25.04.2008

Prévenir et vaincre le surpoids en famille

En regardant Le magazine de la santé sur Frence5, je suis tombée sur un médecin parlant des régimes et de l'effet yoyo et tout ça.
Du coup j'ai appris qu'il avait sorti un livre, Prévenir et vaincre le surpoids en famille avec la méthode SLIM-data que je suis allée acheter à la FNAC aussitôt.

Non pas que je cherche à maigrir, mais parce que ça m'avait l'air plus sain comme démarche et propos, et qu'à mes yeux ça pouvait être un bon bouquin pour avoir les "bases".

Je l'ai donc lu et malgré quelques point sur lesquels je ne suis pas vraiment d'accord, je pense que c'est un bon outil pour (ré)apprendre à manger ce dont notre corps à vraiment besoin et comment il fonctionne.

Chaque SLIM-DATA traduit la moyenne pondérée entre les trois index alimentaires de base : Calorique, Enzymatique et Glycémique.

LES INDEX ALIMENTAIRES DE BASE

Pour comprendre toutes les «lois métaboliques» du surpoids, il faut faire la différence entre ce que l'on mange, digère et assimile, soit trois index alimentaires différents:

  • Index calorique (IG): la composition en protides, lipides, glucides, soit le «poids calorique» de l'aliment
  • Index Enzymatique (IE);.,le travail hormono-enzymatique du tube digestif influence par la densité et la lourdeur de l'aliment.
  • Index glycémique (IG) ou - Insulinique (I2); l'intensité de la sécrétion d'insuline liée à la prise d'un aliment ou d'un repas.,

Pour faire court, la liste des produits SLIM-data est catégorisée en 4 couleurs : vert (stockage faible), orange (stockage moyen), rouge (stockage fort) et violet (stockage extrême et dérèglement de l'organisme)

Pour qu'un repas soit équilibré, il suffit qu'il soit de moyenne orange (ex : 1 rouge + 1 vert = orange), composé de 3 SLIM-data, dont un contenant une source de protéines (signalé pour un (P) à côté des aliments concernés).

Voici les combinaisons possibles :

3 VERTS
2 VERTS
+ 1 ORANGE > idéal
2 ORANGE + 1 VERT > idéal

3 ORANGE
1 ROUGE + 2 VERTS
1 ROUGE + 1 ORANGE + 1 VERT

Et voici la liste des aliments classés par couleur (j'ai enlevé les catégories poissons et viandes vu que ça ne me servira pas...)

ALIMENTS ZONE VERTE : à consommer librement

LEGUMES
Ail
Artichaut
Asperge
Aubergine
Blette
Brocoli
Carotte crue
Céleri
Champignon
Chou
Chou de Bruxelles
Chou-fleur
Concombre
Courgette
Cresson
Échalote crue
Endive
Epinard
Fenouil
Germe de soja
Haricots vert frais
Haricot beurre
Haricot coco plat
Navet
Oignon cru
Oseille
Poireau
Poivrons
Pousse de bambou
Radis (rose ou noir)
Salade verte
Salsifis
Soupe (sans carotte ni PDT)
Tomate
Topinambour

FRUITS FRAIS
Airelle
Cerise
Citron
Clémentine
Coing
Kiwi

Litchi
Mandarine
Orange
Pamplemousse
Tangerine

FRUITS SECS
Amande
Noisette
Noix

CEREALES
Seigle en grains
Son d’avoine
Son de blé

LEGUMINEUSES & FECULENTS
Tofu (P)
Haricot rouge

LAITAGES & OEUFS (P)
Fromage blanc nature
Fromages frais
Lait de brebis
Lait de chèvre
Lait de vache écrémé
Petit suisse    Yaourt aux fruits
Yaourt de brebis
Yaourt nature
Œuf à la coque

CONSERVES
Cœur de palmier
Haricot vert

CONDIMENTS & AROMATES
Blanc d’œuf (P)
Pickles
Piment
Toutes les herbes aromatiques

BOISSONS
Thé et tisanes sans sucre
Eaux minérales plates


ALIMENTS ZONE ORANGE : à consommer librement, mais généralement associés à des aliments de la zone verte

