08.04.2007
La pilule, sans danger ?
Les abus des traitements hormonaux
Cycles menstruels, médicalisation à outrance
Que ce soit pour soulager les règles douloureuses ou pour soigner l’acné, on prescrit de plus en plus la pilule contraceptive et des antidépresseurs aux jeunes femmes, malgré les répercussions à long terme sur leur santé hormonale et mentale.
Le Mur de Berlin de l’hormonothérapie substitutive (HTS) s’est effondré en juillet 2002 lorsque l’étude la plus prestigieuse jamais réalisée sur l’HTS a découvert que les hormones stéroïdiennes, les oestrogènes et les progestatifs synthétiques provoquaient cancer du sein, attaques et caillots sanguins. Depuis l’HTS est en chute libre (ainsi que les profits pharmaceutiques).
La vraie leçon à tirer de cette étude est que, pendant 40 ans, les femmes ménopausées ont en réalité, sans le savoir, servi de cobayes pour tester des médicaments hormonaux dangereux qui ont permis aux fabricants pharmaceutiques d’amasser une fortune sans précédent. Le monde a été choqué en découvrant les résultats de cette étude et des millions de femmes en colère ont déserté les rangs de l’HTS.
On avait habilement convaincu les femme et de nombreux médecins que la ménopause était une endocrinopathie – une maladie due à une carence en oestrogènes. On a en outre conseillé aux femmes de compenser l’insuffisance inhérente de la nature – le déclin global et la désintégration de leur santé hormonale ainsi que de leurs facultés – par des hormones stéroïdes toxiques, non encore testées.
La folie que constitue la médicalisation des femmes ménopausées a enfin été révélée. Malheureusement, l’utilisation d’hormones stéroïdiennes dangereuses et non encore testées, ainsi que celle d’autres médicaments, continue. Cette fois-ci cependant, la confrérie médicale et les compagnies pharmaceutiques ont jeté leur dévolu sur les jeunes femmes.
La médicalisation de nos filles
Dans le meilleur des cas, être une adolescente constitue un vrai défi. Aujourd’hui, cela semble encore plus dur tant pour les adolescentes que pour leurs parents. Pressions de l’entourage et pressions sociales, préoccupations économiques, problèmes de santé, travail scolaire et tensions familiales font basculer le baromètre du stress dans le rouge. Sauter des repas, manger des cochonneries et suivre des régimes draconiens, voilà le mode de vie des adolescentes d’aujourd’hui. Plus que jamais, les adolescentes semblent brûler la chandelle par les 2 bouts.
Les comportements et décisions des jeunes femmes affectent directement leur bien-être physique et émotionnel à court et long terme. Par conséquent, leur santé hormonale est assiégée. Syndrome prémenstruel (SPM), règles douloureuses, absentes ou irrégulières, kystes ovariens, ovaires polykystiques, fibrose kystique des seins (seins nodulaires, douloureux), endométriose, migraines hormonales, acné, allergies, fatigue et sautes d’humeur apparaissent chez les jeunes femmes dans des proportions épidémiques. Beaucoup de jeunes filles tentent d’ignorer leurs problèmes de santé, espérant les voir disparaître. D’autres prennent rendez-vous chez leur médecin. Parions qu’elles ressortiront du cabinet avec une ordonnance pour un médicament ou pour une pilule contraceptive.
La science moderne, au lieu de percevoir les déséquilibres hormonaux comme des aberrations créées par les nombreux abus du mode de vie moderne, a convaincu les femmes que le problème sous-jacent était la menstruation elle-même et que les cycles reproductifs naturels étaient nocifs, sources de maladies et devaient donc être médicalisés. On dit également aux femmes que leur système reproductif est devenu l’ennemi numéro un, cause première de tous leurs problèmes physiques et de leur bouleversement émotionnel. La solution : le désactiver. La méthode : les hormones stéroïdiennes.
Ce point de vue remonte à une période lointaine. Les vénérables ancêtres grecs de la médecine avaient des opinions similaires. Hippocrate a posé la question suivante : « Qu’est-ce que la femme ? » avant de répondre : « La maladie ! ». Il a en outre affirmé que la fermentation dans le sang précipitait la menstruation parce que les femmes n’avaient pas « la capacité des hommes à dissiper les impuretés du sang en douceur par la transpiration ». Suivant son raisonnement, le sang menstruel avant une « odeur fétide ». Galen, autre célèbre philosophe grec, pensait que le sang menstruel était le résidu du sang contenu dans les aliments que les femmes, dont le corps avait des capacités inférieures, étaient incapables de digérer.1
L’idée que la menstruation est un processus désagréable, pour ne pas dire franchement toxique, existe depuis très longtemps, de même que la croyance selon laquelle la source de toutes les souffrances des femmes réside dans leurs ovaires, leur utérus et leur flux menstruel. La médecine est notoirement misogyne.
Alors qu’il serait réconfortant de penser que vivre au XXIe siècle garantit une appréciation plus éclairée de la physiologie féminine, il semble que nous devions encore attendre un siècle ou deux pour y parvenir. Lorsqu’il s’agit de comprendre et d’apprécier les merveilles de la physiologie féminine, la médecine moderne avance a l’allure d’un escargot.
Une récente chronique d’un médecin australien très respecté s’intitulait « La maladie des règles ». Un lecteur lu a posé la question suivante : « Mon médecin m’a dit récemment que les règles étaient aujourd’hui considérées par certains comme une « maladie », totalement évitable. Est-ce vrai ? ». Voici sa réponse judicieuse : « Pourquoi les femmes devraient-elles supporter chaque mois la perte de sang précieux, qu’elles ne fabriquent souvent pas en quantités similaires, entraînant la plupart du temps anémie et fatigue chronique ? Prendre chaque jour les ingrédients actifs d’une pilule contraceptive orale, sans pause de sept jours, résout les problèmes ». En résumé, la réponse à cette question de savoir si les règles étaient une maladie était un « oui » inconditionnel.2
Le sentiment que les règles sont une maladie – ou du moins un processus physiologique malvenu, injustifié et dangereux – semble refléter une tendance croissante parmi les membres de la profession médicale. Ils encouragent de nouveaux développements scientifiques pouvant soi-disant « libérer » les femmes de leur éternelle déficience, la menstruation.
A la tête de la croisade anti-menstruation figure le travail du Dr Elsimar Coutinho, professeur de gynécologie, d’obstétrique et de reproduction humaine à l’Université fédérale de Bahia au Brésil, comme le révèle son livre, Is Menstruation Obsolete ?3
Le Dr Coutinho affirme que les saignements menstruels réguliers ne sont pas l’état « naturel » des femmes et qu’ils les mettent en réalité en situation de risque face à divers états pathologiques plus ou moins graves. L’auteur affirme que, bien que la menstruation puisse avoir une importance sur le plan culturel, elle n’a aucune signification médicalement parlant. Il affirme que les femmes de l’ère préhistorique avaient moins de 160 cycles menstruels dans leur vie (il y a de quoi s’interroger sur la rigueur de la méthode scientifique employée pour conduire cette étude). D’autre part, les femmes modernes, qui sont réglées plus tôt et passent moins de temps enceintes, ont plus de 400 cycles menstruels. En tant que défenseur de la liberté des femmes, il pense que les femmes du XXIe siècle devraient pouvoir choisir le moment et la fréquence de leurs règles, tout comme elles peuvent désormais choisir le moment et la fréquence de leurs grossesses. D’un point de vue médical, il considère la menstruation comme un processus raté, n’ayant aucun effet bénéfique ; en vérité, elle peut même se révéler nuisible pour la santé de nombreuses femmes.
En résumé, le travail du Dr Coutinho suggère que le « traitement » le plus médicalement avancé de la menstruation serait sa suppression pure et simple chez toute les femmes en âge de se reproduire. La terminologie médicale correcte est « castration chimique ».
Le système reproductif féminin complexe et profondément compliqué, qui a subi des centaines de milliers d’années d’adaptation évolutive, a aujourd’hui été déclaré obsolète. Tel un illusionniste de haut niveau, la science médicale prône désormais le raisonnement et les moyens de faire disparaître complètement la menstruation ! La solution est simple : il suffit de donner à toutes les femmes une pilule contraceptive continue à faible dosage. Quel progrès ! !
De nombreux médecins et chercheurs deviennent lyriques à l’évocation de la théorie du Dr Coutinho, convenant qu’il n’y a aucune raison pour que les femmes ne puissent pas choisir d’avoir moins de cycles menstruels en prolongeant l’usage de la pilule. Que ce soit pour soulager des problèmes de santé tels que les migraines ou d’éliminer l’inconfort et l’embarras sans parler du coût de la menstruation, la pilule peut désormais être prise en continu pendant 84 jours avant un arrêt de sept jours. De cette façon, les femmes n’auront leurs règles que quatre fois par an.
Le Dr Freedolph Anderson, principal chercheur dans le cadre des essais de la nouvelle pilule contraceptive continue Seasonale, qui fera son apparition en 2004, déclare : « Nous avons une expérience de plus de 30 ans de suppression prolongée des règles par le Depo-Provera [contraceptif administré par voie intraveineuse] ; nous savons qu’il n’y a aucun problème de santé et que l’absence de règles n’entraîne pas de problèmes gynécologiques chez les femmes ».4
Le Dr John Eden, professeur adjoint d’endocrinologie reproductrice à l’Université de Nouvelle Galles du Sud à Sydney, en Australie, partage ce point de vue : « Les femmes sont souvent en meilleure santé lorsqu’elles prennent la pilule… ».5
Par conséquent, maintenant que la médecine a vaincu la menstruation et que les éclatantes campagnes de marketing des compagnies pharmaceutiques ont réussi à vanter les vertus toujours plus grandes de la pilule, qu’a-t-on réellement accompli pour toutes les jeunes femmes séduites par ces promesses ? Les femmes sont- elles vraiment en meilleure santé lorsqu’elles prennent la pilule ? La suppression prolongée des règles par le Depo-Provera n’a-t-elle eu absolument aucun effet néfaste pendant ces plus de 30 années ? Est-ce vraiment une grande victoire ou une catastrophe sans précédent pour les femmes modernes ?
Des faits choquants concernant la pilule
Depuis 1960, date à laquelle l’Office de contrôle pharmaceutique et alimentaire des Etats-Unis (FDA) l’a homologuée à des fins contraceptives, la pilule est l’un des moyens contraceptifs les plus courants. Mais au cours de ces dernières années, l’image des emplois non conformes de l’HTS, on a de plus en plus prescrit des contraceptifs oraux à des adolescentes et à des jeunes femmes à des fins non contraceptives.
Nul doute que les médecins considèrent la pilule comme le meilleur remède à une longue liste de difficultés hormonales que connaissent les jeunes femmes. Aujourd’hui, il y a pléthore d’options : la pilule à faible dosage combinant oestrogènes et progestatifs, la pilule microdosée exclusivement à base de progestatifs ; et l’injection ou l’implantation pour une durée de trois ans.
Bien au-delà de son usage initial en tant que contraceptif à court terme, la pilule est devenue le chouchou du monde médical pour traiter absolument n’importe quel problème hormonal qu’une jeune fille peut rencontrer, et plus encore. À ce jour, la pilule est prescrite pour aider les adolescentes à lutter contre l’acné, à « régulariser » leurs règles, à supprimer les règles douloureuses et à traiter le SPM, l’endométriose, les migraines, les kystes ovariens et les ovaires polykystiques. Aujourd’hui, on prescrit la pilule à des jeunes filles dès l’âge de treize ans pour lutter contre l’acné.
La pilule a été vendue par le profession médicale comme l’un des médicaments les plus efficaces et les plus préventifs. Mais est-ce le cas ?
En décembre 2002, le gouvernement fédéral américain a publié la 10e édition de son « Rapport biennal sur les cancérigènes », demandé par le Congrès afin que le gouvernement contribue à l’information du public sur les substances ou les expositions reconnues cancérigènes chez l’homme. À la liste des cancérigènes humains « reconnus » s’ajoutaient tous les oestrogènes stéroïdiens employés dans l’hormonothérapie substitutive et les contraceptifs oraux.6 La gravité de cette découverte n’est pas exagérée : tous les oestrogènes se sont désormais avérés, sans aucune équivoque, cancérigènes !
Pour aggraver encore un peu plus les choses, la noréthistérone, le progestatif le plus courant des contraceptifs oraux combinant oestrogènes et progestatifs, ainsi que d’autres progestatifs synthétiques utilisés pour les injections et les implants, figuraient sur la liste des cancérigènes humains reconnus du National Institute on Environmental Health Science dès 1997. 7
Est-ce de l’arrogance ou de la pure ignorance que de croire que « les femmes sont souvent en meilleure santé si elles prennent la pilule » ? Le fait est que les ingrédients de la pilule, quelle que soit sa formule, sont des cancérigènes humains reconnus. Comment peut-on estimer qu’un médicament cancérigène favorise la santé ? Quels cancers ces hormones provoquent-elles ? Des études ont associé oestrogènes et progestatifs aux cancers du sein, des ovaires, de l’endomètre, du col de l’utérus, de la peau, du cerveau et des poumons.
Il est désormais reconnu que, loin d’être sûres et sans risques, ces hormones stéroïdes sont, en fait, des médicaments dangereux faisant beaucoup de mal aux femmes et mettant leur vie en danger. La plupart des femmes prenant la pilule contraceptive n’ont pas vraiment conscience d’ingérer en réalité des produits nocifs à leur corps, pas plus qu’elles ne sont informées des effets potentiels indésirables.
