modification génétique de la vache laitière a peut-être un impact sur la qualité du produit final, non? Réponse: en effet, la recombinaison du code génétique entraîne la production d’une protéine antimicrobienne, la lysostaphine, qu’on retrouve dans le lait. En 2005, les scientifiques se voulaient rassurants:

"Le lait ordinaire contient déjà des protéines naturelles antimicrobiennes, telles les lysozymes et les lactophérines. (…) En tout état de cause, la mise sur le marché d’un lait contenant de la lysostaphine serait soumis à une autorisation fédérale préalable, après un protocole d’études sanitaires rigoureux."

Rappelons que les vaches américaines sont déjà shootées aux hormones, et que seul le lait bio (3,5% du marché, un chiffre qui croit de 25% par an) en est exempt.

Du lait de biquette bon pour les intestins des bébés

Passons aux biquettes. En août 2006, l’Université de Californie à Davis annonçait la mise au point d’un lait animal présentant les mêmes qualités que celui des femmes. Depuis des années, ces chercheurs travaillaient sur des chèvres transgéniques capables de produire ce genre de lait. Un lait contenant beaucoup de lysozymes, lesquelles bloquent, chez le nourrisson, le développement d’affections intestinales.

"Ce type de lait est l’un des tous premiers aliments transgéniques à présenter un réel avantage pour la santé humaine", explique le professeur Jim Murray, qui a dirigé l’étude. Lui et son équipe espèrent que cette découverte débouchera sur la production de lait en poudre riche en lysozymes destiné aux pays en développement, où les maladies intestinales déciment les bébés. Ils voient même la possibilité de constituer là-bas de troupeaux de ces chèvres transgéniques, voire de vaches analogues dans un second temps.

Des saumons qui grandissent plus vite

Terminons avec les poissons. En introduisant dans des salmonidés le gène d’une hormone de croissance, lui-même issu de croisements effectués sur d’autres poissons, l’entreprise Aqua Bounty a donné naissance à des animaux qui atteignent leur taille adulte deux fois plus vite que des saumons, truites ou tilapias ordinaires d’élevage.

Les avantages, selon la société, sont innombrables. Un bénéfice économique pour le pisciculteur: réduction du cycle de croissance et meilleure efficacité alimentaire. Un bénéfice notable pour l’environnement (on oublie trop souvent à quel point les fermes piscicoles sont destructrices pour le milieu naturel): réduction de la quantité de déjections par poisson, notamment. Sans oublier l’argument selon lequel un accroissement de la production piscicole permettrait de diminuer les prélèvements de poissons sauvages dans les océans. Enfin, pour prévenir le risque d’hybridation avec des poissons naturels, les OGM d’Aqua Bounty sont stériles.

Ces merveilles biotechnologiques présentent des avantages incontestables sur leurs homologues "naturels", les bestiaux tout bêtes (quoique farcis d’antibiotiques, d’hormones, et nourris en dépit du bon sens). Pourquoi la Federal Drug Administration (FDA), qu’on a connu fort prompte à délivrer des autorisations quand il s’agissait de céréales transgéniques, traîne-t-elle les pieds depuis parfois des années (notamment pour les Enviropigs canadiens)?

L’administration préfère les clones au animaux GM

Le New York Times s’est posé la question en juillet. Curieusement, "la FDA considère le clonage comme une méthode moins radicale que l’ingénierie génétique sur les animaux. Le clonage se contente en effet de répliquer la nature, alors que les modifications génétiques obligent à des inclusions d’ADN venant la plupart du temps d’autres espèces."

Le journaliste a constaté que, faute d’autorisation de mise sur le marché des animaux OGM ou de leur production (même à titre provisoire et contrôlé), les labos inventeurs peinaient à trouver des sociétés acceptant de financer le développement des "produits". Et même avec le feu vert des autorités, il n’est pas certain que l’agrobusiness s’engouffre dans la production d’animaux transgéniques. Même si les Américains sont loin de craindre autant les OGM que les Français (aucun étiquetage n’est requis, et tout ce qui est à base de maïs et soja américain est déjà largement transgénique), le marché craint une méfiance des consommateurs.

A juste titre. Quoique l’audience des groupes verts, des militants du bio et de la "green attitude" compte encore pour pas grand chose dans une Amérique aux habitudes alimentaires moutonnières et peu diététiques, les messages d’alerte fusent ici et là. Ici comme ailleurs, quand il s’agit de bouffe, on écoute. Dernier avertissement en date, publié dans Plenty de février: "Bringing Home the Transgenic Bacon" (en version papier seulement).