LEGUMES
Avocat
Betterave cuite
Carotte cuite
Choucroute
Échalote cuite
Fève fraîche crue
Gombo
Oignon cuit
Panais
Petit pois frais
Pois gourmand

FRUITS FRAIS
Ananas
Banane à peine mûre
Brugnon
Cassis
Fraise
Framboise
Fruit de la passion
Goyave
Grenade
Groseille
Kaki
Kumquat
Mangue
Melon
Mirabelle
Mûre
Myrtille
Nectarine
Nèfle
Papaye
Pastèque
Pêche
Poire
Pomme crue
Prune
Raisin
Rhubarbe

FRUITS SECS
Pignon
Pistache
Raison sec
Noix (cajou, pécan, brésil)

CEREALES
Boulgour
Céréales type All-Bran
Couscous
Farines
Flocons d’épautre
Orge
Pain au levain
Pain au son

Pain aux céréales
Pain de campagne au levain

Pain de seigle
Pâtes, al dente
Riz complet
Seigle
Semoule de blé fine

LEGUMINEUSES & FECULENTS
Fève cuite
Flageolet
Haricot blanc
Igname
Lentille
Pois chiche

LAITAGES & ŒUFS (P)
Fromages à pâte cuite
Fromage blanc aux fruits ou aromatisé
Lait de vache demi-écrémé
Œuf dur

CONSERVES
Flageolet
Maïs
Petit pois
Pois chiche   

MATIERES GRASSES
Huile d’olive crue
Huile de tournesol crue
Huile de sésame crue
Huile de carthame crue

CONDIMENTS & AROMATES
Cornichon et légumes au vinaigre
Moutarde
Olive verte
Sauce soja naturelle
Vanille en gousse

DESSERTS
Crêpe nature
Gâteau de riz maison (P)
Gaufre nature
Glace au yaourt
Milk-shake aux fruits
sorbet

BOISSON
Café sans sucre
Eau gazeuse / aromatisée sans sucre
Jus d’orange frais
Jus de légumes
Jus de tomate
Vin rouge de qualité


ALIMENTS ZONE ROUGE : à toujours associer avec des aliments de la zone verte

LEGUMES
Carotte en purée
Citrouille cuite
Courge cuite
Potiron cuit
Purée de légumes
Soupe avec PDT

FRUITS FRAIS
Abricot
Banane mûre
Châteigne
Figue
Pomme cuite

FRUITS SECS
Abricot sec
Cacahuète
Datte
Figue sèche
Pâte d’amande
Pruneau

CEREALES
Biscotte complète
Biscuit apéritif
Blé précuit
Couscous précuit
Crackers complets
Feuille de brick cuite au four
Feuille de brick frite   
Feuille de riz
Flocons d’avoine
Galette de riz soufflé
Gressin
Muesli
Pain azyme
Pain blanc
Pain brioché
Pain de campagne à la levure
Pain de mie
Pain polaire
Polenta
Riz blanc
Viennoiserie artisanale

LEGUMINEUSES & FECULENTS
Millet
Patate douce
Pois cassé
PDT à l’eau
PDT en purée
PDT frite

LAITAGES & ŒUFS (P)

Fromages fermentés
Fromage fondu
Lait de vache entier
Œuf brouillé
Œuf frit au plat

CONSERVES
Fruit au sirop
Haricot blanc nature / à la tomate
Lentille

MATIERES GRASSES

Beurre frais
Crème fraîche
Huile d’arachide
Huile de maïs
Huile de pépin de raisin
Mayonnaise

CONDIMENTS & AROMATES
Chapelure
Ketchup sans additif
Moutarde sucrée
Olive noire
Vins cuits
Vinaigre

DESSERTS
Barre chocolatée
Beignet maison
Brownie
Cake aux fruits
Chocolat au lait
Chocolat noir
Confiture
Crème brûlée
Crème chantilly
Crème de marron
Crème dessert (P)
Crêpe sucre / confiture
Flan (P)
Gâteau de riz sucré
Gaufre chantilly / sucre / confiture
Glace au lait
Loukoum
Madeleine
Miel
Milk-shake
Muffin
Pain d’épices
Pâtisserie
Sirop d’érable
Sucre roux-complet
Tiramisù