Les menstruations considérées comme maladies
La pilule stoppe littéralement la menstruation naturelle. Les saignements ne surviennent chaque mois que parce que les hormones synthétiques ne sont pas prises pendant sept jours du cycle, ce qui entraîne une desquamation de la muqueuse utérine. Il serait plus exact de qualifier le saignement qui survient de saignement de privation et non de menstruation. En fait, il n’y a rien de naturel dans le fait de prendre la pilule. L’action de la pilule est en réalité une forme féminine de « castration » car elle stoppe le cycle reproductif naturel. Parfois, les ovaires peuvent être abîmés de façon irrémédiable, entraînant une stérilité.8
Fabio Bertarelli, milliardaire suisse qui possède les Laboratoires Scrono, fabricant de 70% des médicaments contre la stérilité vendus dans le monde, a témoigné de ce fait. Il a déclaré au Wall Street Journal en 1993 : « Nos clients habituels sont des femmes de plus de 30 ans qui prennent la pilule depuis qu'elles sont adolescentes ou l'âge de vingt ans environ. »
Le commerce contre la stérilité est en plein essor. Les données tirées du journal Fertility and Sterility suggèrent qu'aux Etats-Unis 6,2 millions de femmes ont connu des problèmes de stérilité en 1995, comparé à 4,5 millions en 1982 et 4,9 millions en 1988 et ce nombre pourrait atteindre 7,7 millions en 2025.9
Toutes les formules contraceptives peuvent augmenter le risque de maladie coronarienne de cancer du sein, de cancer du col de l'utérus, de cancer de la peau, de dysfonctionnement immunitaire, de toxicité hépatique, d'attaques, de caillots sanguins, d'ostéoporose, de gingivites, d'hypertension et de grossesse extra-utérine. Parmi les effets secondaires figurent des nausées, des vomissements, de maux de têtes de types migraineux, une tension des seins, des allergies, une prise de poids, des changements d'orientation sexuelle, la dépression, une perte des cheveux, un développement de pilosité faciale et une incidence accrue des vaginites. En outre, les femmes ayant des antécédents d'épilepsie, de migraine, d'asthme ou de maladie cardiaque peuvent voir leurs symptômes s'aggraver. Bon nombre de ces effets pourront persister bien après l'arrêt de la pilule.
Les utilisatrices de la pilule ont un risque accru de deux types douloureux de maladies inflammatoires des intestins : la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn. Par ailleurs, la pilule entraîne de graves carences nutritionnelles en vitamines B1, B2, B6, acide folique, B12, vitamines C, E, K, zinc, sélénium, magnésium et acide aminé tyrosine, essentiel au bon fonctionnement de la thyroïde. Les oestrogènes augmentent les taux de cuivre responsable de l'état dépressif.10
Encore plus alarmant est le fait que plus une femme prend la pilule jeune, plus elle a de risques de développer un cancer du sein et, de surcroît, camouflé par un mauvais pronostic. Une étude dérangeante a montré que la pilule entraînait des aberrations chromosomiques dans le tissu mammaire des jeunes utilisatrices. Cette enquête a ensuite été étayée par une étude indiquant un risque accru de 100% de cancer du sein pour une utilisation de pilule allant de 10 ans à seulement trois mois ! Il n'est donc pas surprenant de diagnostiquer aujourd’hui un cancer du sein chez des jeunes femmes de 17 et 19 ans.11
Le tissu mammaire des jeunes adolescentes n'a pas achevé son développement et est particulièrement sensible à la stimulation excessive des oestrogènes synthétiques. Dans une étude de référence, des chercheurs ont découvert que les femmes qui prenaient la pilule avant l'âge de 20 ans et chez qui l'on diagnostiquait par la suite un cancer du sein présentaient des tumeurs avec des pronostics plus mauvais que les patientes atteintes d'un cancer du sein qui avaient commencé à prendre la pilule plus tard ou ne l'avaient jamais prise.12 Une autre étude a abouti à un constat absolument terrifiant : plus les femmes chez qui l'on diagnostique un cancer du sein sont jeunes, plus elles risquent d'en mourir dans les cinq années suivantes.13
Les progestatifs ont leurs propres inconvénients. En plus d'être cancérigènes, ils augmentent le « mauvais » cholestérol et la tension artérielle, perturbent le métabolisme du sucre, compromettent le système immunitaire et entraînent une masculinisation indésirable. Il n'est donc pas surprenant que le Depo-Provera préoccupe beaucoup les femmes. Il paraît que les femmes qui l'utilisaient avant l'âge de 25 ans augmentaient leur risque de cancer du sein de 50% et que les femmes qui l'utilisaient pendant six ans ou plus augmentaient leur risque jusqu'à 320% (c'est le Dr Coutinho, le partisan enthousiaste d'une suppression des cycles menstruels par l'usage d'une pilule continue à faible dosage, qui a développé le Depo-Povera). Tout aussi préoccupantes sont les études montrant que tant les contraceptifs oraux que le Depo-Povera contribuent à une déperdition osseuse chez les adolescentes.14-15
Inutile de dire que la médicalisation des cycles menstruels et des déséquilibres hormonaux des femmes par l'intermédiaire de campagnes de publicité envahissantes et persuasives lancées à la fois par la profession médicale et par les industries pharmaceutiques met gravement en danger le bien-être physique et émotionnel des jeunes femmes.
On a convaincu de nombreux parents que la pilule était la solution aux règles douloureuses, à l'acné ou encore aux kystes de l'endomètre ou des ovaires de leurs filles mais le fait est que ce traitement cancérigène ne fera que compromettre un peu plus la santé des adolescentes.
Ce que l'on a sérieusement négligé est le fait que l'hormonothérapie substitutive et les pilules contraceptives renferment les mêmes ingrédients : des oestrogènes et des progestatifs. La principale différences ? La pilule contient des quantités plus élevées de ces médicaments toxiques, cancérigènes, entraînant des modifications physiologiques.
Avec l'arrivée de la pilule continue à faible dosage, les cycles menstruels normaux sont désormais une proie rêvée pour les traitements médicamenteux. Cela est très attirant pour les jeunes femmes, à qui l'on a répétés que les cycles menstruels étaient une calamité, pour ne pas dire un maudit désagrément. Les régimes dépourvus de nutriments, le stress et les toxines environnementales – les vrais responsables des règles irrégulières et des déséquilibres hormonaux – ont été quasiment ignorés par les médecins. Pourquoi ne pas simplement utiliser une solution de fortune pour désactiver tout le système ? Prendre une pilule ! Nous y revoilà !
Si l'on repense aux récentes révélations sur l'HTS, prescrire massivement la pilule continue à faible dosage – sans avoir entrepris d'études à long terme – équivaut à mener une expérience dangereuse sur des jeunes femmes. Toutefois, il serait inutile de dépenser des millions de dollars dans une telle étude, étant donné qu'il existe déjà des preuves écrasantes montrant à quel point la pilule compromet gravement la santé des jeunes femmes.
L'invention d'un nouveau trouble
Malheureusement, le programme des compagnies pharmaceutiques ne se limite pas a l'obsolescence des cycles menstruels. La médicalisation des cycles naturels des jeunes femmes se manifestent également d'une autre façon.
Le géant pharmaceutique Eli Lilly fait la promotion de son nouveau médicament, Sarafem, en le présentant comme la pilule miracle pour les femmes souffrant d'un nouveau « trouble mental » appelé trouble dysphorique prémenstruel (TDP).
Vous n'en avez jamais entendu parler ? Ce n'est pas surprenant étant donné qu'on a fait un trouble psychiatrique il y a seulement trois ans environ.
Le TDP, ce « trouble mental », que l'Association Psychiatrique Américaine (APA) n'a pas encore accepté comme un trouble mental officiel, figure néanmoins dans l'annexe du Diagnostic and Statistical Manual for Mental Disorders de l'APA, la quatrième classification américaine des troubles mentaux ou DSM-IV, la bible des maladies mentales.
Le TDP est en réalité la version revue et corrigée du syndrome prémenstruel (SPM), qui est supposé toucher 3 à 10% des femmes réglées. Le fait que le TDP ne figure que dans l'annexe du guide de diagnostic indique que l'APA souhaite que des recherches soient effectuées avant de l'accepter comme un trouble mental à part entière. Néanmoins, on le traite activement.
Pour que l'on diagnostique un TDP chez une femme, celle-ci doit présenter au moins cinq symptômes. Ce trouble mental non officiel est soi-disant caractérisé par les symptômes suivants : humeur dépressive, anxiété ; pertes d'intérêt pour les activités habituelles ; sentiments de tristesse, de désespoir, d'auto-dépréciation, de tension, d'anxiété ou « d'être à cran » ; irritabilité persistante ; colère ; conflits interpersonnels accrus ; sensation de fatigue de léthargie ou de manque d'énergie ; modifications marquées de l'appétit ; sentiment subjectif d'être submergée ou de perdre le contrôle ; et symptômes physiques tels qu'une tension ou un gonflement des seins. Avant de pourvoir diagnostiquer un TDP, on conseille à une femme de dresser un graphique de ces symptômes pendant deux mois .
Dans sa publicité, Lily rapporte que « les médecins peuvent traiter le TDP à l'aide d'une jolie pilule de couleur rose et lavande du nom de Sarafem – la première et la seule prescription contre le TDP. La publicité ajoute plus loin que « Sarafem contient du chlorhydrate de fluoxétine, le même ingredient actif que celui que l'on trouve dans le Prozac ».16
En réalité, Sarafem est l'inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) connu sous le nom de Prozac. Eli Lilly admet que Sarafem possède le même ingrédient actif que le Prozac, avec les mêmes effets secondaires dangereux. Il s'est paré d'une capsule de couleur rose et lavande et son prix a augmenté. Il se fait actuellement passer pour un véritable médicament contre le TDP.
Ce n'est pas un hasard si l'année où Sarafem a été listé comme l'unique médicament homologué pour ce nouveau « trouble mental » féminin a coïncidé avec l'année de l'expiration du brevet du Prozac. Sans brevet pour le Prozac, Eli Lilly perdait les droits exclusifs sur le médicament, ainsi que des profits s'élevant à des centaines de millions de dollars. Toutefois, avec l'acceptation du clone du Prozac, Sarafem, comme le seul traitement homologué contre le TDP, le brevet actuel de Lilly sur le Prozac se prolongeait de sept ans.
Selon les documents consultables sur le site Internet de la FDA, Lilly a proposé une « étude pilote du TDP chez les adolescentes afin d'évaluer sa réaction à un traitement à la fluoxétine ».
Alors, qui y gagne ? Les gynécologues obstétriciens, que Lilly vise exclusivement en tant que prescripteurs, et, bien sur, Eli Lilly. Qui y perd ? Les jeunes femmes.
Et maintenant, deux autres médicaments ont récemment été homologués pour traiter le TDP. Il s'agit des antidépresseurs Zoloft et Paxil. Avec ces deux acteurs supplémentaires sur le marché de la lutte contre le TDP, attendez-vous à voir beaucoup plus de publicités à la télévision et dans les magazines éduquant de façon agressive le public sur « cette nouvelle pathologie grave ».
Une fois encore, les femmes sont victimes de manipulation de désinformation et de mauvais traitements afin de remplir les caisses des compagnies pharmaceutiques. Mais s'ajoute à cela un coté encore plus redoutable.
