16.01.2008

Lasagnes hivernales et toffuti


Une petite recette rapide et facile avec un ingrédient que je suis ravie d'avoir enfin pu acheter : le faux fromage de la marque TOFFUTI !

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Le fameux, le vrai, l'unique ! Le fromage végan qui fond, coule, gratine et goûte comme du vrai !

Un pur délice qu'il faut absolument avoir dans son frigo !

 

Et quoi de mieux pour tester un fromage que de le passer au four sur une couche de lasagne ?

Alors en avant, à vos casseroles, vous allez en redemander !

 

Lasagnes hivernales

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1/2 chou frisé
4 poireaux
Plaques de lasagne
Une brique de purée de tomate
Un paquet de toffuti creamy smooth cheddar style
Sel et poivre

Préchauffez le four à 250°C 

Coupez en morceaux le chou et les poireaux, les faire revenir dans une casserole à couvert pendant une dizaine de minutes pour les rendre fondants. Salez, poivrez et mélangez.

Dressez les plaques de lasagne dans un plat à gratin et humidifiez-les, recouvrir d'une couche de légumes, nouvelle couche de lasagne, le reste de légumes et une dernière couche de lasagne.

Versez la purée de tomate pour tout bien récouvrir en haut.

Disposez le toffuti sur toute la surface.

Enfournez pour une quinzaine de minutes, jusqu'à ce que ça soit bien gratiné !

Dégustez ! 

15.01.2008

Parents végan

Comme quoi les Etats-Unis fait pas que du mauvais...

Pralines végan

Pralines ? Késako vous allez me dire ? Hé bien, en Belgique, les pralines sont ce que vous Français appelez "chocolat pralinés" alors... qu'il ne le sont pas toujours, pralinés !

Pas de distinction possible, les pralines sont ces petites choses fondantes à souhait que l'on mange rarement, bien loin de la plaquette de chocolat donc !

Bref, voici une photo pour que vous n'ayez plus aucun doute et que vous sachiez exactement de quoi je parle :

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Alors pourquoi je vous parle de pralines ? Hé bien car elles sont végétaliennes et très très bonnes ! Très cher aussi malheureusement... mais comme elles sont assez écoeurantes, il en fait très peu pour en avoir assez, pas la peine d'en acheter des tonnes donc.

Et puis, un petit plaisir de temps en temps, ça ne fait pas mal...

Voici les adresses où on peut en acheter :

Charles Traiteur Prestiges

244, Boulevard Voltaire 75011 Paris
01.43.73.70.00

12, Avenue Corentin Cariou 75019 Paris
01.42.05.17.41

47, Rue Jouffroy d’Abbans 75017 Paris
01.47.63.66.04

89, Avenue Raymond Poincaré 75016 Paris
01.45.00.27.77

14.01.2008

Plus fort que le maïs OGM, les animaux transgéniques

Alors que la France interdit les céréales OGM, les labos américains sont prêts à mettre sur le marché de drôles de zèbres.

Ils sont sur les starting-blocks, mais les autorités sanitaires américaines rechignent à donner le feu vert. Que de nouveautés en perspective! Bacon bon pour le cholestérol, lait de chèvre analogue au lait maternel, lisier de porc moins nocif pour l’environnement, saumons à croissance ultra rapide, vaches prémunies contre les infections des mamelles…

Alors que la France vient de décider de suspendre la culture du maïs Mon810 pour l'année 2008, le seul OGM cultivé dans le pays, l’actuel débat français sur les OGM peut laisser croire que l’essentiel des enjeux réside dans les cultures. Pour les semenciers et les cultivateurs autres qu’états-uniens, oui, sans doute. Mais pour les labos, les firmes de biotechs, l’industrie agro-alimentaire américaine et même pharmaceutique, les plantes OGM, c’est presque du passé, c’est devenu la routine. Place aux bestiaux, on est dans un pays de carnivores, que diable!

Des porcins plein d'Omega 3 et qui urinent propres

Les cochons ont ouvert le bal. En 2001, des "Enviropigs" urinant 60% moins de phosphate que leurs ancêtres du XXe siècle étaient présentés par l’Université canadienne de Guelph. Les scientifiques avaient utilisé un gène conférant aux porcs la capacité de mieux digérer le phosphore. Depuis, en attendant l’autorisation de mise sur le marché de ces animaux susceptibles de réduire la pollution en nitrates des nappes et des rivières, quelques fermes canadiennes expérimentales entretiennent un petit cheptel d’Enviropigs. (J’aimerais beaucoup connaître l’avis de l’association Eau et rivières de Bretagne sur le sujet.)