BOISSONS
Café sucré
Champagne
Eau sucrée
Jus de fruit
Sodas
Thés et tisanes sucrés
Vins


ALIMENTS ZONE VIOLETTE : à éviter (pas plus de deux fois par mois)

FRUITS SECS
Cacahuète
Amande fumée et salée

CEREALES
Baguette blanche
Biscotte blanche
Biscuit salé et fumé
Céréales industrielles
Corn-flakes sucrés
Crackers blancs   
Pâtes à cuisson rapide
Petit pain suédois
Riz blanc précuit
Riz soufflé
Viennoiserie industrielles

LEGUMINEUSES & FECULENTS
Chips

MATIERES GRASSES
Beurre de cacahuète

AROMATES & CONDIMENTS
Tablette de bouillon
Ketchup
Sauce soja avec additifs
Sauces industrielles avec conservateurs…

DESSERTS
Bonbon
Gâteau industriel
Sucre blanc

BOISSONS
Alcool / liqueur
Apéritif
Bière
Sirop de fruits
Cola & soda
Vin cuit

 

 

15.01.2008

Parents végan

Comme quoi les Etats-Unis fait pas que du mauvais...

Pralines végan

Pralines ? Késako vous allez me dire ? Hé bien, en Belgique, les pralines sont ce que vous Français appelez "chocolat pralinés" alors... qu'il ne le sont pas toujours, pralinés !

Pas de distinction possible, les pralines sont ces petites choses fondantes à souhait que l'on mange rarement, bien loin de la plaquette de chocolat donc !

Bref, voici une photo pour que vous n'ayez plus aucun doute et que vous sachiez exactement de quoi je parle :

c5b28921f9f2c721b4c4a7d4fdb46fab.jpg

Alors pourquoi je vous parle de pralines ? Hé bien car elles sont végétaliennes et très très bonnes ! Très cher aussi malheureusement... mais comme elles sont assez écoeurantes, il en fait très peu pour en avoir assez, pas la peine d'en acheter des tonnes donc.

Et puis, un petit plaisir de temps en temps, ça ne fait pas mal...

Voici les adresses où on peut en acheter :

Charles Traiteur Prestiges

244, Boulevard Voltaire 75011 Paris
01.43.73.70.00

12, Avenue Corentin Cariou 75019 Paris
01.42.05.17.41

47, Rue Jouffroy d’Abbans 75017 Paris
01.47.63.66.04

89, Avenue Raymond Poincaré 75016 Paris
01.45.00.27.77

20.11.2007

Le sucre : grand sujet à débat

Le sucre est mauvais pour la santé, tous les nutritionnistes s'accordent à la dire, malheureusement, difficile de savoir lesquels sont les moins pires, tant les opinions divergent d'un site à l'autre.

En voici un exemple :

Blanc, roux, blond, complet, sirops, miels, mélasse, édulcorants divers, comment s'y retrouver ? Deux règles : choisir des sucres complets et réellement naturels, puis consommer avec modération.

Le sucre est la plus "affective" des dépendances alimentaires, le goût du "sucré" a envahi notre quotidien dès le plus jeune âge, pour se cacher absolument partout (boissons, céréales, ketchup, charcuteries, préparations industrielles de toutes sortes). Nous consommons autant de sucre en quinze jours que nos ancêtres en un an !
Pourtant, pour une fois, les nutritionnistes sont unanimes, ses méfaits sur la santé sont majeurs, et notre doux ami ne nous veut pas que du bien !
Il semble cependant qu'il y ait une certaine confusion à son sujet. Il faut comprendre qu'il existe de nombreuses sortes de sucres : des lents, des rapides, des raffinés et des naturels.

Les sucres rapides
Tout les sucres rapides semblent apporter une sensation de bien-être et d'énergie immédiate, suivie rapidement d'une "descente" qui stresse à chaque fois l'organisme. Cela entraîne une tendance à en redemander, ce qui crée une accoutumance. (Effet particulièrement visible sur les enfants). Cette "douce drogue", à doses répétées et excessives, exerce ses ravages sur notre santé, lentement mais sûrement.
La liste de ses méfaits est longue : diabète, hypoglycémie, obésité, maladies cardiovasculaires, Candida albicans, etc.

