20.06.2008
Une petite barre sympa
Juste en passant, voici un lien où vous pourrez télécharger une barre d'informations écologique pour votre navigateur internet (firefox ou internet explorer)
Pour plus d'informations et pour l'avoir, visitez le site Ecolo Info
16:20 Publié dans Tout pour l'environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
De l'huile de moteur dans les aliments
Achetées en Ukraine, 40000 tonnes d’huile de tournesol coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe. Et les produits concernés n’ont pas du tous disparu des rayons français.
Depuis le 5 mai, de mayonnaise, des plats cuisinés, de la vinaigrette industrielle, des conserves à l’huile, etc… préparées avec de l’huile de moteur sont en vente dans les grandes surfaces. Et ce avec la bénédiction des pouvoirs publics et de la Commission européenne. Bien sur, le consommateur n’a pas été informé…
Officiellement, tout commence le 21 avril dernier, quand le groupe Saipol, numéro un français de la transformation des oléagineux et accessoirement propriétaire de Lesieur, prévient la Répression des Fraudes que son usine de Sète, où est raffinée de l’huile de tournesol brute, il y a un sérieux pépin. Une grosse rasade d’huile achetée en Ukraine est farcie à l’”huile de moteur“, huile minérale dérivée d’hydrocarbure. Et pas qu’un peu : d’après nos informations, sur 2800 tonnes d’huile apparemment irréprochable, livrées en France, 19 tonnes auraient mieux fait d’aller graisser des rouages et des pistons que des gosiers. Deux jours plus tard, la France informe officiellement ses voisins européens : cette cargaison fait partie d’un énorme lot de 40000 tonnes, qui a atterri non seulement en France, mais aussi aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne. Et c’est tout le lot qui a été trafiqué ! De quoi, pour les escrocs, se faire du beurre : sachant que la tonne d’huile de tournesol brute est vendue 1800 euros et que d’après les confidences d’un fonctionnaire de la Commission européenne, ce sont en tout pas moins de 280 tonnes d’huile de moteur qui ont été introduites en douce dans les containers, les margoulins d’Ukraine ont empoché un bénéfice de 504000 dollars (moins ce qu’ils ont déboursé pour l’huile bidon, certes, mais celle ci coûte des clopinettes).
A partir du 26 avril, la Commission européenne et la répression des fraudes rendent publique l’alerte. Officiellement, l’huile de tournesol frelatée mise en bouteilles et les plats préparés à partir de cette mixture ont tous été retirés des rayons et “n’ont pas atteint le consommateur“. Fort bien, mais, au fait combien de lots ont été retirés en tout ? Questionnée par “Le Canard”, la DGGCRF, autrement dit, la Répression des fraudes, explique que “compte tenu du nombre d’entreprises concernées, il est impossible d’en connaître le nombre exact“. Chez Carrefour Promodès, enseigne qui possède la moité des grandes surfaces alimentaires en France, on admet du bout des lèvres avoir retiré pas moins de… 200 produits concernés !
Bref, tout baigne. Sauf qu’il reste un léger problème : Saipol, la maison mère de Lesieur (laquelle marque a fait répondre au Canard par son agence de com’ qu’elle n’était “en rien concernée“), a reçu sa cargaison d’huile frelatée fin février. Et n’y a vu que du feu. Jusqu’à ce qu’un mois plus tard un industriel du nord de l’Europe, destinataire du même lot, l’informe après analyse que quelque chose clochait dans l’huile de tournesol ukrainienne . Et ce n’est qu’un mois plus tard que Lesieur a enfin sonné l’alerte auprès de la Répression de fraudes. La question qui se pose est cruciale : combien de produits assaisonnés à l’huile frelatée ont été conditionnés et commercialisés entre-temps ? Saipol reconnait avoir raffiné l’huile en question pour la vendre ensuite à “une trentaine de clients de l’industrie agroalimentaire“1 , dont il refuse de citer les noms. Mystère et salade verte. […]
Mais il y a plus sérieux : contrairement à ce qu’ont d’abord assuré la Commission européenne et les pouvoirs publiques français, tous les produits additionnés d’huile contaminés n’ont pas été retirés des rayons. En effet, le 2 mai, la Commission européenne s’est fendue en catimini d’une recommandation autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d’huile de tournesol frelatée. […]
Comme l’admet la DGCCRF dans une note adressée au Canard, le 7 mai, “en l’absence de toxicité aiguë”, tant pis pour les mayonnaises et autres petits plats déjà vendus. “Aucun rappel” n’a été effectué .[…]
[Le Canard enchainé, 14 mai 2008]
12:05 Publié dans Tout sur les aliments | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.06.2008
Enquête de santé : la pollution et l'homme
Emission très instructive à voir, même si elle est un peu longue.