Cinq ans plus tard, en 2006, des porcs dont la chair présentait un excellent taux d’Omega-3 (le genre de bon acide gras qu’on trouve dans le poisson) naissaient dans le Missouri. Des cellules génétiquement modifiées avaient été clonées et transférées dans des truies, lesquelles ont donné naissance à des porcelets en parfaite santé, capables de produire des jambons aussi bons pour le coeur que le cabillaud. Là encore, des porcheries ultra surveillées fonctionnent dans l’arrière-cour des universités, fournissant étude après étude aux diverses autorités sanitaires.

Des vaches immunisées contre les inflamations de mamelles

Entre temps, il y a eu en 2005 l’apparition des vaches GM naturellement immunisées contre les mammites (ou mastites), autrement dit l’inflammation des glandes mammaires. Cette affection très courante coûte des sommes folles aux éleveurs, tant en perte de production laitière qu’en soins vétérinaires et médicamenteux (par ailleurs peu efficaces). La mise au point dans le New Jersey de ces premières têtes de bétail "biotechnologiquement" conçues pour résister aux maladies est due aux chercheurs du ministère de l'Agriculture américain.

Ceux-ci entendent poursuivre sur leur lancée: "De prochains essais porteront sur le développement de défenses analogues contre les pathogènes qui affectent les vaches laitières, et sur la mise au point de laits spécifiques pour produire des yaourts et des fromages." En ce début de 2008, les supercows taguées "USDA expérimentales" gambadent dans les champs scientifico-bien-gardés du gouvernement fédéral, attendant l’autorisation en haut lieu de se reproduire librement.

Mais quid de leur lait? La modification génétique de la vache laitière a peut-être un impact sur la qualité du produit final, non? Réponse: en effet, la recombinaison du code génétique entraîne la production d’une protéine antimicrobienne, la lysostaphine, qu’on retrouve dans le lait. En 2005, les scientifiques se voulaient rassurants:

"Le lait ordinaire contient déjà des protéines naturelles antimicrobiennes, telles les lysozymes et les lactophérines. (…) En tout état de cause, la mise sur le marché d’un lait contenant de la lysostaphine serait soumis à une autorisation fédérale préalable, après un protocole d’études sanitaires rigoureux."

Rappelons que les vaches américaines sont déjà shootées aux hormones, et que seul le lait bio (3,5% du marché, un chiffre qui croit de 25% par an) en est exempt.

Du lait de biquette bon pour les intestins des bébés

Passons aux biquettes. En août 2006, l’Université de Californie à Davis annonçait la mise au point d’un lait animal présentant les mêmes qualités que celui des femmes. Depuis des années, ces chercheurs travaillaient sur des chèvres transgéniques capables de produire ce genre de lait. Un lait contenant beaucoup de lysozymes, lesquelles bloquent, chez le nourrisson, le développement d’affections intestinales.

"Ce type de lait est l’un des tous premiers aliments transgéniques à présenter un réel avantage pour la santé humaine", explique le professeur Jim Murray, qui a dirigé l’étude. Lui et son équipe espèrent que cette découverte débouchera sur la production de lait en poudre riche en lysozymes destiné aux pays en développement, où les maladies intestinales déciment les bébés. Ils voient même la possibilité de constituer là-bas de troupeaux de ces chèvres transgéniques, voire de vaches analogues dans un second temps.

Des saumons qui grandissent plus vite

Terminons avec les poissons. En introduisant dans des salmonidés le gène d’une hormone de croissance, lui-même issu de croisements effectués sur d’autres poissons, l’entreprise Aqua Bounty a donné naissance à des animaux qui atteignent leur taille adulte deux fois plus vite que des saumons, truites ou tilapias ordinaires d’élevage.

Les avantages, selon la société, sont innombrables. Un bénéfice économique pour le pisciculteur: réduction du cycle de croissance et meilleure efficacité alimentaire. Un bénéfice notable pour l’environnement (on oublie trop souvent à quel point les fermes piscicoles sont destructrices pour le milieu naturel): réduction de la quantité de déjections par poisson, notamment. Sans oublier l’argument selon lequel un accroissement de la production piscicole permettrait de diminuer les prélèvements de poissons sauvages dans les océans. Enfin, pour prévenir le risque d’hybridation avec des poissons naturels, les OGM d’Aqua Bounty sont stériles.