Les sucres lents
Appelés aussi "glucides lents ou complexes", ils nous sont indispensables au quotidien ; c'est la source d'énergie et de chaleur, qui nous permet de fonctionner.
Ils n'ont pas forcément le goût sucré, on les trouve notamment dans les céréales, les légumineuses, les légumes racines...

Cela dit, parmi les nombreuses sortes de sucres disponibles sur le marché, certains sont plus sains que d'autres, chacun ayant sa spécificité.
Il est possible de satisfaire nos envies de douceurs sans culpabilité.
Comme pour tout, savoir choisir et doser avec discernement ce que l'on avale reste toujours la clé d'une bonne santé. Voici un petit glossaire pour apprendre à laisser cours à sa gourmandise plus sainement.

LE SUCRE DE CANNE BLANC RAFFINE
Et pour commencer, voici celui auquel il est généralement fait référence lorsque l'on entend le mot "sucre", il est malheureusement le plus connu et utilisé, celui à éviter absolument et sous toutes ses formes: le sucre de canne blanc raffiné. Dénué de tout nutriment, il représente un apport calorique totalement vide. De plus, il agit comme une pompe en puisant dans notre orgasme des éléments vitaux (calcium et vitamines B en particulier) et nous déminéralise, causant carences, caries dentaires et affaiblissement général des défenses immunitaires.

LE SUCRE DE CANNE ROUX
Dans la majorité des cas c'est un sucre raffiné recoloré, au mieux avec sa propre mélasse, au pire avec d'autres colorants; pour le vérifier, il suffit simplement d'en déposer un peu dans une passoire .et le passer sous l'eau... Cela peut aussi être du sucre raffiné cuit... A éviter au même titre que son clone blanc.

LE SUCRE DE CANNE BLOND
Moins raffiné que le sucre blanc, il lui reste encore un soupçon de vie et son goût neutre l'avantage dans certaines préparations. A consommer avec modération.

LE SUCRE DE CANNE COMPLET (OU "SUC DE CANNE")

Ce produit totalement naturel est simplement le jus de la canne à sucre séché.
Bourré de vitamines et minéraux, il ne provoque pas de caries et n'a pas les effets néfastes du sucre blanc.
A préférer aux précédents cités, sans hésitation. Son léger goût de réglisse plaît aux enfants, mais il peut prendre le dessus dans certaines préparations. C'est tout de même un sucre rapide.

LE MIEL
Sucre rapide, naturel par excellence, il est bourré de substances vitales et il est plus digeste que le sucre. Energétique, il est particulièrement précieux pour les sportifs De plus, il possède certaines propriétés médicinales suivant le type de fleurs butinées. Il est très important de le consommer cru pour préserver ses précieuses enzymes. (Vérifier sur l'étiquette qu'il n'a pas été chauffé).

LA MELASSE
C'est un épais sirop collant, provenant de la canne à sucre ou parfois de la betterave. Son goût très prononcé de réglisse la rend difficile à utiliser en cuisine mais les enfants l'aiment beaucoup. Elle contient beaucoup de minéraux et vitamines, 2 c. à soupe couvrent nos besoins quotidiens en fer. C'est un sucre rapide.

LE SIROP D'ERABLE
Le plus cher, mais si délicieux sucre liquide qui provient de la sève concentrée de l'érable. Riche en minéraux, il rehausse la saveur de tout et s'utilise notamment sur les crêpes, dans des yaourts... ou selon votre envie du moment. C'est un sucre rapide.

LE SIROP D'AGAVE

Sirop liquide naturellement élaboré à partir du jus d'un cactus : "l'agave". D'un goût discret et agréable. C'est un sucre rapide.

LES SIROPS DE CEREALES (RIZ, BLE, ORGE...)
Ce sont des sucres lents qui libèrent une énergie graduelle et durable ne perturbant pas notre organisme. Ils sont élaborés à partir de céréales complètes germées et sont riches en éléments vitaux. Ces délicieux sirops sont moins sucrés que tous les autres sucres cités précédemment.
Ils peuvent être utilisés dans la majorité des préparations en raison de leur goût discret.
Recommandés pour tous, dès le petit déjeuner à la place du miel ou de la confiture, ils permettent d'éviter le fameux petit creux de la fin de matinée.