Une forte mis en garde contre le Prozac, le Paxil et le Zoloft
Des chercheurs de la division d'oncologie préventive de Toronto, au Canada, ont rapporté que les antidépresseurs administrés à des rongeurs à des doses pertinentes sur le plan clinique favorisaient le développement de tumeurs malignes chez ces rongeurs. Ces médicaments se fixent aux récepteurs régulant la croissance à l'intérieur des cellules associés aux accepteurs anti-oestrogènes. Lorsqu'on les a administrés à des rates mélangés à un cancérigène connu, les animaux ont rapidement développé des tumeurs mammaires. Par rapport aux cas témoins, la fréquence des tumeurs a plus que doublé chez les rates à qui l'on avait administré des antidépresseurs.17
L'équipe de chercheurs canadiens a également découvert que les femmes qui prenaient du Paxil voyaient leur risque de cancer du sein multiplié par sept !18
D'autres études ont montré que non seulement le Prozac favorisait les tumeurs mais qu'il entraînait en outre la prolifération des cellules malignes en inhibant la capacité innée du corps à tuer les tumeurs cancéreuses. Il y a de plus en plus de preuves indiquant que ces médicaments peuvent entraîner un cancer du sein et d'autres formes de cancer telles que tumeurs cérébrales.19
Allan Steingart, professeur adjoint de psychiatrie à l'Université de Toronto, a également émis une autre mise en garde : le ISRS sont des perturbateurs endocriniens qui peuvent modifier les taux d'oestrogènes. Parmi les effets secondaires, on compte des modifications dans la densité des seins, une lactation chez les femmes qui ne sont pas enceintes et dysfonctionnement sexuel.20
De dangereux effets secondaires à long terme sont en outre associés à ces médicaments. Selon le Dr Joseph Glenmullen, psychiatre qui travaille pour les services médicaux de l'Université d'Harvard et a écrit Prozac Backlash [Répercussions du Prozac], ils incluent des troubles neurologiques tels que des tics défigurant le visage et le corps tout entier et pouvant révéler des lésions cérébrales, un dysfonctionnement sexuel touchant jusqu'à 60% des utilisatrices, des symptômes de manque fragilisants parmi lesquels des hallucinations visuelles, des sensations semblables à des chocs électriques dans le cerveau ainsi que des vertiges, des nausées et de l'anxiété.21
Les ISRS – Prozac, Zoloft, Paxil – possèdent une autre caractéristique : ils ont la capacité de transformer des gens normaux en meurtriers suicidaires déchaînés. Trois ans avant que le Prozac ne soit homologué par la FDA fin 1987, son équivalent allemand émettait des réserves si sérieuses quant à l'innocuité du Prozac qu'il refusa d'homologuer cet antidépresseur. La raison était que les études de Lilly montraient que des patients auparavant non suicidaires qui prenaient ce médicaments présentaient un taux de suicide et de tentatives de suicide cinq fois plus élevé que ceux qui prenaient des antidépresseurs plus anciens et trois fois plus élevé que ceux qui prenaient des placebos. Les propres chiffres de Lilly indiquaient que parmi les patients auparavant non suicidaires qui prenaient le médicaments au début des essais cliniques, un sur 100 développait une grave forme d'anxiété et d'agitation appelée akhatisie, le poussant à tenter de se suicider ou à se suicider au cours de ses essais.22
A l'aide des chiffres sur le Prozac fournis à la fois par Lilly et par des recherches indépendantes, le Dr David Healy, Directeur du Département de médecine psychologique de North Wales à l'Université de Wales et spécialiste du système de la sérotonine du cerveau, a estimé que « probablement 50 000 personnes s'étaient suicidées en étant sous Prozac depuis son lancement, bien plus que le nombres de personnes qui l'auraient fait si on les avait laissées sans traitement. »23
Le Dr Peter Breggin, le célèbre psychiatre et l'auteur de Toxic Psychiatry : Talking Back to Prozac [ La psychiatrie toxique : en réponse au Prozac] a affirmé : « Je ne doute pas une seconde que le Prozac puisse entraîner la violence et le suicide ou y contribuer. J'ai vu de nombreux cas. Dans un récent essai, six pour cent des enfants sont devenus psychotiques en prenant du Prozac. Et la psychose maniaque peut conduire à la violence. »24
Et pourtant, le 3 janvier 2003, la FDA a approuvé l'utilisation du Prozac pour soulager la dépression chez les enfants entre sept et dix-sept ans. Elle l'a également approuvée pour les enfants souffrant de troubles obsessionnels compulsifs.
Aux Etats-Unis et en Australie, des psychiatres ont déjà prescrit l'antidépresseur le plus célèbre au monde (et des concurrents similaires) à leurs plus jeunes patients. L'inclusion d'informations propres aux enfants sur l'étiquette du Prozac demandée par la FDA signifie que davantage de médecins, pas seulement des spécialistes de la dépression, pourront le prescrire. En Amérique, la dépression touche jusqu'à 2.5% des enfants et 8% des adolescents.25
Quelles catastrophes nous attendent si nous suivons ces modes ? Verrons-nous des gros titres à propos d'enfants pris de folie meurtrières, ayant peut-être mis fin a leur vie et à celle d'autrui ? On a déjà découvert que la majorité des meurtriers dans les écoles américaines étaient sous ISRS.
L'incidence croissante de dépression et d'anxiété parmi les jeunes filles signifie que les ordonnances vont se multiplier. Les adolescentes sont en outre prises dans une situation inextricable étant donné que la dépression est également en effet secondaire des déséquilibres hormonaux ainsi que de la pilule. Et combien de jeunes filles et de jeunes femmes mises sous Prozac/Sarafem ou sous l'un des nombreux autres ISRS se trouveront un jour confrontées à un diagnostic de cancer du sein ?
Rendre la santé aux jeunes femmes
Il est réellement terrifiant de penser que les compagnies pharmaceutiques s'attaquent avec enthousiasme aux jeunes femmes, aux adolescentes et maintenant aux enfants dès l'âge de huit ans, qui représentent un marché lucratif pour leurs ISRS. Si nous continuons à nous laisser hypnotiser et à laisser nos enfants se faire hypnotiser par la rhétorique et la ruse de la profession médicale et pharmaceutique, nous allons vers de grandes catastrophes et vers une tragédie humaine en matière de santé.
Le véritable objectif (par rapport au thème principal de cet article) est de rendre la santé aux adolescentes et aux jeunes femmes. La menstruation est une expression puissante de la véritable identité de la femme. Le système reproductif féminin est délicat et peut facilement se dérégler lorsqu'il est privé des nutriments adéquats ou mis à rude épreuve.
Nos filles, au lieu de se tourner vers la pilule pour masquer des signes d'avertissement importants, doivent apprendre à faire des choix sains en matière d'alimentation et de style de vie. Les praticiens holistiques compétents sont de précieux alliés pour leur permettre de retrouver une bonne santé hormonale.
Encore plus lourde de défis est la tâche consistant à se défaire des mythes culturels profondément ancrés. Si les femmes veulent réellement retrouver et entretenir leur santé et l'amour de leur corps, il faut exorciser les vieux mythes et les vieilles superstitions de notre inconscient collectif. Les croyances conscientes et inconscientes erronées sur l'anatomie des femmes se transmettent de génération en génération. Nos filles en sont les héritières – sauf si nous choisissons de leur enseigner autre chose.
En se débarrassant de ces idées fausses, les femmes peuvent réellement honorer et apprécier leurs corps – condition préalable importante pour l'équilibre hormonale général.
A propos de l'auteur
Sherill Sellman est l'auteur du best-seller Hormone Heresy : What Women Must Know About Their Hormones [L'Hérésie des hormones : ce que les femmes doivent savoir sur leur hormones]. Son nouveau livre, Mothers : Prevent Your Daughter From Getting Breast Cancer [Mamans : évitez à vos filles d'avoir un cancer du sein] sortira en avril 2003. Elle collabore régulièrement à Nexus. Ses articles sur la pilule et l'hormonothérapie substitutive ont été respectivement publiés dans Nexus n°1, 2, 15 et 19.
Sherill part en tournée pour donner une série de conférences en Australie de mars à mai 2003. Visitez son site internet à l'adresse http://www.ssellman.com pour obtenir des détails sur cette tournée ainsi que sur d'autres tournées prévues en 2003 ou envoyez lui un e-mail à l'adresse golight@eatrhlink.net. Pour vous abonner à sa publication électronique mensuelle sur les hormones, envoyez lui un e-mail à l'adresse suivante hwise@ssellman.com
Notes de fin :
1. Angier, Natalie, Woman : An Intimate Geography, Houghton Mifflin Company, New York, 1999, p. 94
2. Wright, Dr James, The Gold Coast Bulletin, mercredi 26 juin 2002, p. 31
3. Coutinho, Elsimar M. et Segal, Sheldon J., Is Menstruation Obsolete ? Oxford University Press, USA, 1999
4. James-Enger, Kelly et Brown, Emma-Charlotte, « Which Pill Can Stop Your Period and Prevent Cancer? » She Magazine (Australie), avril 2002, p. 107
5. ibid
6. National Toxicology Program « Report on Carcinogens » dixième édition, http://ntp-server.niehs.nih.gov
7. Site Internet : http://ntp-server.niehs.nih.gov/htdoes/88RoC/RAC/Norethisterone.html
8. Wilks, John, A Consumer's Guide to the Pill and Other Drugs, Freedom Publishing Company Pty Ltd, Australie, 1996, p. 16
9. and Sterility 1998 : 70 :30-34
10. Naish, Francesca, Natural Fertility, Sally Milner Publications, Australie, 1996, p.14
11. Thomas, D. B. « Oral contraceptives and breast cancer », Journal of the National Cancer Institute 1993 : 85 : 359-64
12. Olson, H. et al. « Proliferation and DNZ ploidy in malignant breast tumors in relation to early oral contraceptive use and early abortions », Cancer 1991 : 67 / 1285-90
13. Wilks, John, ibid., p.59
14. Kass-Wolff, J. H., « Bone loss in adolescents using Depo-Provera », J Soc Pediatr Nurs 2001 jan-mars : 6 (1) : 21-31
15. Contraception 1998 juil; 57 : 231-235
16. Spartos, Carla, « Sarafem Nation », The Village Voice, 6-10 décembre 2000
17. Brandes L. J., Arron R. J., Bogdanovic R; P., Tong J., Zsaborniak C. l. F., Hogg, G. R., Warrington R., Fang W., La Bella F. S., « Stimulation of malignant growth in rodents by antidepressent drugs at clinically relevant doses », Cancer Res 1992; 52 (13) : 3796-3800
18. New England Journal of Medecine, vol. 342, 29 juin 2000, p.2003
19. Thompson, T., « The Wizard of Prozac », Washington Post, 11 novembre 1993
20. Am J Epidemiology 15 mai 2000 : 151 (10) : 951-57
21. Voir : http://www.mercola.com/2000/apr9/prozac_backlash.htm
22. Garnett, Leah R., « Prozac Revisited », Boston Globe, 5 juillet 2000
23. ibid
24. Rappaport, John, « School Violence : The Psychiatric Drugs Connection », Nexus n°5, nov-déc 99
25. Site Internet de la FDA, http://www.fda.gov/bbs/topics/ANSWERS/2003/ANS01187.html
Sources
Nexus n°26 - Mai/Juin 2003 - Pages 9 à 15
Auteur : Sherill Sellman
Traduction : Christèle Guinot
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18.09.2006
L'art de la récup' ... au jardin !
Un jardin, ça coûte cher. Cependant, si vous avez le réflexe de la récupération, vous pourrez faire de substantielles économies. Voici une liste d'idées de recyclage de produits variés à destination du jardin:
Boîtes d'œufs: Vous vous en servirez pour vos semis de grosses graines pratiqués à chaud et pour faire germer les semences de pommes de terre (un tubercule dans chaque loge).
Portes ou vitres : Lors de démolitions, récupérez les portes en verre qui, posées sur un simple coffre, le transformeront en châssis high tech avec poignée incorporée. De même pour les grandes vitres latérales de bus.
CD et DVD inutilisés: Ne les jetez pas. Accrochés aux branches de vos arbres fruitiers, les cerisiers en particulier, ils éloigneront les oiseaux au même titre que les meilleurs effaroucheurs par l'éclat de leurs reflets mouvants.
Pot de yaourt : Une fois lavés et percés à leur base pour assurer un bon drainage, ils replaceront avantageusement les godets de repiquage. Si vous découpez en bandes régulières leur flanc, vous obtiendrez de bonnes étiquettes à marquer au feutre ou mieux, au crayon à mine graphite grasse.
Barquettes de dessert lacté : Ne les jetez pas, mais lavez-les puis percez leur fond. Ce seront de parfaites terrines pour vos semis délicats.
Barquettes de fruit en plastique transparent : Une fois vidées de leurs kiwis, fraises ou cerises… et remplies de terreau, elles feront aussi office de terrine avec un couvercle de protection en prime.
Caisses à poisson en polystyrène : Récupérées sur les marchés elles sont certes odorantes mais vous les laverez à grande eau avant de les transformer en grandes terrines à semis profondes.
Vieux cordages : Fixés en spirale autour des grands pots ou bacs anodins, ils instilleront une note très "bord de mer" à votre terrasse ou patio.
Barils : Découpez le haut à la scie sauteuse puis pratiquez des trous de drainage au fond. Nettoyez-les abondamment avec un produit lessiviel naturel puis peignez-les de vos couleurs préférées. Remplissez-les jusqu'à mi-hauteur de gros cailloux puis placez un feutre jardin avant de finir de les remplir de bon compost. Vous pourrez alors cultiver ce que bon vous semble, fleurs ou légumes, ceci même sur une terrasse ou un jardin sur dalle. Autre version, remplissez-les d'eau pour cultiver des plantes aquatiques luxuriantes, et pourquoi pas un nénuphar à observer ainsi aisément à fleur d'eau.
Bidons d'huile : Qu'ils soient en tôle ou en plastique, ils se transforment rapidement en caissettes de semis. Nettoyez - les bien auparavant avec un produit lessiviel naturel pour éliminer les substances huileuses et découpez un côté.
Palettes : Le bois coûte fort cher mais peut-être pourrez-vous récupérer quelques palettes. Obturez les espaces avec des planches en provenance d'autres palettes, tout en laissant passer un peu d'air puis fixez-les à la verticale, en U pour former une case à compost, grâce à des pieux solides fichés en terre. Le must ce sont toutefois les palettes - box pliantes que l'on peut employer tel quel comme cadre pour de superbes châssis.
Treillis de béton armé : Ces armatures peu onéreuses se découpent aisément à la scie circulaire. Vous en ferez d'élégants treillages ou bien des structures de palissage pour le potager (haricots grimpants …) . Les chutes serviront de support, de tuteur pour les plantes vivaces ou de bordure légère. Passez simplement le métal à a peinture antirouille ou au Rustol.
Papier journal : Au lieu de l'envoyer au recyclage, découpez des bandes de 5 cm que vous entourerez autour d'un petit cylindre de bois, à la manière du papier des "petits-Suisses". Un point de colle et le tour est joué : vous obtiendrez ainsi et à bon compte des petits godets pour effectuer vos semis. Sinon, si le papier ne comporte pas d'encre colorée, direction le tas de compost. Rien ne se perd… tout se transforme.