Peut-être qu’à l’époque où les céréales génétiquement modifiées ont été mises sur le marché, l’opinion n’était pas prête à entendre les "lanceurs d’alerte". Les temps changent. 

 

Source

16:25 Publié dans Alimentation & révélations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : animaux

10.01.2008

Les initiatives locales pour lutter contre la pollution automobile se multiplient en Europe

Avec l’entrée en vigueur d’un péage urbain à Milan et d’une éco-pastille à Berlin, Cologne et Hanovre, l’année 2008 commence sous le signe de la lutte contre la pollution automobile urbaine. À chaque ville sa solution.

Confrontées à une pollution par les particules fines et les oxydes d’azote (NOx) ou encore par l’Ozone et les Composés organiques volatiles (COV), les agglomérations européennes cherchent de plus en plus à limiter la circulation dans leur centre-ville. Développement des transports en commun, réaménagement de l’espace urbain, péage ou encore limitation des vitesses de circulation, plusieurs options s’offrent à elles. Les villes de Berlin, Cologne et Hanovre ont opté depuis le 1er janvier 2008, pour un accès restreint de leur centre-ville aux véhicules les moins polluants. Un système de vignette a été mis en place permettant d’identifier les véhicules selon trois couleurs (rouge, jaune et vert) en fonction de leurs émissions. Les véhicules jugés vraiment trop polluants ne peuvent pas obtenir l'une de ces vignettes et sont donc automatiquement interdits d'accès. Cela concerne les voitures, camions ou bus équipés d’un moteur essence ne disposant pas de pot catalytique ou fonctionnant avec un moteur diesel répondant tout au plus aux exigences de la norme Euro 1. Les véhicules diesel avec filtre à particule qui répondent aux exigences des normes Euro 1 ou Euro 2 peuvent arborer une pastille rouge et ceux satisfaisant aux normes Euro 3, une jaune. Ces pastilles rouges et jaunes subissent quelques restrictions de circulation dans les « zones écologiques » mais autorisent globalement l’accès au centre-ville. Les conducteurs des véhicules diesel les moins nocifs (Euro 4), tout comme ceux des véhicules à essence respectant les normes Euro 1 à 4, doivent acheter une pastille verte qui leur permet de circuler partout librement.
Cette classification des véhicules par code couleur a été définie au niveau national par le gouvernement allemand en 2007 mais les villes ont la latitude de définir les « zones écologiques » et leurs conditions d’accès. Berlin par exemple a déjà prévu de renforcer ces conditions en 2010, date à laquelle seuls les véhicules à pastille verte seront autorisés à rouler dans les « zones écologiques ». Pour l’instant trois villes ont déjà mis en service ce dispositif mais d’autres prévoient de le faire en mars 2008 et en 2010.

À l’instar de Londres et de Stockholm, la ville de Milan a choisi de son côté de mettre en place un péage urbain baptisé Ecopass qui est entré en fonction le 2 janvier. Les véhicules répondant aux exigences des normes Euro 3 et 4 sont exonérés de péage tandis que les véhicules plus anciens, ainsi que les poids lourds, doivent désormais payer pour accéder au centre-ville. Les véhicules essence Euro 0 et les véhicules diesel Euro 1 sont totalement exclus du périmètre du péage. Les caméras de surveillance placées aux 43 points d'accès au centre-ville vérifient de 7h30 à 19h30, du lundi au vendredi, que les conducteurs ont bien payé un abonnement quotidien (2 à 10 €) ou annuel (50 à 250 €). Avec ce dispositif, la ville de Milan espère réduire le trafic de 10% et la pollution atmosphérique particulaire de 30%. En 2007, les valeurs réglementaires journalières de particules fines PM10 ont été dépassées 132 fois à Milan. Le maire de la ville Letizia Moratti mise donc sur Ecopass pour éviter de nouveaux dépassements en 2008 et garantir une meilleure qualité de l’air aux habitants. Les résultats des premières journées ont, semble-t-il, satisfait la mairie puisque quelque 6.300 véhicules soit 10% des voitures entrées dans la ville appartenaient aux catégories considérées comme polluantes et étaient munies du ticket « Ecopass ». Mais ce péage est pour le moment au stade de l’expérimentation et la mairie semble consciente que l’efficacité de la méthode ne pourra être évaluée qu’au bout d’un an de fonctionnement. En attendant, la ville entend investir l’argent provenant de ces péages dans les transports en commun.