Ces merveilles biotechnologiques présentent des avantages incontestables sur leurs homologues "naturels", les bestiaux tout bêtes (quoique farcis d’antibiotiques, d’hormones, et nourris en dépit du bon sens). Pourquoi la Federal Drug Administration (FDA), qu’on a connu fort prompte à délivrer des autorisations quand il s’agissait de céréales transgéniques, traîne-t-elle les pieds depuis parfois des années (notamment pour les Enviropigs canadiens)?

L’administration préfère les clones au animaux GM

Le New York Times s’est posé la question en juillet. Curieusement, "la FDA considère le clonage comme une méthode moins radicale que l’ingénierie génétique sur les animaux. Le clonage se contente en effet de répliquer la nature, alors que les modifications génétiques obligent à des inclusions d’ADN venant la plupart du temps d’autres espèces."

Le journaliste a constaté que, faute d’autorisation de mise sur le marché des animaux OGM ou de leur production (même à titre provisoire et contrôlé), les labos inventeurs peinaient à trouver des sociétés acceptant de financer le développement des "produits". Et même avec le feu vert des autorités, il n’est pas certain que l’agrobusiness s’engouffre dans la production d’animaux transgéniques. Même si les Américains sont loin de craindre autant les OGM que les Français (aucun étiquetage n’est requis, et tout ce qui est à base de maïs et soja américain est déjà largement transgénique), le marché craint une méfiance des consommateurs.

A juste titre. Quoique l’audience des groupes verts, des militants du bio et de la "green attitude" compte encore pour pas grand chose dans une Amérique aux habitudes alimentaires moutonnières et peu diététiques, les messages d’alerte fusent ici et là. Ici comme ailleurs, quand il s’agit de bouffe, on écoute. Dernier avertissement en date, publié dans Plenty de février: "Bringing Home the Transgenic Bacon" (en version papier seulement).

Peut-être qu’à l’époque où les céréales génétiquement modifiées ont été mises sur le marché, l’opinion n’était pas prête à entendre les "lanceurs d’alerte". Les temps changent.

 

Source

10.01.2008

Les initiatives locales pour lutter contre la pollution automobile se multiplient en Europe

Avec l’entrée en vigueur d’un péage urbain à Milan et d’une éco-pastille à Berlin, Cologne et Hanovre, l’année 2008 commence sous le signe de la lutte contre la pollution automobile urbaine. À chaque ville sa solution.

Confrontées à une pollution par les particules fines et les oxydes d’azote (NOx) ou encore par l’Ozone et les Composés organiques volatiles (COV), les agglomérations européennes cherchent de plus en plus à limiter la circulation dans leur centre-ville. Développement des transports en commun, réaménagement de l’espace urbain, péage ou encore limitation des vitesses de circulation, plusieurs options s’offrent à elles. Les villes de Berlin, Cologne et Hanovre ont opté depuis le 1er janvier 2008, pour un accès restreint de leur centre-ville aux véhicules les moins polluants. Un système de vignette a été mis en place permettant d’identifier les véhicules selon trois couleurs (rouge, jaune et vert) en fonction de leurs émissions. Les véhicules jugés vraiment trop polluants ne peuvent pas obtenir l'une de ces vignettes et sont donc automatiquement interdits d'accès. Cela concerne les voitures, camions ou bus équipés d’un moteur essence ne disposant pas de pot catalytique ou fonctionnant avec un moteur diesel répondant tout au plus aux exigences de la norme Euro 1. Les véhicules diesel avec filtre à particule qui répondent aux exigences des normes Euro 1 ou Euro 2 peuvent arborer une pastille rouge et ceux satisfaisant aux normes Euro 3, une jaune. Ces pastilles rouges et jaunes subissent quelques restrictions de circulation dans les « zones écologiques » mais autorisent globalement l’accès au centre-ville. Les conducteurs des véhicules diesel les moins nocifs (Euro 4), tout comme ceux des véhicules à essence respectant les normes Euro 1 à 4, doivent acheter une pastille verte qui leur permet de circuler partout librement.
Cette classification des véhicules par code couleur a été définie au niveau national par le gouvernement allemand en 2007 mais les villes ont la latitude de définir les « zones écologiques » et leurs conditions d’accès. Berlin par exemple a déjà prévu de renforcer ces conditions en 2010, date à laquelle seuls les véhicules à pastille verte seront autorisés à rouler dans les « zones écologiques ». Pour l’instant trois villes ont déjà mis en service ce dispositif mais d’autres prévoient de le faire en mars 2008 et en 2010.