Bouteilles d'eau en plastiques : Plusieurs usages sont possibles, du simple entonnoir pour transvaser les liquides au simple système d'arrosage par gravitation (coupez le fond des bouteilles, fichez énergiquement et profondément le goulot en terre juste au pied de vos tomates par exemple et remplissez régulièrement d'eau, et pourquoi pas additionnée d'engrais liquide). Autre détournement, pour confectionner une mini - serre, une pouponnière pour vos bouturages. Pour ce faire, coupez les bouteilles en deux. Percez le fond puis remplissez d'un mélange poreux. Repiquez vos boutures puis coiffez le tout de la partie supérieure.
Coquillages : Ne jetez plus les beaux coquillages après dégustation. Une fois lavés, vous disposerez bigorneaux, coquilles de clams… au - dessus de la terre de vos potées fleuries et jardinières pour constituer un mulch tout aussi décoratif et original que précieux pour maintenir la fraîcheur.
Déchêts de moulins à huile : Dans certaines régions, il est possible de récupérer à bon compte et en quantité des coquilles de noix, des noyaux d'olives…. Vous les emploierez avantageusement en couche épaisse pour garnir vos allées ou comme mulch dans les massifs.
Plaques de polystyrène : Elles seront parfaites pour protéger les bacs et jardinières du froid, surtout si ces éléments sont en terre cuite, donc d'autant plus fragiles au gel.
Boîtes de conserve de taille familiale : A l'image des jardins créoles, récupérez ces récipients pour en faire des contenants originaux. Une fois le haut découpé et le fond percé de trous, puis l'extérieur peint, elles composeront des contenants et décors pittoresque, surtout si vous jouez sur les différentes tailles et hauteurs.
Traverses de chemin de fer : Si vous avez la chance de vous trouver près d'un dépôt, voilà une véritable aubaine pour constituer des marches, un muret de soutènement, des bacs ou des revêtements d'allées. Le seul hic, c'est leur poids qui rend le transport difficile et leur forte résistance aux dents des tronçonneuses, gage cependant de durabilité.
Vaisselle cassée : Ne jetez pas vos vieilles assiettes ébréchées. Vous pourrez recoller les morceaux pour garnir de cette mosaïque improvisée des gros pots en terre cuite peu onéreux ou bien des bacs ou jardinières et ainsi les relooker à peu de frais.
Gros galets : Ils sont parfaits pour servir d'étiquette originale, posés au pied des arbustes. Employez un pinceau et de l'encre de Chine pour écrire dessus efficacement.
Cloches chinoises : Les magasins de produits exotiques regorgent d'emballages originaux qui trouveront aisément leur utilité au jardin. Ainsi les armatures en bambou serviront de cloches de protection et d'ombrage pour les plantes fragiles du jardin.
Sacs de jute : Ils se font rares, mais n'ont toutefois pas leur pareil pour protéger les semis au cours de l'été, en particulier celui des pensées. Humidifiez-les souvent ! D'autre part, ils sont précieux pour protéger les plantes du froid hivernal ou, temporairement, des dernières gelées.
Boîtes de film photo : Il n'y a pas mieux pour conserver les graines lors d'un voyage, mais n'oubliez pas dès votre retour d'ouvrir ces boîtes pour faire sécher leur contenu.
Enveloppes usagées : Elles sont aussi très utiles pour conserver et ranger les graines.
Boîtes de gâteau en fer : Vous y entreposerez et rangerez vos sachets de graines. Ajoutez une feuille de sauge officinale à leur contenu pour éloigner les charançons.
Naphtaline : Un vieux stock sera mis à profit dans les plates-bandes les plus endommagées par les chats. Dispersez en surface quelques boules pour les faire fuir.
Cheveux : Récupérés chez le coiffeur et disposés, en grosses mèches, tout autour de la propriété, ils feront fuir par leur odeur les cervidés.
Vieilles balles de tennis : Laissez-en flotter à la surface du bassin en hiver. Leur élasticité diminuera la pression de la glace sur les maçonneries et empêchera ces dernières de se fissurer.
Chaux vive : Disposée dans un bac, dans un local où vous entreposez bulbes et semences hors gel en hiver, cette substance captera l'excès d'humidité atmosphérique.
Charbon de bois : Celui du barbecue, une fois pulvérisé, est fort utile pour prévenir les attaques de champignon sur les terrines de semis. Epandez - en dès le semis terminé.
Cendres de feu de bois : Epandues en cordon tout autour des plantes les plus fragiles (les hostas par exemple), elles dissuaderont les limaces de toute incartade car celles-ci patineront sur cette substance sèche. Maintenez les cendres sèches en les disposant à l'abri du feuillage ample.
Fil de cuivre : Entourez les potées fleuries d'un simple cordon de cuivre et les gastéropodes gourmets ne se risqueront pas plus haut (mini - électrocution)
Sable : Celui de maçonnerie est employé pour délimiter, par un simple filet, les nouveaux massifs à décaper, à la manière de la chaux sur les terrains de sport.
Tambour de vieille machine à laver : Il servira de silo pour les légumes - racines de garde : carottes, betteraves, céleri rave… Enfouissez-le en terre saine, en veillant à placer vers le haut la trappe d'accès. Protection assurée contre les rongeurs.
Vieux miroir : Installé au jardin, il permet d'agrandir une perspective, d'évoquer une fausse ouverture dans une haie, de jouer les trompe l'œil.
Vieux IPN : Une fois peints et disposés en cascades, vous en ferez de jolies rigoles pour égayer d'un filet d'eau un jardin contemporain.
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06.09.2006
Bien trier ses déchets
Trier ses déchets pour en permettre le recyclage est aussi une façon de participer à la préservation de notre planète. Nous sommes de très grands producteurs de déchets. Afin que notre terre ne se transforme pas en poubelle géante, de procédures de tri et de collecte existent mais varient selon les villes.
Les grands principes sont les suivants :
Dans votre cuisine, prévoyez trois poubelles ou une poubelle avec trois compartiments :
* une poubelle pour isoler le verre : bouteilles en verre (bouteilles de vin, de jus de fruits, d’huile d’olive …), bocaux, objets en verre (verre à boire, pots de yaourt en verre…)
* une poubelle pour isoler les plastiques (bouteilles d’eau vides), bouteilles de jus de fruits en plastique, boîtes de conserve bien vidées et séchées, le papier (prospectus), les emballages en cartons propres (sans traces de pizza ou de nourriture), les cartons de déménagement, de livraison de courses, les barquettes en aluminium propres, les bidons de sirop (type Teisseire …), les aérosols
* une poubelle pour tout le reste : restes de nourriture, emballages sales (cartons à pizza, emballage de jambon, …), pots de yaourt vides, barquettes en polystyrène (barquettes de viande par exemple)
A Paris par exemple :
La poubelle à couvercle jaune est destinée à recevoir :
* Les plastiques (bouteilles d’eau, de jus de fruit, de soda, de lait, de soupe …)
* Les flacons de produits ménagers (nettoyants)
* Les flacons de produits de toilette (gels douche, shampooings)
* Les sacs en plastique
* Les magazines, les journaux, les papiers (prospectus, cahiers)
* Les bidons de sirop (type Teisseire …)
* Les aérosols
* Le petit électroménager (rasoir, sèche-cheveux, fers à repasser, robots ménagers, corps de cafetière électrique)
Ne jamais déposer de sac fermé dans le bac jaune
La poubelle à couvercle blanc est destinée au verre : bouteilles en verre (bouteilles de vin, de jus de fruits, d’huile d’olive …), bocaux, objets en verre (verre à boire, pots de yaourt en verre…)
Enfin, la poubelle à couvercle vert est destinée à recevoir les restes de nourriture, pots de yaourt vides, barquettes en polystyrène (barquettes de viande par exemple), couches de bébé, papier peint, cartons alimentaires sales.
Les piles
Les piles usagées doivent être déposées chez les vendeurs de piles ou certains supermarchés qui les récupèrent.
Par ailleurs, pour limiter votre consommation de piles, achetez des lampes de poche sans pile (lampes de poche écologique) et des calculatrices sans pile.
Les médicaments usagés
Les médicaments usagés doivent être déposés dans les pharmacies. Elles ont leur propre filière de récupération.
Les produits toxiques
Ces produits (solvants par exemple) sont dangereux pour l’environnement. Ils ne doivent pas être mélangés avec les autres déchets. Il faut les déposer dans des déchetteries spécialisées mais renseignez-vous auprès de votre Mairie, il existe des services de ramassage gratuit de ces produits sur simple appel. Pour la ville de Paris, les déchetteries se situent dans le 13ème et 20ème arrondissements mais vous pouvez les faire retirer sur simple appel : 08 2000 75 75
Les produits encombrants
Le gros électroménager hors d’usage doit être emmené dans une déchetterie. Vous pouvez aussi téléphoner au service des encombrants de votre Mairie qui viendra alors vous retirer gratuitement l’appareil encombrant en question.
Les huiles de vidange et les batteries de voiture
Elles doivent déposées soit dans des déchetteries, soit dans des garages appartenant aux « relais verts auto ».
Pour connaître les adresses des déchetteries et les produits qu’elles acceptent, renseignez-vous auprès de votre Mairie.
Si vous habitez Paris, vous pouvez appeler le 08 2000 75 75.
Les déchets recyclables souillés
Il ne faut pas laver les emballages souillés avec de l’eau propre, cela gaspille de l’eau et oblige à la dépolluer.
En revanche, vous pouvez rincer les emballages à la fin d’une vaisselle faite à la main, avant de jeter l’eau.
Mais en fait, il suffit de bien les vider et de les laisser sécher un peu pour qu’ils soient « vides et secs » et ne polluent pas les autres déchets recyclables.
Si un déchet recyclable est trop souillé, jetez-le dans le bac des déchets non recyclables.
Le matériel informatique, les cartouches d’encre de votre imprimante
Lorsque vous achetez des cartouches d’encre, votre fournisseur est dans l’obligation de vous fournir des enveloppes pré affranchies vous permettant de lui renvoyer à ses frais les cartouches usagées, n’oubliez donc pas de les conserver pour les utiliser au moment de remplacer vos cartouches. Ne jetez pas vos cartouches usagées à la poubelle ! Par ailleurs, le matériel informatique usagé doit être rapporté au magasin vous l’ayant vendu.
Mais avant de jeter, posez-vous bien cette question : ne puis-je absolument rien faire de cet objet ? (transformation, réutilisation, don, ...)
Moins vous jeter, mieux c'est !
11:34 Publié dans Tout pour la maison | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement
ExKi : fast-food bio
Il y a en en Belgique depuis 2001 une chaîne de fast food... pas comme les autres. Elle a fait le pari (gagné vu le nombre de magasins en constante augmentation) du fast-food sain : produits frais et naturels, bio pour la plupart, de saison et préparés le jour même (car sans conservateurs).
On y trouve donc :
* Les plats chauds : des tartes salées, des lasagnes aux légumes, des soupes. (autour de 4-5€)
* Les plats froids sont essentiellement représentés par des salades de pates et des sandwichs. (autour de 3-4€)
* En dessert : des yaourts bio, des salades de fruits, des fruits et des tartes. (autour de 3-4€)
* Les boissons : des jus de fruits frais préparés tous les jours, du kefir, du kombucha, des boissons aux thé vert, les boissons tao, des eaux, sodas, ... (de 2 à 4€)
* Il y a aussi des thés (yogi tea et palais des thés) et du café équitable Max Havelaar. (autour de 2€)
On se sert soi même avec un petit plateau et il est possible de réchauffer les plats chauds au micro-onde. Les couverts sont en plastique mais les récipients en carton. Les tasses ne sont pas jetables. La déco est quand même plus soignée qu'un fast-food classique, beaucoup de bois etc. Le personnel est charmant.
Je suis allée au repas porte ouvertes de l'ExKi à Paris et donc on a eu droit à un plat + dessert + boisson + café.
J'y suis allée avec Zhom et pour les deux (café non compris) l'addition montait à 20,20€... cher pour les assiettes qu'on avait...
J'ai pris une tarte tomate/mozzarella/basilic et tarte au chocolat, avec un jus de tomate/concombre/basilic... En attaquant la tarte au chocolat, je me suis retrouvée "coincée" en plein milieu... tellement elle est bourrative ! J'ai tenu très facilement jusqu'au goûter.
Alors même si ça tient bien au corps... ça reste cher, surtout les plats chauds qui font monter l'addition pour pas grand chose.
Les plats froids sont plus "raisonnables" et se rapproche d'un prix standard (pour Paris et le quartier où se trouve le restaurant).
Enfin bref, même en tapant dans le moins cher, on tourne toujours autour des 10€/personne (si au moins ils proposaient des caraffes d'eau comme dans les restaurants... ça baisserait un peu l'addition)
Maintenant l'emplacement joue un (grand) rôle... il est dans la rue entre l'Opéra et les Galleries Lafayette... donc quartier chic, et cher !
Enfin bref, je suis contente d'y être allée, même si je doute d'y retourner. A moins d'avoir des tickets resto à finir rapidement...
Sinon les saveurs sont exquises et ça change vraiment d'ailleurs, et l'ambiance est vraiment calme et c'est très joli... bref, si les prix baissent, je prendrais bien un squat chez eux ^^ mais là... ça restera exceptionnel... dommage...
10:41 Publié dans Tout sur les aliments | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : alimentation
05.09.2006
Guerre des produits naturels au jardin !