En France, il n’est pas encore question d’instaurer des péages urbains ou des restrictions à l’échelle de celles mises en œuvre en Allemagne même si l’idée a été proposée par les groupes de travail du Grenelle de l’Environnement. La prise en compte de la pollution automobile est plus axée sur les émissions de CO2 à travers le dispositif de bonus-malus mis en place dernièrement et se traduit localement par des réaménagements urbains favorisant les circulations douces et les transports en communs ou la création d’éco-quartiers où la voiture est exclue. Des solutions de toute évidence moins drastiques…

F.ROUSSEL

Source 

09:59 Publié dans Maison & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement

02.01.2008

Documentaire : Terriens

Ce documentaire est assez long (1h35) et violent (déconseillé au moins de 16 ans) mais mérite d'être vu...

Et si nous arrêtions enfin de considérer les animaux comme des objets... ?

 

>

 

PS : il peut y avoir une incompatibilité suivant votre navigateur, si vous n'arrivez pas à lire la vidéo, vous pouvez aller sur Google Vidéo et faire une recherche sur "Terriens", vous trouverez en première réponse le bon film. 

17:10 Publié dans Animaux & compagnie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Gâteau au chocolat vegan

Ayant pu tester ce gâteau au chocolat délicieux, je vous donne la recette !

Gâteau Moosewood au Chocolat

- 1 1/2 tasse de farine blanche non-blanchie
- 1/3 de tasse de cacao en poudre Cocoa Camino
- 1 c. à thé de bicarbonate de soude
- 1/2 c. à thé de sel
- 1 tasse de sucre
- 1/2 tasse d’huile végétale
- 1 tasse d’eau froide ou de café
- 2 c. à thé d’extrait de vanille pure
- 2 c. à table de vinaigre de cidre

Préchauffer le four à 210° C.

Dans un grand bol, incorporer ensemble la farine, le cacao, le bicarbonate de soude, le sel et le sucre.

Dans un autre bol, mélanger ensemble l’huile, l’eau froide ou le café, et la vanille.

Ajouter les ingrédients liquides aux ingrédients secs et mélanger la pâte avec un fouet (je fouette pendant environ une à deux minutes pour incorporer de l'air dans la pâte). Une fois que la pâte est bien lisse, ajouter le vinaigre et mélanger rapidement. La réaction entre le bicarbonate de soude et le vinaigre entraînera des spirales de couleurs pâles dans la pâte. Mélanger jusqu’à ce que le vinaigre soit uniformément incorporé, sans plus.

Transférer le mélange dans un moule à gâteau.

Faire cuire pendant 25 à 30 minutes ou jusqu'à ce qu'un cure-dent ressorte propre et laisser refroidir complètement avant de glacer.

 

Source 

13:45 Publié dans [Petit coin cuisine] | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuisine

Le gouvernement Japonais renonce au massacre des baleines à bosse

PARIS, France — Le 21/12/07 - Le gouvernement japonais a officiellement annoncé qu'il renonçait à chasser les 50 baleines à bosse, une espèce menacée, qui faisait partie de son programme de chasse dite « scientifique ».

« C'est une bonne nouvelle mais cela doit être une première étape en vue de l'arrêt définitif de la chasse baleinière ! » explique Karli Thomas, responsable de l'expédition de Greenpeace dans les mers australes.

Malheureusement, la campagne de chasse japonaise continue, avec pour objectif de tuer près de 1 000 baleines malgré la pression de plus en plus forte du gouvernement Australien. Ce dernier a annoncé l'envoi de l'Océanic Viking, un brise glace de l'armée australienne sur la zone de chasse des japonais.
L'Esperanza un des navires de Greenpeace, fait également route pour les mers australes, et  tentera de s'interposer et d'empêcher les harponneurs d'atteindre leur cible.
« Le gouvernement japonais doit continuer sur sa lancée et renoncer entièrement à son programme de chasse dont l'argument scientifique est reconnue comme mensonger par tous. Aujourd'hui, la viande de baleines ne trouve pour ainsi dire plus de débouchés et se retrouve entreposée dans des frigos » explique François Chartier de Greenpeace France.

Source

10:30 Publié dans Animaux & compagnie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : animaux

01.01.2008

Bonne année 2008 !

A tous ceux qui passent ici par hasard

A tous ceux qui viennent régulièrement

A tout les autres

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2008 ! 

10:30 Publié dans Généralités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note