À l’instar de Londres et de Stockholm, la ville de Milan a choisi de son côté de mettre en place un péage urbain baptisé Ecopass qui est entré en fonction le 2 janvier. Les véhicules répondant aux exigences des normes Euro 3 et 4 sont exonérés de péage tandis que les véhicules plus anciens, ainsi que les poids lourds, doivent désormais payer pour accéder au centre-ville. Les véhicules essence Euro 0 et les véhicules diesel Euro 1 sont totalement exclus du périmètre du péage. Les caméras de surveillance placées aux 43 points d'accès au centre-ville vérifient de 7h30 à 19h30, du lundi au vendredi, que les conducteurs ont bien payé un abonnement quotidien (2 à 10 €) ou annuel (50 à 250 €). Avec ce dispositif, la ville de Milan espère réduire le trafic de 10% et la pollution atmosphérique particulaire de 30%. En 2007, les valeurs réglementaires journalières de particules fines PM10 ont été dépassées 132 fois à Milan. Le maire de la ville Letizia Moratti mise donc sur Ecopass pour éviter de nouveaux dépassements en 2008 et garantir une meilleure qualité de l’air aux habitants. Les résultats des premières journées ont, semble-t-il, satisfait la mairie puisque quelque 6.300 véhicules soit 10% des voitures entrées dans la ville appartenaient aux catégories considérées comme polluantes et étaient munies du ticket « Ecopass ». Mais ce péage est pour le moment au stade de l’expérimentation et la mairie semble consciente que l’efficacité de la méthode ne pourra être évaluée qu’au bout d’un an de fonctionnement. En attendant, la ville entend investir l’argent provenant de ces péages dans les transports en commun.

En France, il n’est pas encore question d’instaurer des péages urbains ou des restrictions à l’échelle de celles mises en œuvre en Allemagne même si l’idée a été proposée par les groupes de travail du Grenelle de l’Environnement. La prise en compte de la pollution automobile est plus axée sur les émissions de CO2 à travers le dispositif de bonus-malus mis en place dernièrement et se traduit localement par des réaménagements urbains favorisant les circulations douces et les transports en communs ou la création d’éco-quartiers où la voiture est exclue. Des solutions de toute évidence moins drastiques…

F.ROUSSEL

Source

02.01.2008

Documentaire : Terriens

Ce documentaire est assez long (1h35) et violent (déconseillé au moins de 16 ans) mais mérite d'être vu...

Et si nous arrêtions enfin de considérer les animaux comme des objets... ?

 

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PS : il peut y avoir une incompatibilité suivant votre navigateur, si vous n'arrivez pas à lire la vidéo, vous pouvez aller sur Google Vidéo et faire une recherche sur "Terriens", vous trouverez en première réponse le bon film.

Gâteau au chocolat vegan

Ayant pu tester ce gâteau au chocolat délicieux, je vous donne la recette !

Gâteau Moosewood au Chocolat

- 1 1/2 tasse de farine blanche non-blanchie
- 1/3 de tasse de cacao en poudre Cocoa Camino
- 1 c. à thé de bicarbonate de soude
- 1/2 c. à thé de sel
- 1 tasse de sucre
- 1/2 tasse d’huile végétale
- 1 tasse d’eau froide ou de café
- 2 c. à thé d’extrait de vanille pure
- 2 c. à table de vinaigre de cidre

Préchauffer le four à 210° C.

Dans un grand bol, incorporer ensemble la farine, le cacao, le bicarbonate de soude, le sel et le sucre.

Dans un autre bol, mélanger ensemble l’huile, l’eau froide ou le café, et la vanille.

Ajouter les ingrédients liquides aux ingrédients secs et mélanger la pâte avec un fouet (je fouette pendant environ une à deux minutes pour incorporer de l'air dans la pâte). Une fois que la pâte est bien lisse, ajouter le vinaigre et mélanger rapidement. La réaction entre le bicarbonate de soude et le vinaigre entraînera des spirales de couleurs pâles dans la pâte. Mélanger jusqu’à ce que le vinaigre soit uniformément incorporé, sans plus.

Transférer le mélange dans un moule à gâteau.

Faire cuire pendant 25 à 30 minutes ou jusqu'à ce qu'un cure-dent ressorte propre et laisser refroidir complètement avant de glacer.

 

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Le gouvernement Japonais renonce au massacre des baleines à bosse

PARIS, France — Le 21/12/07 - Le gouvernement japonais a officiellement annoncé qu'il renonçait à chasser les 50 baleines à bosse, une espèce menacée, qui faisait partie de son programme de chasse dite « scientifique ».

« C'est une bonne nouvelle mais cela doit être une première étape en vue de l'arrêt définitif de la chasse baleinière ! » explique Karli Thomas, responsable de l'expédition de Greenpeace dans les mers australes.