Après une longue période d'absence due aux vacances, je reviens avec un sujet qui m'a laissé sans voix !
Je vous laisse juger par vous-même, mais voici un décret (déjà adopté) mettant en cause l'utilisation de produits "non approuvés"... donc de recette maison.
Il faudrait le faire analyser pour vraiment comprendre ce qui est interdit ou pas... Après la citation de ce décret, vous trouverez un article qui proteste contre ce fameux décret.
« Art. L. 253-1. - I. - Sont interdites la mise sur le marché, l'utilisation et la détention par l'utilisateur final des produits phytopharmaceutiques s'ils ne bénéficient pas d'une autorisation de mise sur le marché ou d'une autorisation de distribution pour expérimentation délivrée dans les conditions prévues au présent chapitre.
« L'utilisation des produits mentionnés au premier alinéa dans des conditions autres que celles prévues dans la décision d'autorisation est interdite.
« II. - Au sens du présent chapitre, on entend par :
« 1° Produits phytopharmaceutiques : les préparations contenant une ou plusieurs substances actives et les produits composés en tout ou partie d'organismes génétiquement modifiés présentés sous la forme dans laquelle ils sont livrés à l'utilisateur final, destinés à :
« a) Protéger les végétaux ou produits végétaux contre tous les organismes nuisibles ou à prévenir leur action ;
« b) Exercer une action sur les processus vitaux des végétaux, dans la mesure où il ne s'agit pas de substances nutritives ;
« c) Assurer la conservation des produits végétaux, à l'exception des substances et produits faisant l'objet d'une réglementation communautaire particulière relative aux agents conservateurs ;
« d) Détruire les végétaux indésirables ;
« e) Détruire des parties de végétaux, freiner ou prévenir une croissance indésirable des végétaux ;
« 2° Mise sur le marché : toute remise à titre onéreux ou gratuit autre qu'une remise pour stockage et expédition consécutive en dehors du territoire de la Communauté européenne. L'importation d'un produit phytopharmaceutique constitue une mise sur le marché.
« III. - Un produit phytopharmaceutique dont la mise sur le marché au sens du 2° du II est soumise à autorisation et ne bénéficiant pas d'une telle autorisation sur le territoire français peut y être produit, stocké et peut circuler dans la mesure où ce produit est autorisé dans un autre Etat membre de la Communauté européenne.
« IV. - Les dispositions du présent chapitre s'appliquent également aux adjuvants vendus seuls ou en mélange et destinés à améliorer les conditions d'utilisation des produits phytopharmaceutiques.
« Art. L. 253-2. - Lorsqu'un danger imprévisible menaçant les végétaux ne peut être maîtrisé par d'autres moyens, l'autorité administrative peut autoriser, pour une durée n'excédant pas cent vingt jours, la mise sur le marché d'un produit phytopharmaceutique ne satisfaisant pas aux conditions fixées à l'article L. 253-4.
« Art. L. 253-3. - Dans l'intérêt de la santé publique ou de l'environnement, l'autorité administrative peut prendre toute mesure d'interdiction, de restriction ou de prescription particulière concernant la mise sur le marché, la délivrance, l'utilisation et la détention des produits mentionnés à l'article L. 253-1.
« Art. L. 253-4. - A l'issue d'une évaluation des risques et des bénéfices que présente le produit, l'autorisation de mise sur le marché est délivrée par l'autorité administrative après avis de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments, si les substances actives contenues dans ce produit sont inscrites sur la liste communautaire des substances actives, à l'exception de celles bénéficiant d'une dérogation prévue par la réglementation communautaire, et si l'instruction de la demande d'autorisation révèle l'innocuité du produit à l'égard de la santé publique et de l'environnement, son efficacité et sa sélectivité à l'égard des végétaux et produits végétaux dans les conditions d'emploi prescrites.
« L'autorisation peut être retirée s'il apparaît, après nouvel examen, que le produit ne satisfait pas aux conditions définies au premier alinéa.
« Un décret en Conseil d'Etat fixe la durée des différentes phases d'instruction des dossiers et les délais maximums pour chacune de ces phases, les conditions de délivrance, de retrait, de suspension ou de modification, la durée et les modalités de publication des autorisations de mise sur le marché.
« Art. L. 253-5. - Toute modification dans la composition physique, chimique ou biologique d'un produit bénéficiant d'une autorisation de mise sur le marché en application des dispositions prévues à la présente section doit être portée à l'attention de l'autorité administrative compétente et peut faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation de mise sur le marché.
« Art. L. 253-6. - Les emballages ou étiquettes des produits mentionnés à l'article L. 253-1 dont la vente est autorisée doivent porter d'une façon apparente, au moins en français, outre les indications prescrites en application des articles L. 253-12 et L. 253-13, les conditions d'emploi fixées dans l'autorisation de mise sur le marché.
« Ils doivent mentionner également les précautions à prendre par les utilisateurs et notamment les contre-indications apparues au cours des essais et énoncées dans l'autorisation de mise sur le marché.
« Art. L. 253-7. - Toute publicité commerciale et toute recommandation pour les produits définis à l'article L. 253-1 ne peuvent porter que sur des produits bénéficiant d'une autorisation de mise sur le marché et sur les conditions d'emploi fixées dans ces autorisations.
« Art. L. 253-8. - Le détenteur d'une autorisation de mise sur le marché est tenu de communiquer immédiatement à l'autorité administrative compétente tout fait nouveau de nature à modifier l'évaluation du risque pour la santé humaine ou animale ou pour l'environnement du produit autorisé. »
Source
Guerre de l'ortie.
Lettre de Bernard Bertrand (co auteur de "purin d’orties et Cie") écrite suite à l’intervention de la répression des fraudes chez un conférencier et producteur de purins végétaux et autres produits à base de plantes pour soigner des plantes :
La nouvelle avait perturbé les ondes.
Un chroniqueur horticole courageux s’insurgeait, sur France Inter, de la parution imminente d'un décret (prenant effet en date du 01 juillet 2006), qui l’empêcherait dorénavant de donner à ses auditeurs des recettes leur permettant de traiter naturellement leurs jardins et balcons. Interdit de dire que l’eau chaude est un bon désherbant pour les allées. Interdit de dire que de simples feuilles de fougère éloignent les chenilles des choux. Interdit de donner la recette séculaire d’un extrait d’ortie, appelé purin ! L’information paraissait si énorme que personne n’y a cru ! L’interdiction de fournir, par quelque moyen que ce soit, les recettes pour confectionner des produits naturels non-homologués, le simple fait d’en parler, avait beau être assortie d’une peine 2 ans de prison et 75000 euros d’amende, elle faisait sourire !
Et pourtant l’action menée vendredi dernier conjointement par les services de l’Inspection Nationale des Enquêtes de Concurrence, de Consommation et de Répression des Fraudes et le Service Régional de la Protection des Végétaux de l’Ain chez un promoteur de techniques agricoles alternatives marque un tournant nouveau dans ce que l’on appelle désormais la guerre de l’ortie ! L’intervention des services de l’état s’est conclue par la saisie de cours théoriques (quid de la liberté d’expression et d’enseignement ?), la profération de menaces non dissimulées et l’interdictions de pratiques aussi diverses et incongrues que celles d’aller récolter avec les stagiaires des plantes sauvages dans la nature !
Qu’on se le dise, il est donc bien désormais interdit de faire référence et de transmettre des savoirs et traditions populaires séculaires qui sont pourtant un inaliénable bien commun ! Voilà pourquoi l’Association des Amis de l’ortie souhaite interpeller les pouvoirs publics et sollicite pour cela le soutien des médias concerné par une telle confiscation de nos libertés fondamentales. Comment un décret pourrait-il amputer les citoyens d’un pays de leur mémoire collective ? En vertu de quel principe un décret prive-t-il le citoyen de ses droits démocratiques les plus élémentaires, à savoir celui d’expression, gravement menacé ici, mais aussi celui du choix de cultiver son jardin comme il l’entend ? C’est Voltaire qui doit se retourner dans sa tombe ? Qui a pu initier une telle ineptie législative qui prétend confisquer le savoir des anciens et prône l’inquisition contre les techniques alternatives et naturelles de production, qui jusqu’à preuve du contraire ne sont que bénéfique pour la santé publique ?
Voilà quelques-unes des interrogations soulevées par l’intervention des pouvoirs publics jeudi dernier, qui a n’en pas douter sera la première d’une longue série, si une mobilisation rapide ne vient pas mettre un frein à cette nouvelle vague répressive.
Bernard Bertrand, porte parole de l’association des Amis de l’ortie. Contact : bernard@terran.fr ou 06 33 11 02 08 Dominique Jeannot, président de l’association des Amis de l’Ortie
(Information transmise par Alain Millet)
12:48 Publié dans Tout pour l'environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : environnement
23.07.2006
Huile alimentaire : vraiment alimentaire ?
La première huile alimentaire utilisée fut, sans nul doute, l'huile d'olive, il y a plus de 6000 ans.
Le transport n'étant que peu développés sa consommation ne dépassait pas le pourtour méditérranéen.
Les autres régions, au Moyen-Age, puisaient une partie de leur ration lipidique, dans les huiles de faîne (fruit du hêtre), de chenévrier, de navette et de noix.
Vers 1600 apparaît l'huile d'oeillette dont la consommation se raréfie dès la seconde moitié du XIXe, avec l'apparition, de l'huile d'arachide.
Aujourd'hui, le choix et la qualité que nous sommes en droit d'exiger d'une huile végétale restent l'apanage d'un réseau de distribution très étroit. Le peu d'informations objectives, à ce sujet, fait que 90% de la population consomme une huile complétement dénaturée et nutritivement morte.
A) Leur EXTRACTION se fait de deux façons :
par pression :
c'est le moyen mécanique le plus traditionnel; aprés triage, les fruits et graines sont soumis, à froid ou à chaud, à la presse.
- A FROID :
L'huile obtenue est le jus naturel, renfermant tous les principes nutritifs essentiels, du végétal utilisé. Filtrée sur tissus ou sur buvard, l'huile est conditionnée en bouteille de verre teintée afin d'éviter tout risque d'oxydation.
- A CHAUD :
Ce mode d'extraction s'emploie surtout avec des graines oléagineuses. Elles sont avant tout soumises à la presse, broyées et chauffées afin de faciliter l'élimination de l'huile. Le produit obtenu est de couleur foncé et d'odeur relativement désagréable. Le raffinage se révèle alors nécessaire afin que l'huile obtenue puisse être commercialisable.
La chaleur fait perdre au produit un certain taux d'éléments nutritifs.
PAR SOLVANT :
Les tourteaux restants après première pression, renferment toujours un taux élevé de corps gras ne pouvant être consommé tel quel et doit subir un raffinage;
Solvants autorisés :
-ACETONE
-BUTANE
-ESSENCE B (Essence de pétrole 60/80 ou hexane)
-ETHANOL (alcool Ethylique)
-ISOPROPANOL (Alcool Isopropylique)
-PROPANE
B) LE RAFFINAGE :
Il regroupe l'ensemble des traitements physiques et chimiques que doit subir une huile extraite à chaud ou au moyen de solvants, avant d'être livrée au consommateur.
Comme ces huiles possèdent en suspension, un certain nombre d'impuretés ainsi qu'une couleur foncée et une odeur fort repoussante, une série de traitements, plus ou moins nocifs, permet d'éliminer ces résidus.
Démucilagination :
Sous le terme de mucilage sont regroupées les nombreuses impuretés que renferment les huiles pressées à chaud ou au moyen de solvantq : matières albuminoïdes, mucilages vrais, phosphatides, résines, etc.
Toutes ces substances sont précipitées par adjonction d'acide sulfurique ou phosphorique, puis séparées grâce à une centrifugeuse.
Il est utile de souligner qu'un nombre important de phospholipides indispensables aux cellules nerveuses sont, de cette manière, éliminés.
Neutralisation :
Les fruits et les graines destinés à la production d'huilre raffinée sont très souvent de qualité inférieure. Il en résulte un taux élevé d'acides gras libres, que l'on est obligé d'éliminer par adjonction d'une base : la soude caustique généralement.
Huile et soude sont battues ensemble ; il en résulte une précipitation de pâte savonneuse, que l'on sépare de l'huile par centrifugation.
Là, encore des éléments nutritifs sont éliminés : matières colorantes et phosphatides.
Lavage - Séchage :
L'opération de neutralisation terminée, il reste toujours en suspension des particules de pâte savonneuse. L'huile est alors lavée à l'eau, puis séchée sous vide.
Décoloration :
Afin d'être commercialisables, les huiles obtenues, par la chaleur et les solvants, doivent être décolorées. Pour ce faire, elles sont mélangées à des terres argileuses activées par adjonction d'acide phosphorique (ou sulfurique) ou à des charbons actifs retenant les pigments colorés. Le mélange est ensuite filtré;
Malheureusement, un certain taux de matières grasses sont également retenues. Afin d'éviter de telles pertes, certaines industries utilisent directement des décolorants chimiques, tels le Bichromate de potassium ou le Thiosulfate de sodium.
Désodorisation :
Nous avons vu, au début du présent chapître, que les huiles, n'étant pas de première pression à froid, ont une odeur très forte et souvent désagréable. Ce défaut est accentué par l'utilisation de terres activées, conférant à ces huiles un goût terreux très caractéristique.