Pour la voir, cliquez sur le lien suivant (si la lecture ne fonctionne pas, téléchargez le fichier en faisant un clic droit)
15:45 Publié dans Tout sur la santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.06.2008
Une nouvelle étude souligne le déclin ''inquiétant'' des requins de la Méditerranée
Selon une nouvelle étude scientifique publiée dans la revue ''Conservation Biology'' et financée notamment par le Lenfest Ocean Program, toutes les espèces étudiées dans la mer Méditerranée afficheraient un déclin de plus de 97 %, en ce qui concerne le nombre et le poids des prises, depuis deux siècles.
Les conclusions de cette recherche, intitulée Déclin des requins de la mer Méditerranée : Résumé d'une nouvelle étude scientifique, montrent que plusieurs espèces méditerranéennes sont en voie de disparition, notamment si la pression actuelle de la pêche se maintient. Rappelons que quarante-sept espèces de requins évoluent dans la mer Méditerranée et vingt sont considérées comme grands prédateurs.
L'auteur principal de l'étude, Francesco Ferretti, craint que la diminution du nombre de requins n'ait des répercussions sur l'écosystème marin de la Méditerranée dans son ensemble.
Les auteurs de l'étude ont observé le statut de cinq des vingt espèces de grands requins prédateurs dans la Méditerranée : le requin bleu, une espèce de requin renard, deux espèces de requins taupes communs, et une espèce de requin marteau.
Selon l'étude, la quasi-totalité des grands requins de Méditerranée aurait payé un lourd tribut aux prises accessoires dans les pêcheries de grands fonds, à la pêche ciblée ainsi qu’à la demande humaine dans les zones côtières. Les requins sont particulièrement vulnérables face à la surpêche et se remettent mal du dépeuplement, car ils ont en général une croissance lente, une maturité sexuelle tardive et peu de petits, soulignent les chercheurs.
En moyenne, les requins pêchés en Méditerranée comptent parmi les plus petits au monde. D’après l’étude, la diminution de la taille et du poids indique que les jeunes requins sont les plus affectés par la pêche.
Selon un rapport publié en novembre 2007 par l'Union Mondiale pour la Nature (UICN), plus de 40% des espèces de requin et de raie de la Méditerranée sont menacées d'extinction, principalement en raison de la surpêche mais aussi des prises accidentelles, de la dégradation de l'habitat et de la pollution. Les requins bleus, marteaux communs et renards ont été classés comme ''vulnérables'' sur la dernière Liste rouge de l'UICN. Deux requins taupes communs : lamie et taupe bleue, ont été répertoriés comme ''en danger critique d’extinction''.
09:29 Publié dans Tout pour nos amis les animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.06.2008
Le barbecue écologique
Barbecue vertical écologique à double foyer pour grillades verticales. Ce barbecue vertical écologique permet de griller simultanément des deux côtés. Ce barbecue vertical est rapide, pratique, économique et écologique. En moins de 20 minutes, vos grillades sont cuites, allumage du barbecue vertical compris.
Les graisses ne tombent pas dans le foyer et ne produisent donc pas de fumées toxiques. Les grillades ne s'enflamment plus.
Le barbecue vertical écologique fonctionne avec tout type de combustible solide (bois, déchets de végétaux, carton, etc.). Il n'est pas nécessaire d'utiliser du charbon de bois. Pour produire 1 kg de charbon, il faut brûler 5 kg de bois.
13:05 Publié dans Tout pour la maison | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