Malheureusement, la campagne de chasse japonaise continue, avec pour objectif de tuer près de 1 000 baleines malgré la pression de plus en plus forte du gouvernement Australien. Ce dernier a annoncé l'envoi de l'Océanic Viking, un brise glace de l'armée australienne sur la zone de chasse des japonais.
L'Esperanza un des navires de Greenpeace, fait également route pour les mers australes, et  tentera de s'interposer et d'empêcher les harponneurs d'atteindre leur cible.
« Le gouvernement japonais doit continuer sur sa lancée et renoncer entièrement à son programme de chasse dont l'argument scientifique est reconnue comme mensonger par tous. Aujourd'hui, la viande de baleines ne trouve pour ainsi dire plus de débouchés et se retrouve entreposée dans des frigos » explique François Chartier de Greenpeace France.


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01.01.2008

Bonne année 2008 !

A tous ceux qui passent ici par hasard

A tous ceux qui viennent régulièrement

A tout les autres

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2008 ! 

20.12.2007

Anticancer de David Servan-Schreiber

J'ai lu avec beaucoup d'intérêt le livre de David Servan-Schreiber, Anticancer : prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles.

On y apprend l'importance de l'alimentation sur notre santé (bizarre n'est-ce pas ?)

Enfin je ne veux pas faire un long article sur ce livre que je recommande à tous tant il est de bon sens.

Je vous donne un lien qui vous permettra de télécharger le livret joint à son livre, "Réflexes anticancer au quotidien" qui est en fait un livre de nutrition tant les recommandations faites ne sont que logiques pour avoir une vie saine.

Pas besoin d'avoir un cancer pour prendre note de ses conseils !

Télécharger le livret

Le texte sur les OGM déçoit

Cultiver des OGM en plein champ sera demain légalement possible en France, à conditions de respecter de nouvelles règles. C’est ce qui ressort du projet de loi adopté ce matin en Conseil des Ministres. Le texte devrait être voté avant le 9 février prochain, au grand désespoir des associations écologistes.

Les écologistes ne décolèrent pas. Eux qui souhaitaient un moratoire sur les cultures de maïs OGM en France, n’ont pas apprécié que le gouvernement décide un simple gel jusqu’au 9 février des semis de maïs OGM, le temps d’adopter une nouvelle loi. Le texte de cette loi a été présenté ce matin en Conseil des ministres et devrait arriver au Parlement "autour du 15 janvier", selon Jean-Louis Borloo. Pour le ministre de l’Ecologie, ce texte qui "a fait l’objet d’une concertation avec les ONG, reprend les conclusions du Grenelle" de l’environnement, complète le régime juridique actuellement en vigueur, en prévoyant la création d’une Haute autorité et en instaurant les principes de transparence, de responsabilité et d’indemnisation.

Si le projet satisfait les agriculteurs de la FNSEA, les ONG accusent le gouvernement de ne pas être allé aussi loin qu’il l’avait promis. De son côté, l’altermondialiste José Bové, exaspéré, menace de faire une grève de la faim et Corinne Lepage a demandé à l’Etat, au nom de son mouvement Cap 21, de "revoir sa copie". L’ancienne ministre demande notamment l’instauration d’un régime de responsabilité impliquant l’ensemble des opérateurs de la filière OGM, le lancement systématique "d’études sur la santé et l’environnement, préalablement à la mise sur le marché" et le renforcement de l’information au public.

Source

11.12.2007

Australie: les "pets écologiques" des kangourous contre le réchauffement

SYDNEY (AFP) - Des scientifiques australiens essaient de transplanter une bactérie propre aux kangourous dans l'estomac des moutons et des bovins afin que leurs flatulences ne contiennent plus de méthane, qui favorise le réchauffement climatique.

Grâce à cette bactérie, les gaz des kangourous ne contiennent pas de méthane, à l'inverse des vaches et des moutons dont les flatulences peuvent représenter un fort pourcentage du volume total des émissions de gaz à effet de serre.

"14% des émissions de toutes origines en Australie proviennent des entrailles des bovins et des ovins", a affirmé jeudi Athol Klieve, un scientifique travaillant au sein d'un programme mis en place par le gouvernement de l'Etat du Queensland (nord-est).

"Et si vous prenez le cas d'autres pays, comme la Nouvelle-Zélande où l'élevage est plus développé, le niveau atteint environ 50%", a-t-il déclaré à l'AFP.