Elles sont alors chauffées à près de 200°. Puis, sous vide, leur est envoyée, dans la masse, de la vapeur d'eau portée à haute température. Son action est d'éliminer les composés odorants.
dans certains cas, le Chlorue de Zinc est également employé.
Recoloration :
Afin de donner à l'huile la belle couleur or que nous lui connaissons, on colore le produit résultant du raffinage au moyende curcumine, acide carruinique, orcéine, caroténoïdes, etc...
Malheureusement, c'est un produit pratiquement mort et nocif qui ne devrait en aucun cas bénéficier de l'appellation : huile alimentaire.
Avant d'être commercialisées, les huiles raffinées sont conditionnées dans des bouteilles plastiques.
Nulle précaution n'est à prendre pour leur conservation. Ces huiles étant totalement dénaturées par les traitements subis sont stabilisées et ne risquent aucune oxydation.
Et, pour ne prendre aucun risque, les industries ajoutent dans certains cas, un antioxydant afin d'éviter un éventuel rancissement
15:21 Publié dans Tout sur les aliments | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : alimentation
09.07.2006
Registre français des émissions polluantes
Le présent registre français des émissions polluantes a pour objet de faciliter l’accès au public à l’information en matière d’environnement en ce qui concerne les émissions dans l’eau, dans l’air, dans le sol ainsi que la production de déchets dangereux des installations industrielles et des élevages. Ce site Internet, réalisé avec l’appui technique de l’Office International de l’Eau, contribue ainsi à l’amélioration de la connaissance environnementale, à la prévention et à la réduction de la pollution et des risques pour l’environnement.
Ce registre est constitué des données déclarées chaque année par les exploitants (site de télé-déclaration http://www.declarationpollution.ecologie.gouv.fr). L’obligation de déclaration par les exploitants des installations industrielles et des élevages est fixée (polluants concernés et seuils de déclaration) par l’arrêté du 24 décembre 2002 relatif à la déclaration annuelle des émissions polluantes des installations classées soumises à autorisation (JO du 07 mars 2003).
Pour de nombreuses raisons, un tel registre ne peut être exhaustif. Les installations concernées sont les installations classées soumises à autorisation préfectorale, et plus particulièrement les installations relevant de la directive IPPC (directive 96/61/CE relative à la prévention et à la réduction intégrées de la pollution). Le registre vise cent polluants pour les émissions dans l’eau, cinquante pour les émissions dans l’air (notamment des substances toxiques et cancérigènes) et 400 catégories de déchets dangereux. En cas d’anomalie les exploitants ont la possibilité d’en informer le service d’inspection des installations classées dont ils dépendent et d’effectuer une demande de modification des données publiées (cf. mentions légales).
Ces données sont notamment utilisées par l’administration dans les diverses actions de réduction des pollutions qui sont engagées par l’inspection des installations classées. Elles permettent de réaliser les synthèses nationales sur la qualité de l’air, de justifier du respect par la France de ses engagements internationaux, de la mise en oeuvre des directives européennes, d’alimenter le registre national CO2 créé pour la mise en oeuvre de la directive du 13 octobre 2003 établissant un système d’échange de quotas d’émissions de gaz à effet de serre dans la communauté.
La collecte de ces données permet en particulier à la France de répondre à l’une des exigences de la Directive européenne IPPC visant à mettre en place un registre européen des émissions polluantes (Registre EPER – http://www.eper.cec.eu.int) accessible au grand public depuis février 2004.
Source
Site intéressant à voir... surtout la carte française, que je ne manque pas de vous mettre :

11:42 Publié dans Tout pour l'environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement
27.06.2006
Qu'est-ce qui se cache derrière McDonald's ?
McProfits - McTorture - McDollards - McCancer
Derrière le sourire candide de Ronald McDonald se cache l'horrible vérité : l'Exploitation mondiale des peuples, des animaux et de la nature. Pour la plupart des gens, spécialement les enfants, McDonald's est un amusant moyen de manger une croûte. Mais la réalité est loin d'être amusante, et lorsque vous aurez lu ce tract, peut-être n'irez-vous plus jamais dans un fast-food.
1- Quel est le lien entre McDonald's et la Faim dans le Monde ?
Cela n'a aucun sens de se sentir coupable de manger tout en regardant à la TV des enfants africains mourir de faim. Si vous envoyez de l'argent a Band Aid ou faites vous courses chez Oxfam, c'est moralement bien mais politiquement inutile. C'est décharger les gouvernements de leur culpabilité et ne rien faire pour contester le pouvoir des multinationales.
Affamés de Dollards
McDonald's est l'une des nombreuses méga-compagnies qui ont des investissements dans d'immenses étendues de territoire dans les pays pauvres qui leur sont vendues par les dirigeants et les élites privilégiées affamés de dollars en expulsants les petits cultivateurs qui vivent à en faisant pousser la nourriture pour les leurs. Le pouvoir du dollar US signifie que pour pouvoir acheter la technologie et des produits manufacturés, les pays pauvres sont forcés de produire de plus en plus de nourriture pour l'exportation aux États-Unis. 36 des 40 pays les plus pauvres du monde exportent de la nourriture aux pays les plus riche.
Impérialisme économique
Certains pays du "Tiers-Monde", où la plupart des enfants sont sous-alimentés, exportent en réalité leurs récoltes de première nécessité comme "aliment pour animaux", c'est-à-dire afin d'engraisser le bétail qui inondera le monde occidental de hamburgers. Des millions d'hectares parmi les meilleures terres cultivables des pays pauvres sont utilisées pour notre profit: pour notre thé, café, tabac, etc., pendant que là-bas les gens meurent de faim. McDonald's est directement impliqué dans cet impérialisme économique qui maintient la majeure partie des gens de couleur pauvres et affamés, pendant que beaucoup de blancs s'engraissent.
Une utilisation aberrante des ressources
Dans les pays d'Amérique Latine on nourri le bétail de grain afin de produire la viande des hamburgers de McDonald's. Le bétail consomme 10 fois plus de grain et de soja que les humains: il faut gaspiller sept protéines de céréales pour produire une seule protéine de viande et dix calories de céréales pour une de viande !
Cela donne un gaspillage de 124 millions de tonnes par an, d'une valeur de 20 milliards de dollar US. On a calculé que cette sommes permettrait de nourrir, vêtir et loger la totalité de la population mondiale pendant un an. On peut dire sans exagération que lorsque vous mordez une bouchée dans un Big Mac, vous la volez de la bouche d'un affamé. (Cinq hectares de soja fourniraient des protéines pour 60 personnes végétariennes, mais données au bétail, ils ne fournissent de protéines que pour 2 personnes).
2- McDonald's détruit les forêts tropicales
25 hectares à la minutes
Chaque année une région de forêt tropicale de la taille de la Grande-Bretagne est abattue, détruite et brûlée. Des millions de personnes dépendent de l'eau provenant de ces forêts, qui absorbent l'eau des pluies et la délivrent graduellement. Le désastre du Soudan et de l'Éthiopie est au moins en partie dû à la déforestation incontrôlée. En Amazonie - où il y a maintenant environ 100 000 ranches à bovins - les pluies torrentielles ruissellent à travers les vallées sans arbres, érodant le sol et emportant la terre. La terre nue, cuite par le soleil tropical, devient inutilisable pour l'agriculture.
On estime que cette destruction cause l'extinction d'au moins une espèce d'animal, plante ou insecte toutes les cinq heures.
L'Équateur est ceinturé d'une verte, luxuriante zone d'une incroyablement belle forêt tropicale, restée vierge de tout développement humain durant cent millions d'années, pourvoyant à la moitié des formes de vie de toute la Terre, dont quelque 30 000 espèces de plantes.
Aliments pour animaux et détritus
McDonald's et Burger King sont deux des nombreuses compagnies américaines qui utilisent des pesticides pour détruire de vaste régions de forêt tropicale en Amérique Centrale pour y installer des terres de pâture pour le bétail qui serai renvoyé aux États-Unis comme hamburgers et aliment pour animaux, ainsi que pour fournir le matériel d'emballage fast-food. (Ne vous laissez pas abuser par McDonald's qui prétend utiliser du papier recyclé: seul un faible pourcentage l'est. La réalité c'est qu'il faut 1300 km carrés de forêt rien que pour leur fournir du papier pendant un an. Des tonnes de ce papier joncheront de détritus les villes des pays "développés".
Invasion coloniale
Non seulement McDonald's et de nombreuses autres compagnies contribuent à une catastrophe écologique majeure, mais aussi elles expulsent des tribus de leurs territoires ancestraux ou elles ont toujours vécu dans la paix, sans endommager leur environnement, depuis des milliers d'années. C'est un exemple typique de l'arrogance et la perversion des multinationales qui cherchent sans cesse à faire de plus en plus de profit.
3- La nourriture de McDonald's est-elle si mauvaise pour la santé ?
Même si ils aiment en manger, la plupart des gens admettent que des hamburgers industriels et des frites synthétiques emballés dans du papier et du plastique, c'est de la merde. Si on appelle cela des FAST-food, ce n'est pas seulement parce que c'est fabriqué et servi le plus vite possible, mais aussi parce qu'il faut que ce soit mangé le plus vite possible...
Le prix de l'habitude
C'est un fait médicalement reconnu qu'un régime riche en graisse, produits animaux, sucre et sel - c'est-à-dire le classique repas McDonald's - est directement lié aux cancers du sein et de l'intestin, au diabète et aux maladies du cœur. La bouffe McDonald's contient un taux élevé d'additifs chimiques qui sont responsables de dizaines de milliers de morts par cancer tous les ans. Un exemple: pour que la "qualité" de la "laitue fraîche" soit constante, on la traite avec douze produits chimiques différents pour qu'elle ait toujours la couleur et le croquant requis pour une durée requise... La mastication est très importante car en produisant les sucs digestifs, c'est elle qui permet la bonne assimilation des aliments. Or, la consistance de la nourriture McDonald's est telle qu'on ne la mâche presque pas... De plus, sa teneur en eau est énorme (près de 50%); ce genre d'alimentation peu "nourrissante" pousse à trop manger de même que son taux élevé de sucre et de sel provoquent l'accoutumance; cela signifie des profits accrus pour McDonald's, mais pour beaucoup de clients: l'obésité, constipation, artères bouchées. La viande, et principalement le poulet et la viande hachée (hamburgers) sont également responsables de 70% des intoxications alimentaires.
McDonald's exploite les enfants
La publicité des McDonald's est presqu'entièrement ciblée sur les enfants. Elle leur montre McDonald's comme un endroit joyeux (comme un cirque avec un clown pour mascotte), où on distribue pour tout le monde et à toute heure des hamburgers et des frites. Bien entendu, ni l'appétit, ni la nécessité, ni l'argent ne font partie du monde "innocent" de McDonald's. McDonald's sait parfaitement quelle pression cela exerce sur les personnes qui ont à s'occuper d'un enfant: difficile de ne pas céder à cette façon facile de le satisfaire... Chez McDonald's, le fait de prendre un repas n'a plus rien à voir avec l'alimentation, mais devient simplement un "amusement". Chacun sait que les enfants se soucient peu de la nutrition, et les astuces publicitaires, les chapeaux de papier, les pailles et les ballons masquent le fait que cette nourriture si attirante est de qualité médiocre sinon toxique, et, les parents les savent, elle n'est même pas bon marché !
Le sinistre secret de Ronald
Dès qu'on leur raconte la sinistre histoire de la fabrication des hamburgers, les enfants sont bien moins attirés par les bouffonneries perverses de Ronald McDonald's. Leur imagination transformera bien vite le clown en croque-mitaine...
4- McDonald's exploite ses travailleurs
Il n'est pas rare que les employés de leurs restaurants quittent leur emploi après seulement quatre ou cinq semaines. Ce n'est pas difficile de comprendre pourquoi.
Pas de syndicats
Les conditions de travail et de salaires sont mauvaises: travailler le soir et les week-end, faire de longues pauses dans la chaleur, le bruit, les mauvaises odeurs. Les salaires sont bas et les chances de promotion, quasi nulles. Ils engagent beaucoup de travailleurs de groupes ethniques minoritaires ou de moins de 21 ans, - qui ont peu de chances de trouver du travail autre part, et ont peur de se faire renvoyer - en se vantant d'employer du personnel sans qualifications, dès la sortie de l'école, et sans discrimination de sexe ni de race. La réalité c'est que la seule chose qui les intéresse, c'est de recruter de la main d'œuvre à bon marché, et de pouvoir les exploiter comme bon leur semble ! La politique de McDonald's est d'empêcher ses employés de se syndiquer en se débarrassant des travailleurs syndicalistes. Jusqu'à présent cette politique a fonctionné partout sauf en Suède et à Dublin, après une longue lutte.
5- McDonald's est responsable de torture et de meurtres !
Le menu de McDonald's est basé sur la viande. Ils vendent des millions de hamburgers chaque jour dans 35 pays. Cela signifie le massacre constant, jour après jour, d'animaux nés et élevés dans le seul but d'être transformés en produits McDonald's. Certains passent toute leur vie dans d'immenses fermes industrielles, sans accès à l'air ou au soleil et sans liberté de mouvement. Leur mort est sanglante et barbare.