LES FRUITS ET LES FRUITS SECS
Sources de vitamines, minéraux, fibres, enzymes, etc. ils sont des protecteurs de notre santé.
N'hésitez pas à les utiliser pour combler nos envies de douceurs.
Donner l'habitude à nos enfants d'en consommer (par exemple dans des yaourts), est une bonne alternative à ces préparations toutes faites du commerce.
Choisissez de leur donner de saines habitudes et de bonnes bases pour leur avenir.
Ils aiment particulièrement certains fruits secs, pratiques à emporter; pommes, mangues, papaye, bananes, raisins, dates, ananas. .. le choix ne manque pas et cela remplace bien les bonbons...

LA STEVIA REBAUDIANA
La petite plante sucrée d'Amérique du Sud, utilisée depuis 1500 ans dans ce pays, n'est pas autorisée en France...
Dommage, car son pouvoir sucrant 20 à 30 fois plus élevé que le sucre habituel et ses propriétés multiples en font un élément de choix, y compris pour les diabétiques.
Pour l'instant, il est quand même possible de la faire pousser dans un pot et de l'utiliser séchée... Avis aux jardiniers en herbe !

LE FRUCTOSE CRISTALISE (SUCRE DE FRUIT)
Malgré sont nom évocateur, il est généralement élaboré à partir de la betterave ou du maïs. Le fructose possède un pouvoir sucrant environ 2 fois supérieur au sucre blanc et peut le remplacer dans toutes les préparations.
Il n'oblige pas le pancréas à sécréter d'insuline et serait donc permis aux diabétiques (en petites quantités malgré tout).
Il faut l'utiliser avec modération car il favoriserait les risques cardiovasculaires plus que le autres sucres et reste surtout un produit hautement raffiné, donc peu naturel...

LE XYLITOL, LE SORBITOL...
Pour les nommer car ils sont vendus sur le marché des sucres alternatifs, ils restent des produits hautement raffinés... A aborder avec prudence...

L'ASPARTAME

A éviter absolument, il a de nombreux effets secondaires extrêmement dangereux pour la santé.

 

Source : vieux Biocontact

 

Il faut savoir choisir les "bons" sucres. Consommer les sucres en très petite quantité, sinon ils deviennent acidifiants. Quelques-uns peuvent apporter des vitalisants favorables.

Acceptables :
Sucres biologiques
Non chauffés
En petite quantité


Jus de canne
Suc de canne
Eau d'érable
Stévia
Miel non pasteurisé
Mélasse de première extraction
Sucre de palme

Nocifs :
Sucres non biologiques
Chauffés à plus de 45°C
Sucres raffinés
Les sucres acceptables
deviennent nocifs en grande quantité

Sucre roux
Sirop d'agave, de maïs
Sirop d'érable
Sirop de malt, de riz
Miel pasteurisé
Mélasse traitée
Vergeoise, sucre liquide
Cassonade, sucre candi
Fructose
Sucre inverti

Très nocifs :
Édulcorants artificiels
souvent extraits du pétrole
Toxiques
Cancérigènes


Acésulfame K
Aspartame
Cyclamate
Saccharine
Sucre blanc
Sucralose

 

Source

 

Alors une chose est sure : les fruits (frais et secs) sont très bons pour la santé, et sont à privilégier, mais à part eux, quel sucre prendre en priorité ?
Le miel ? C'est malgré tout un sucre rapide, pas génial...
Le sirop de céréales ? C'est un sucre lent donc parfait pour la satiété et le taux de glycémie, mais jugé comme nocif par I.I.R.H.B...

Alors, qui croire ? Que croire ? Que manger comme sucre ? Dur de faire un gâteau sans sucre !

Au secours !