Les chercheurs ont également affirmé que cette bactérie permettait une digestion des aliments plus efficace et pourrait potentiellement entraîner une économie de plusieurs millions de dollars en coût alimentaire pour les éleveurs.

"Non seulement, les animaux n'émetteront plus de méthane, mais en plus ils tireront 10 à 15% d'énergie supplémentaire de ce qu'ils mangent", a déclaré M. Klieve.

Mais les travaux n'en sont qu'à leurs balbutiements: l'isolement de cette bactérie devrait prendre environ trois ans avant de pouvoir commencer à élaborer une technique pour la transplanter chez les vaches et les moutons.

 

Source

A quand les animaux qui ne mange pas, qui ne pète pas, qui ne crotte pas ?

Et si on réfléchissait à réduire l'élevage au lieu de changer les animaux ?

29.11.2007

Tarte épinard tomates

Tarte aux épinards et tomates

Mélanger un pot de yaourt au soja avec une CàS de purée de sésame, du sel, du poivre et incorporer dans les épinards.

Couper les tomates en rondelles.

Mettre une fine couche d'oignons sur le fond de la tarte, ajouter les épinards et terminer par les rondelles de tomates.

Saupoudrer d'herbes de provence et enfourner pour une petite demi-heure à 210°C

20.11.2007

Le sucre : grand sujet à débat

Le sucre est mauvais pour la santé, tous les nutritionnistes s'accordent à la dire, malheureusement, difficile de savoir lesquels sont les moins pires, tant les opinions divergent d'un site à l'autre.

En voici un exemple :

Blanc, roux, blond, complet, sirops, miels, mélasse, édulcorants divers, comment s'y retrouver ? Deux règles : choisir des sucres complets et réellement naturels, puis consommer avec modération.

Le sucre est la plus "affective" des dépendances alimentaires, le goût du "sucré" a envahi notre quotidien dès le plus jeune âge, pour se cacher absolument partout (boissons, céréales, ketchup, charcuteries, préparations industrielles de toutes sortes). Nous consommons autant de sucre en quinze jours que nos ancêtres en un an !
Pourtant, pour une fois, les nutritionnistes sont unanimes, ses méfaits sur la santé sont majeurs, et notre doux ami ne nous veut pas que du bien !
Il semble cependant qu'il y ait une certaine confusion à son sujet. Il faut comprendre qu'il existe de nombreuses sortes de sucres : des lents, des rapides, des raffinés et des naturels.

Les sucres rapides
Tout les sucres rapides semblent apporter une sensation de bien-être et d'énergie immédiate, suivie rapidement d'une "descente" qui stresse à chaque fois l'organisme. Cela entraîne une tendance à en redemander, ce qui crée une accoutumance. (Effet particulièrement visible sur les enfants). Cette "douce drogue", à doses répétées et excessives, exerce ses ravages sur notre santé, lentement mais sûrement.
La liste de ses méfaits est longue : diabète, hypoglycémie, obésité, maladies cardiovasculaires, Candida albicans, etc.

Les sucres lents
Appelés aussi "glucides lents ou complexes", ils nous sont indispensables au quotidien ; c'est la source d'énergie et de chaleur, qui nous permet de fonctionner.
Ils n'ont pas forcément le goût sucré, on les trouve notamment dans les céréales, les légumineuses, les légumes racines...

Cela dit, parmi les nombreuses sortes de sucres disponibles sur le marché, certains sont plus sains que d'autres, chacun ayant sa spécificité.
Il est possible de satisfaire nos envies de douceurs sans culpabilité.
Comme pour tout, savoir choisir et doser avec discernement ce que l'on avale reste toujours la clé d'une bonne santé. Voici un petit glossaire pour apprendre à laisser cours à sa gourmandise plus sainement.

LE SUCRE DE CANNE BLANC RAFFINE
Et pour commencer, voici celui auquel il est généralement fait référence lorsque l'on entend le mot "sucre", il est malheureusement le plus connu et utilisé, celui à éviter absolument et sous toutes ses formes: le sucre de canne blanc raffiné. Dénué de tout nutriment, il représente un apport calorique totalement vide. De plus, il agit comme une pompe en puisant dans notre orgasme des éléments vitaux (calcium et vitamines B en particulier) et nous déminéralise, causant carences, caries dentaires et affaiblissement général des défenses immunitaires.

LE SUCRE DE CANNE ROUX
Dans la majorité des cas c'est un sucre raffiné recoloré, au mieux avec sa propre mélasse, au pire avec d'autres colorants; pour le vérifier, il suffit simplement d'en déposer un peu dans une passoire .et le passer sous l'eau... Cela peut aussi être du sucre raffiné cuit... A éviter au même titre que son clone blanc.