Le meurtre du Big Mac
L'abattage sans cruauté, c'est un mythe. Souvent, les gens qui ont l'occasion de visiter un abattoir en sortent dégoûtés et choqués. Les animaux sont aiguillonnés, battus, électrocutés, poignardés. A cause de méthodes d'assommement inefficaces, des animaux se voient trancher la gorge en étant pleinement conscients. Nous avons le choix de manger de la viande ou non. Les millions d'animaux massacrés chaque année pour faire de la viande n'ont, eux, pas le choix. Pourriez-vous tuer vous-mêmes l'animal que vous mangez ?
6- Assez de tout cela !
Tout ceci vaut également pour toutes les autres chaînes de fast-food comme Kentucky Fried Chicken, Wimpy, Burger King, etc. Tous dissimulent leur impitoyable exploitation des ressources, des animaux et des humains sous leur façade colorée. D'ailleurs la nourriture y est partout la même; la prolifération des ces firmes ne signifie pas plus, mais moins de choix. Cette mentalité matérialiste affecte notre vie dans tous les domaines, avec ces conglomérats géants dominant le marché, ne laissent quasiment pas de place à ceux qui voudraient offrir de véritables choix. Mais il existe des alternatives, et beaucoup d'entre elles reçoivent tous les jours plus de soutien de gens qui rejettent le big business en faveur de l'organisation auto-gérée et de la coopération. Il ne s'agit pas de transformer McDonald's en une sorte d'organisation végétarienne, mais bien de changer le système tout entier - sinon ce serait toujours une arnaque !
Que peut-on faire ?
Arrêter d'aller chez McDonald's et autres fast food, et expliquer à ses amis les raisons de ce choix. On a tendance à sous-estimer notre propre responsabilité personnelle et notre influence. Mais tous les changements de société commencent par des individus qui prennent la peine de remettre leurs habitudes en question et de vivre suivant leurs opinions. Les mouvements ne sont que des "gens ordinaires" qui s'unissent, un par un... Contre l'oppression, il faut de la résistance. Il y a des gens qui s'unissent et cherchent des moyens de combattre ce système et de créer une vie meilleure. Il n'y a pas besoin de talents spéciaux pour agir, créer un groupe de pression, etc...
Un changement facile et agréable : plus de viande !
Contrairement à ce que certains croient, le végétarisme n'est pas réservé aux riches ! Le nombre de végétariens augmente de plus en plus, et chacun sait que les produits qui coûtent cher, c'est justement la viande et les produits animaux ! Les études ont montré que la plupart des végétariens ont eu une alimentation beaucoup plus variée après avoir arrêté la viande ! Et aussi, que les végétariens sont en meilleure santé, attrapent moins facilement des rhumes et des grippes, et ont moins de risques de souffrir de hernies, hémorroïdes, obésité, cancers et maladies du cœur.
La libération commence par l'estomac
Préparer de la nourriture saine et partager de bons repas végétariens est un plaisir qui a aussi une importance politique: c'est reprendre le contrôle de se vie pour créer une société meilleure, au lieu d'abandonner son futur dans les mains cyniques et avides des multinationales comme McDonald's.
12:05 Publié dans Tout sur les aliments | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : santé
Nouvelles données européennes sur la contamination par les pesticides des fruits et légumes … des résultats préoccupants ! (MDRGF)
[ 02/06/2006 9:04 ] Des données non encore publiées de la Commission Européenne montrent que la contamination des aliments végétaux par les résidus de pesticides atteint un niveau record avec 47% des fruits et légumes contaminés dans l’Union, ce qui représente une hausse de 3% par rapport aux chiffres de l’an dernier selon un comuniqué du Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures ( MDRGF) reproduit ci-après.
Ces données sont celles de 2004, les derniers résultats publiés jusqu’alors étaient baséssur des données 2003. Le programme de suivi des résidus de pesticides dans les aliments végétaux de la Commission Européenne est basé sur les résultats d’analyses de plus de 60 000 échantillons prélevés dans l’Union Européenne.
Un représentant de la Commission Européenne a présenté les chiffres des analyses des échantillons prélevés en 2004 en avant première lors d’une réunion de du Groupe de Travail sur les Résidus de Pesticides qui s’est tenu à Corfou en Grèce du 21 au 25 mai 2006.
Il a également précisé que les échantillons présentant plusieurs résidus différents représentaient 23,4 % du total, chiffre en augmentation de 2% par rapport à l’année précédente ! Les laboratoires ont trouvés 197 pesticides différents dans les échantillons analysés, contre 185 l’année précédente.
Les chiffres spécifiques à la France, d’habitude largement au-dessus de la moyenne des contaminations européennes, ne sont pas encore connus à cette heure. François Veillerette, Président du MDRGF, s’inquiète de cette situation et déclare : «Les premiers résultats de l’étude annuelle européenne sur les résidus de pesticides dans les aliments végétaux sont en encore moins bons que ceux de l’an dernier.
Cette situation est très inquiétante quand on connaît les propriétés cancérigènes, neurotoxiques, perturbatrice hormonales de nombres de ces pesticides ».
Le MDRGF est conscient de la gravité de cette situation et a choisi d’informer ses concitoyens sur la contamination de son alimentation par les pesticides sur son nouveau site internet : www.pesticides-non-merci.com.
« Le MDRGF demande de toute urgence au gouvernement français de se doter rapidement d’une politique de réduction de l’utilisation des pesticides, afin de limiter au maximum cette contamination alimentaire, qui constitue à juste titre la première crainte alimentaire des français et des européens. " » poursuit le Président du MDRGF.
11:35 Publié dans Tout sur les aliments | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alimentation
14.06.2006
Chats génétiquement modifiés à vendre
(CNN) -- Une compagnie de biotechnologie de la Californie a commencé à prendre des commandes pour un chat hypoallergénique pour des amoureux d'animaux de compagnie enclins à des allergies .
"Le félin génétiquement modifié, qui est sera disponible en 2007, est le premier animal d'une série prévue d'animaux de compagnie", a annoncé la société Allerca (basé à Los Angeles) dans un communiqué de presse.
Allerca espère attirer des clients parmi les millions de personnes dans le monde qui souffrent d'allergies au chat.
On pense que jusqu'à 10% de la population des États-Unis sont enclins à des symptômes qui peuvent affecter les yeux, le nez, les oreilles, la gorge, les poumons et la peau.
Beaucoup d'amoureux du chat ignorent les conseils et le malaise médical et choisissent de garder les animaux comme animaux de compagnie, ou emploient les médicaments chers pour faire face à leurs allergies.
L'allergène du chat est également l'une des causes principales des allergies des enfants, de l'asthme et d'autres maladies respiratoires telles que la bronchite.
Des allergies du chat sont provoquées par une protéine efficace sécrétée par la peau et les glandes salivaires du chat. L'allergène est si petit il peut rester dans l'air pendant des mois.
En utilisant la technologie du « gène silencieux », Allerca peut supprimer la production de cette protéine.
La première race des chats hypoallergéniques sera des Shorthairs britannique, qui sont considérés comme les animaux de compagnie idéaux avec des caractères amicaux, espiègles et affectueux.
Allerca s'attend à ce que les premiers chatons naissent début 2007 et accepte déjà $250 de dépôts par des clients intéressés.
Le Président d'Allerca, Simon Brodie, a indiqué à l'Associated Press qu'il espère finalement vendre 200.000 chats par an à $3.500 aux Etats-Unis.
Brodie a annoncé que les chats seraient stérilisés pour empêcher toute reproduction avec les animaux naturellement nés.
Il a également dit qu'il ne comptait avoir aucun problème ni avec les polices fédérales, ni le ministère de l'agriculture des États-Unis, ni l'administration de l'alimentation et de drogue (opposée à la création d'un poisson de compagnie génétiquement modifié) parce qu'il n'est pas signifié pour la consommation humaine.
Le GloFish, qui sera en vente dans des animaleries plus tôt cette année, est un poisson zèbre avec un gène fluorescent d'actinie implanté.
« Tant que les gens ne commencent pas à manger des chats et qu'ils n'entrent pas dans la chaîne alimentaire, ils pourrons être manipulés comme le GloFish» a annoncé Brodie à l'AP.
Le chat génétiquement modifié est la dernière tentative d'appliquer la biotechnologie à l'industrie lucrative des animaux de compagnie.
En août, Genetic Savings & Clone -- une autre compagnie californienne -- a annoncé qu'elle avait réussi copié deux chatons d'une chatte femelle du Bengale âgé d'un an et a dit qu'elle pourrait copier n'importe quel animal de compagnie pour environ $50.000.
QUICKVOTE
Quels dispositifs voudriez-vous d'un chat génétiquement modifié ?
Pré-vacciné : 19% (4029 votes)
Déjà dressé : 28% (5940 votes)
Choix de la robe (couleurs) : 12% (2549 votes)
Un chat qui chasse des chiens : 14% (2955 votes)
Un chat que vous n'avez pas besoin d'alimenter : 14% (2970 votes)
Un chat qui vient à la maison : 14% (3080 votes)
Total: 21523 votes
Source
Ce qui est le plus parlant je trouve, est le sondage et surtout, ses résultats... Un chat qui n'a pas besoin d'être nourri... Mais où va-t-on ?
J'ai traduit l'article moi-même, merci de ne pas le copier sans donner l'url de ce site.
12:01 Publié dans Tout pour nos amis les animaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : animaux
26.05.2006
OGM : une vidéo inquiétante !
Les Organismes Génétiquement Modifiés sans effet sur l'organisme ? Voilà ce qu'aimerait bien nous faire croire les sociétés et gouvernements... et pourtant !
Ne manquez pas de visionnez l'émission "OGM: l'enquête qui accuse" (Canal+, automne 2005, 22 minutes) sur le forum OGM à l'adresse http://www.ogmpda.com/forum/viewtopic.php?t=15, où l'on apprend que :
- 1 équipe scientifique italienne a clairement décelé des modifications du foie, pancréas et testicules de souris nourries aux OGM
- depuis le gouvernement italien a stoppé le financement de ces recherches
- une étude classée confidentielle concernant la mise sur le marché alimentaire européen d'un maïs OGM a également mis en évidence des lésions au foie, reins et dans le sang des rats
- ce même maïs a néanmoins reçu depuis l'autorisation de la commission de Bruxelles de mise sur le marché
- les responsables des commissions chargées d'analyser la toxicité des OGM avant mise sur le marché s'avouent eux-même incapables de prédire les problèmes de santé publique pouvant survenir à moyen ou long terme !
P.S : on apprend aussi que certaines céréales pour enfants contiennent des OGM....
Source
Pour télécharger la vidéo, cliquez ici (231Mo)
Voici un résumé de la vidéo pour ceux qui ne veulent / peuvent pas la télécharger :
Le réalisateur commence par nous dire qu'on mange tous des OGM, qu'ils arrivent par plusieurs voies. Mais une étude montre que les OGM modifient les organes des rats, donc ils pourraient aussi modifier les notres. Visite des rayons de supermarché à la traque d'OGM, avec interview d'un responsable de rayon qui n'y connait rien et qui s'en fout. Présentation succinte des PGM insecticides et résistant à un herbicide. Présentation de Monsanto, avec les images d'une visite de leur siège de Saint Louis avec un guide très enthousiaste sur la technologie Monsanto. Reportage filmé et diffusé il y a 5 ans. Depuis, il parait que le siège n'est plus accessible aux journalistes.
Reportage sur une étude d'un soja Monsanto sur 300 souris. Interview d'une scientifique de l'Université italienne d'Urbino, qui a constaté des atteintes au foie, au pancréas et aux testicules, en 2003. Pour le pancréas il y a une baisse significative des enzymes de la digestion, ce qui peut entrainer des problèmes de carences à long terme. Depuis ces découvertes, le gouvernement refuse de continuer à financer des recherches. Le labo a reçu dans un courriel émanant du gouvernement: "Comme il n'y a pas de données scientifiques qui démontrent que les OGM ont des effets négatifs sur la santé, il est inutile de faire de la recherche sur ce sujet."
Microtrottoir. Images de fauchages ou de tentatives.
C+: "Pour rassurer les consommateurs le gouvernement a mis en place (...) la Comission du génie biomoléculaire, abrité par le Ministère de l'Agricuture."
C+: "Les firmes qui souhaitent vendre leurs OGM en France doivent envoyer à nos experts des études scientifiques sur des animaux prouvant que leur maïs ou leur soja ne sont pas toxiques pour la santé. Les experts du ministère de l'agriculture lisent les études fournies par le fabricant et évaluent si oui ou non il est dangereux de mettre un OGM sur le marché." 3
C+: "Pour le chef des experts français, ce système de contrôle est efficace. Il affirme que les firmes OGM n'oseront jamais soumettre aux experts un OGM dangereux."
Réponse de Marc Fellous: "Ce qu'il faut que vous sachiez c'est que ... (silence à la place du nom de l'entreprise) fabrique un OGM, il va sélectionner l'OGM sur différents critères ... de croissance de production et aussi de toxicité. Un OGM toxique on ne le verra jamais nous. Jamais on verra ça ... puisque ça été ça a été trié."
C+: "Donc le ministère n'aurait jamais vu arriver un OGM toxique. Et pourtant..."
Reportage sur l'autorisation du maïs MON863. Interview de Corinne Lepage qui a réclamé par la Cada d'avoir l'étude de Monsanto démontrant les problèmes de santé sur des rats. Le ministère a commencé par lui envoyer une étude sur des vaches datant de 1996, alors que celle demandée était sur des rats testés en 2003. Le ministère a finalement refusé.