LE SUCRE DE CANNE BLOND
Moins raffiné que le sucre blanc, il lui reste encore un soupçon de vie et son goût neutre l'avantage dans certaines préparations. A consommer avec modération.

LE SUCRE DE CANNE COMPLET (OU "SUC DE CANNE")

Ce produit totalement naturel est simplement le jus de la canne à sucre séché.
Bourré de vitamines et minéraux, il ne provoque pas de caries et n'a pas les effets néfastes du sucre blanc.
A préférer aux précédents cités, sans hésitation. Son léger goût de réglisse plaît aux enfants, mais il peut prendre le dessus dans certaines préparations. C'est tout de même un sucre rapide.

LE MIEL
Sucre rapide, naturel par excellence, il est bourré de substances vitales et il est plus digeste que le sucre. Energétique, il est particulièrement précieux pour les sportifs De plus, il possède certaines propriétés médicinales suivant le type de fleurs butinées. Il est très important de le consommer cru pour préserver ses précieuses enzymes. (Vérifier sur l'étiquette qu'il n'a pas été chauffé).

LA MELASSE
C'est un épais sirop collant, provenant de la canne à sucre ou parfois de la betterave. Son goût très prononcé de réglisse la rend difficile à utiliser en cuisine mais les enfants l'aiment beaucoup. Elle contient beaucoup de minéraux et vitamines, 2 c. à soupe couvrent nos besoins quotidiens en fer. C'est un sucre rapide.

LE SIROP D'ERABLE
Le plus cher, mais si délicieux sucre liquide qui provient de la sève concentrée de l'érable. Riche en minéraux, il rehausse la saveur de tout et s'utilise notamment sur les crêpes, dans des yaourts... ou selon votre envie du moment. C'est un sucre rapide.

LE SIROP D'AGAVE

Sirop liquide naturellement élaboré à partir du jus d'un cactus : "l'agave". D'un goût discret et agréable. C'est un sucre rapide.

LES SIROPS DE CEREALES (RIZ, BLE, ORGE...)
Ce sont des sucres lents qui libèrent une énergie graduelle et durable ne perturbant pas notre organisme. Ils sont élaborés à partir de céréales complètes germées et sont riches en éléments vitaux. Ces délicieux sirops sont moins sucrés que tous les autres sucres cités précédemment.
Ils peuvent être utilisés dans la majorité des préparations en raison de leur goût discret.
Recommandés pour tous, dès le petit déjeuner à la place du miel ou de la confiture, ils permettent d'éviter le fameux petit creux de la fin de matinée.

LES FRUITS ET LES FRUITS SECS
Sources de vitamines, minéraux, fibres, enzymes, etc. ils sont des protecteurs de notre santé.
N'hésitez pas à les utiliser pour combler nos envies de douceurs.
Donner l'habitude à nos enfants d'en consommer (par exemple dans des yaourts), est une bonne alternative à ces préparations toutes faites du commerce.
Choisissez de leur donner de saines habitudes et de bonnes bases pour leur avenir.
Ils aiment particulièrement certains fruits secs, pratiques à emporter; pommes, mangues, papaye, bananes, raisins, dates, ananas. .. le choix ne manque pas et cela remplace bien les bonbons...

LA STEVIA REBAUDIANA
La petite plante sucrée d'Amérique du Sud, utilisée depuis 1500 ans dans ce pays, n'est pas autorisée en France...
Dommage, car son pouvoir sucrant 20 à 30 fois plus élevé que le sucre habituel et ses propriétés multiples en font un élément de choix, y compris pour les diabétiques.
Pour l'instant, il est quand même possible de la faire pousser dans un pot et de l'utiliser séchée... Avis aux jardiniers en herbe !

LE FRUCTOSE CRISTALISE (SUCRE DE FRUIT)
Malgré sont nom évocateur, il est généralement élaboré à partir de la betterave ou du maïs. Le fructose possède un pouvoir sucrant environ 2 fois supérieur au sucre blanc et peut le remplacer dans toutes les préparations.
Il n'oblige pas le pancréas à sécréter d'insuline et serait donc permis aux diabétiques (en petites quantités malgré tout).
Il faut l'utiliser avec modération car il favoriserait les risques cardiovasculaires plus que le autres sucres et reste surtout un produit hautement raffiné, donc peu naturel...

LE XYLITOL, LE SORBITOL...
Pour les nommer car ils sont vendus sur le marché des sucres alternatifs, ils restent des produits hautement raffinés... A aborder avec prudence...