C+: "Comment le ministère de l'agriculture français, chargé de veiller sur la santé des citoyens, a t-il pu donner un feu vert à cet OGM en connaissant cette étude sur les lésions des organes des rats? La question a été posée à Marc Fellous, chef de cette commission:"
Réponse de Fellous: "Ca a été vu par 3 experts ... et ils ont trouvé que y avait ... y avait pas... c'était des lésions tout à fait banales pour ... c'est des lés... ce sont des lésions qu'on trouve chez des rats qui commencent à vieillir."
C+: "Chez les experts du ministère, tout le monde n'est pas du même avis. Pour ce professeur de biologie (GES)(4) le vieillissement des rats est un faux argument."
Réponse de GES: "Evidemment qu'on va trouver certaines de ces lésions chez les vieux rats. Mais là c'étaient des lésions qui étaient en plus grand nombre chez des rats qui avaient mangé des OGM que chez les rats qui n'en avait pas mangé."
C+: "Reste à savoir pourquoi la firme OGM Monsanto a tant rechigné pour rendre publique cette fameuse étude. Monsanto a refusé toute interview. Mais il a accepté de répondre à des questions écrites:"
Question de C+: "Pourquoi avoir gardé secrète l'étude sur des rats qui ont mangé votre OGM."
Réponse de MONSANTO (écrit): "Cette étude n'est pas secrète, elle est confidentielle."
Autre réponse de MONSANTO (écrit): "Les experts français et européens ont conclu à l'abscence de risque pour la santé humaine et animale."
C+: "Des scientifiques indépendants devraient donner un avis dans quelques semaines mais d'ores et déjà ces scientifiques dénoncent une manipulation des statistiques."
GES: "Dans ces tests réalisées par Monsanto il y avait un groupe de rats qui mangeaient des OGM et un groupe de rats qui mangeaient des aliments non génétiquement modifiés. Dans le groupe qui mangeait des OGM qu'on a vu des lésions sur le rein, sur le foie et dans le sang."
C+: "Monsanto a dit: c'est vrai. Mais ils ont ensuite testé un groupe 6 fois plus grand de rats qui n'ont pas mangé d'OGM, et ils ont trouvé des lésions aussi chez ces rats."
GES: "On a plus de chance de trouver des malades dans un groupe de rats beaucoup plus grand. "
C+: "Monsanto peut ainsi dire: voyez, les lésions on en trouve aussi chez les rats qui n'ont pas mangé d'OGM."
C+: "Selon le biologiste c'était un tour de passe-passe:"
GES: "Les test statistiques qu'ils ont utilisés étaient grossiers, peu performant, mal adapté à l'ensemble de cette étude pour voir le début d'une maladie par exemple où l'ensemble des organes auraient été perturbés."
Réponse de MONSANTO (écrit): "Ces critiques ne sont pas justifiées. Les différences observées dans l'étude ne changent en rien la sécurité du produit."
Reportage sur l'autorisation par l'Europe du Maïs MON863. Vote 'pour' de Nelly Olin. Mais une majorité qualifiée n'a pas été atteinte: d'où passage devant la commision. D'où adoption.
C+: Nous questionnons le chef des experts français qui avait dit: 'le maïs Monsanto peut être consommé'. Nous le questionnons sur les dangers de ce produit à long terme:
Réponse de Marc Fellous: "Moi ça me parait si vous voulez scientifiquement... maintenant je peux me tromper... je peux me tromper mais disons que avec euh ma rigueur scientifique ch j'aurai j'ai ten j'ai c'est pour ça que... nous avons voté pour... nous avons proposé à nos ministres de f..."
C+: Si vous dites que vous pouvez vous tromper ça veut dire qu'il y a un doute qui subsiste?
Réponse de Marc Fellous: "Non. Non mais peut être que dans... c'est pour ça que si vous voulez ... assortis à notre ... notre avis nous avons dit que de toute façon ... quand cet r OGM passera limentation, ce qui est le cas, il faut quand même de la biovigilance."
C+: "C'est à dire..." Marc Fellous: "C'est à dire que ces rats ont été nourris à 90 jours. Peut être que euh ... au bout de 4-5 ans, peut être qu'on va voir quelque chose."
C+: "Est-ce que dans ce cas là, si on a un doute si on ne sait pas si on n'est pas sûr est-ce qu'il ne faut pas appliquer le principe de précaution?" Réponse de Marc Fellous: "Bon si v si vous voulez avec ces résultats je ch n'ai pas de doute, ... mais... ... par précaution, LE principe de précaution on dit on va surveiller."
C+: "Donc on n'est pas totalement sûr de l'innocuité du produit." Réponse de Marc Fellous: "Je ne peux pas éliminer la possibilité que euh au bout de 10 ans 20 ans il apparaisse quelque chose. Je ne peux pas l'éliminer."
Après le générique de fin, une info est rajoutée sur la fameuse note confidentielle du gouvernement français aux autorités européennes demandant de ne plus communiquer sur les études sur la santé, car elles pourraient nuire aux entreprises qui produisent des OGM. Note non signée.
Source
Autre vidéo : Les OGM dans nos assiettes grâce à la chaîne alimentaire !
Télécharger la vidéo (4,7Mo) en cliquant ici
09:15 Publié dans Tout sur la santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : santé
22.05.2006
Tout savoir sur l'aspartam
L'Aspartam est source de controverse fréquente de par les effets qu'il pourrait induire. Allergie? Intolérance? Toxicité? Nous allons essayer de faire le point à son sujet.
L'aspartam est de la "L-aspartyl-L-phenylalanine methylester", produit de synthèse découvert en 1965 associant deux acides aminés bien connus (phényl alanine (50%),acide aspartique(40%) et 10% de methanol). Cet association donne lieu à un composant au pouvoir sucrant bien supérieur à celui du saccharose (180 fois plus à masse égale) pour un apport calorique équivalent.
Doté de ces caractéristiques ce produit fût donc rapidement adopté dans l'agro-alimentaire pour réaliser des produits dits "hypocaloriques" sous forme de "sucre" de substitution.
L'utilisation massive de ce substitut a entrainé alors l'apparition de symptômes multiples dont l'imputabilité n'a, à ce jour, jamais été démontrée:
- fatigue
- nausées
- prise de poid
- dépression
- maux de tête
- perte de mémoire
- crise de panique
- urticaires
- asthme
- oedèmes
Nutrasweet, donne en ligne les doléances des consommateurs.
A l'heure actuelle aucune preuve formelle ne permet d'impliquer un mécanisme allergique vis à vis de cette substance. La FDA le garde d'ailleurs en observation mais également en commercialisation sans restriction jusqu'à la dose de 40mg/kg/jour (dose journalière admissible).
Certains produits de dégradation de l'aspartam (dicétopipérazine) ont été suspecté d'être cancérigènes à haute température (plus de 150°Celsius). Il n'y a là non plus aucune preuve scientifique mais la suspicion est tenace.
La seule contre-indication médicalement prouvée est pour les enfants souffrant d'intolérance à la phenyl-alanine (phenylcétonurie, maladie métabolique due à un déficit en phényl hydroxylase hépatique, enzyme qui transforme la phénylalanine en tyrosine). Chez ces enfants la consommation de cette substance est neurotoxique. Depuis 1967, en France, le dépistage de cette anomalie génétique est faite systématiquement à la naissance par le test de Guthrie.
[...]
L'aspartame en phase liquide, à partir de 30°C et après avoir perdu sa partie estérifiée sous forme de méthanol, se recombine en dicétopipérazine (acide 2-(5-benzyl-3,6-dioxopipérazin-2-yl)acétique)[1]. En phase solide, cette modification peut avoir lieu à partir de 105°C.
En présence d'acide fort, l'aspartame perd son méthanol (représentant à peu près 10 % en masse). En condition acide plus forte ou lors de la digestion, l'aspartame est décomposé en ces deux acide aminés de base phénylalanine et acide aspartique.
Ces quatre substances sont considérées comme responsables de tumeurs au cerveau et autres effets secondaires par les personnes convaincues de la toxicité de l'aspartame.
La prise d'aspartame fait monter les niveaux de phénylalanine. Dans son témoignage devant le Congrès américain, le Dr. Louis J. Elsas démontra qu'une haute teneur en phénylalanine dans le sang peut se concentrer dans des parties du cerveau et est particulièrement dangereuse pour les nourrissons et les fœtus. Il a également démontré que la phénylalanine est métabolisée bien plus efficacement par les rongeurs que par les humains.
Les rumeurs circulant sur internet attribuent les nombreux troubles des soldats américains participants à la guerre du Golfe du fait de l’aspartame contenu dans les boissons gazeuses, stockées à température ambiante et que les soldats ont énormément consommées.
Tests effectués sur les animaux
Sur 196 animaux soumis à l’aspartame, 96 moururent de tumeur cérébrale : c’est le constat d’une expérimentation effectuée en 1980 que le laboratoire SEARLE, inventeur du produit, soumettait à la FDA.
Sous la pression des lobbies et grâce au commissaire Arthur Hayes, la FDA autorisa le produit en 1994 alors que plus de 7 000 plaintes avaient déjà été déposées pour effets indésirables suite à la consommation d’aspartame.
Source
Autres informations :
http://biogassendi.ifrance.com
13:45 Publié dans Tout sur les aliments | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : santé
20.05.2006
Tea three - arbre à thé
L'huile essentielle de cette plante australienne est une panacée. Les aborigènes l'utilisent depuis longtemps contre toutes sortes de maux. C'est un antiseptique reconnu (bactéricide, bactériostatique, antifongique, antiviral, parasiticide) qui bénéficie en plus d'une grande tolérance (c'est l'une des rares HE que l'on peut utiliser pure sur la peau). Ce qui n'est pas le cas des autres HE antiseptiques majeures (origan - Origanum compactum, thyms - Thymus vulgaris, girofle - Eugenia caryophyllus, Sariette - Satureja montana). Ses propriétés justifient sa présence dans toute trousse d'urgence.
Source
Voici le sommaire du livret regroupant toutes les informations à propos du tea three, à télécharger absolument !




17:10 Publié dans Tout pour se soigner | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé
19.05.2006
Enfin fini !
Et bien voilà, j'ai transféré tous les articles de l'ancien blog sur celui-ci !
Et je peux vous dire que je vois la différence au niveau de la vitesse !
Et aucun plantage ! Quelle joie !
J'ai aussi remis quelques trucs de l'ancien design, même si au final ça ne se ressemble pas trop, mais j'aime bien comme c'est, je trouve ça plus simple et moins "pète à l'oeil".
J'espère que c'est pareil pour vous.
À bientôt !
19:00 Publié dans Généralités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Création de maladies pour vendre des médicaments
PARIS (AFP) - Il est temps de mettre fin à la "création" de maladies "sponsorisée" par l'industrie pharmaceutique, selon le Plos Medicine, revue dont un numéro spécial dénonce le marketing des firmes qui transforment des gens sains en patients, et gaspille de précieuses ressources pour élargir le marché.
Selon la revue du Plos (Public Library of Science, organisation à but non lucratif), publiée mardi, l'accroissement indu de la consommation médicamenteuse a aussi pour conséquence d'augmenter les dégâts iatrogéniques (effets indésirables dus aux traitements) d'autant plus dommageables lorsque le bénéfice potentiel du traitement pour la personne concernée est discutable.
La sortie de ce dossier, accessible sur le net (www.plosmedicine.org) coïncide avec une conférence internationale (www.diseasemongering.org) organisée du 11 au 13 avril à Newcastle (Australie) sur la "création" ou de la "redéfinition" de maladies.
Le dossier décrit le mode de fabrication et de vente de syndromes, de maladies ("disease-mongering") et autres facteurs de risques supposés étendre le marché : comment par exemple le concept de "dysfonction sexuelle féminine" a été forgé au fil du temps alors que sa définition reste floue, comment grâce au marketing direct auprès du public la dysfonction érectile s'est étendue, au delà des problèmes rencontrés par les diabétiques ou des hommes opérés de la prostate, aux banales pannes passagères sans cause médicale chez l'homme jeune.
Des problèmes sans gravité chez l'enfant sont aussi présentés comme de sérieux maux : ainsi le psychiatre britannique David Healy aborde la façon dont des firmes ont "vendu" le trouble bi-polaire (maniaco-dépression), entraînant une explosion de diagnostics chez les enfants américains, certains ayant à peine deux ans.
La promotion du "fast food" dans les écoles a suscité de larges débats, mais pas "l'infiltration des écoles par l'industrie pharmaceutique", déplore Christine Phillips (Australie, université de médecine, Acton) qui détaille les modalités de "formation" des enseignants et infirmières scolaires sur les déficits d'attention liés à l'hyperactivité (ADHD) et leur traitement par psychostimulants.
Entre 1990 et 1995, les prescriptions de méthylphénidate (Ritaline) chez les jeunes ont plus que doublé aux Etats Unis, et ont été multipliées par cinq au Canada. En 2001, cinq millions d'écoliers américains (10%) ont fait leur rentrée sous calmants (antidépresseurs, neuroleptiques ou médicaments pour se concentrer comme la Ritaline...), selon des experts américains.
Les rappels à l'ordre des autorités sanitaires face aux dérapages publicitaires directs ou indirects apparaissent bien faibles au vu de l'ampleur prise par ces méthodes de vente, selon Plos Medicine.
Source non disponible
15:05 Publié dans Tout sur la santé | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : santé