L'ASPARTAME

A éviter absolument, il a de nombreux effets secondaires extrêmement dangereux pour la santé.

 

Source : vieux Biocontact

 

Il faut savoir choisir les "bons" sucres. Consommer les sucres en très petite quantité, sinon ils deviennent acidifiants. Quelques-uns peuvent apporter des vitalisants favorables.

Acceptables :
Sucres biologiques
Non chauffés
En petite quantité


Jus de canne
Suc de canne
Eau d'érable
Stévia
Miel non pasteurisé
Mélasse de première extraction
Sucre de palme

Nocifs :
Sucres non biologiques
Chauffés à plus de 45°C
Sucres raffinés
Les sucres acceptables
deviennent nocifs en grande quantité

Sucre roux
Sirop d'agave, de maïs
Sirop d'érable
Sirop de malt, de riz
Miel pasteurisé
Mélasse traitée
Vergeoise, sucre liquide
Cassonade, sucre candi
Fructose
Sucre inverti

Très nocifs :
Édulcorants artificiels
souvent extraits du pétrole
Toxiques
Cancérigènes


Acésulfame K
Aspartame
Cyclamate
Saccharine
Sucre blanc
Sucralose

 

Source

 

Alors une chose est sure : les fruits (frais et secs) sont très bons pour la santé, et sont à privilégier, mais à part eux, quel sucre prendre en priorité ?
Le miel ? C'est malgré tout un sucre rapide, pas génial...
Le sirop de céréales ? C'est un sucre lent donc parfait pour la satiété et le taux de glycémie, mais jugé comme nocif par I.I.R.H.B...

Alors, qui croire ? Que croire ? Que manger comme sucre ? Dur de faire un gâteau sans sucre !

Au secours !

22.10.2007

Caen (14) : les chercheurs de l’université révèlent les effets toxiques de l’herbicide «Roundup» sur les cellules embryonnaires humaines

À l’Institut de biologie de l’Université de Caen, l’équipe de chercheurs en biochimie du professeur Gilles-Eric Séralini (1) vient de publier les effets toxiques jusqu’alors inconnus de l’herbicide « Roundup » sur des cellules embryonnaires humaines.

Fabriqué par la compagnie pharmaceutique américaine Monsanto, ce produit, en vente libre, est le principal herbicide utilisé au monde, y compris sur les OGM alimentaires.

Les cellules embryonnaires sont issues d’une lignée cultivée au laboratoire qui ne nécessite pas de destruction d’embryon. L’équipe caennaise a voulu confirmer et approfondir la compréhension des effets déjà observés sur les cellules provenant de placenta, auxquelles elles ont été comparées, et sur lesquelles la même équipe avait publié en 2005. Les cellules d’embryon sont bien plus sensibles.

Les actions délétères du Roundup sont relevées à partir de doses très faibles (le produit vendu en magasin a été dilué jusqu’à 10.000 fois) et elles sont confirmées, en particulier au niveau de la perturbation des hormones sexuelles à des doses non toxiques, notamment avec des extraits de placenta frais. Ces doses correspondent aux doses discutées pour être autorisées dans certains OGM tolérants au Roundup aux États-Unis.

Il est mis en évidence que c’est le produit Roundup (tel que vendu aux jardiniers du dimanche non-bio, aux obsédés du désherbage et du gazon-moquette comme aux agriculteurs productivistes) qui est beaucoup plus toxique que le produit connu et homologué pour être son principe actif, le glyphosate. Les lacunes de la réglementation européenne sur l’étude des mélanges et des perturbateurs hormonaux sont soulignées.

Ces travaux pourront peut-être permettre de mieux comprendre les problèmes de fausses couches, de naissances prématurées, ou de malformations sexuelles chez les bébés, entre autres de couples d’agriculteurs.

L’article publié en ligne en avant-première sur le site de la revue « Archives of Environmental Contamination and Toxicology » dirigée par le Dr Doerge de la Food and Drug Administration (FDA) aux États-Unis, paraîtra dans le numéro de juillet 2007.

Ces travaux sont soutenus par la Fondation pour une Terre Humaine, la Fondation Denis Guichard, le CRIIGEN (Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le génie GENétique) et le Conseil régional de Basse-Normandie.

(1) Time and Dose-Dependent Effects of Roundup on Human Embryonic and Placental Cells by Nora Benachour, Herbert Sipahutar, Safa Moslemi, Céline Gasnier, Carine Travert, Gilles-Eric Séralini.Gasnier, Carine Travert, Gilles-Eric Séralini.

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