23.08.2007

Toxic : Obésité, malbouffe, maladie : enquête sur les vrais coupables

A lire au plus vite !

e0a8876b30edbdeb4db981805b8f2029.jpg

 

Présentation de l'éditeur

En trente ans, à notre insu, l'alimentation a changé dans des proportions dramatiques. Désormais les fruits et légumes sont chargés de pesticides cancérigènes, les desserts sont saturés en acides gras nocifs, certaines saucisses entraînent des mutations de l'ADN humain et des steaks hachés contiennent la viande de... quatre cents vaches différentes ! Science-fiction ? Activisme ? Paranoïa ? Non, rien de tout cela mais une réalité établie et confortée par de nombreuses études scientifiques qui aboutissent à la même conclusion : suivant l'exemple américain, l'espérance de vie de nos enfants sera plus courte que la nôtre. Des conséquences de l'épidémie mondiale d'obésité à la dure réalité de l'élevage industriel, des véritables raisons de la multiplication de certains cancers à l'ampleur des risques encourus à chaque coup de fourchette, Toxic révèle comment nous en sommes arrivés là. Et comment nous pouvons en sortir, à condition de réagir. Vite. Après avoir enquêté sur l'affaire Dominici, l'assassinat de JFK et les secrets de Coca-Cola, William Reymond dévoile la face cachée de notre alimentation quotidienne. Une chose est sûre : une fois cet ouvrage lu, vous ne regarderez plus jamais votre assiette de la même façon...

Biographie de l'auteur

Journaliste français vivant aux États-Unis, William Reymond a déjà publié de nombreux ouvrages chez Flammarion, dont les best-sellers Dominici non coupable, JFK le dernier témoin et Coca-Cola l'enquête interdite.

05.08.2007

Les bienfaits du végétarisme

06.09.2006

ExKi : fast-food bio

Il y a en en Belgique depuis 2001 une chaîne de fast food... pas comme les autres. Elle a fait le pari (gagné vu le nombre de magasins en constante augmentation) du fast-food sain : produits frais et naturels, bio pour la plupart, de saison et préparés le jour même (car sans conservateurs).
On y trouve donc :
* Les plats chauds : des tartes salées, des lasagnes aux légumes, des soupes. (autour de 4-5€)
* Les plats froids sont essentiellement représentés par des salades de pates et des sandwichs. (autour de 3-4€)
* En dessert : des yaourts bio, des salades de fruits, des fruits et des tartes. (autour de 3-4€)
* Les boissons : des jus de fruits frais préparés tous les jours, du kefir, du kombucha, des boissons aux thé vert, les boissons tao, des eaux, sodas, ... (de 2 à 4€)
* Il y a aussi des thés (yogi tea et palais des thés) et du café équitable Max Havelaar. (autour de 2€)

On se sert soi même avec un petit plateau et il est possible de réchauffer les plats chauds au micro-onde. Les couverts sont en plastique mais les récipients en carton. Les tasses ne sont pas jetables. La déco est quand même plus soignée qu'un fast-food classique, beaucoup de bois etc. Le personnel est charmant.

Je suis allée au repas porte ouvertes de l'ExKi à Paris et donc on a eu droit à un plat + dessert + boisson + café.
J'y suis allée avec Zhom et pour les deux (café non compris) l'addition montait à 20,20€... cher pour les assiettes qu'on avait...

J'ai pris une tarte tomate/mozzarella/basilic et tarte au chocolat, avec un jus de tomate/concombre/basilic... En attaquant la tarte au chocolat, je me suis retrouvée "coincée" en plein milieu... tellement elle est bourrative ! J'ai tenu très facilement jusqu'au goûter.

Alors même si ça tient bien au corps... ça reste cher, surtout les plats chauds qui font monter l'addition pour pas grand chose.
Les plats froids sont plus "raisonnables" et se rapproche d'un prix standard (pour Paris et le quartier où se trouve le restaurant).

Enfin bref, même en tapant dans le moins cher, on tourne toujours autour des 10€/personne (si au moins ils proposaient des caraffes d'eau comme dans les restaurants... ça baisserait un peu l'addition)

Maintenant l'emplacement joue un (grand) rôle... il est dans la rue entre l'Opéra et les Galleries Lafayette... donc quartier chic, et cher !

Enfin bref, je suis contente d'y être allée, même si je doute d'y retourner. A moins d'avoir des tickets resto à finir rapidement...

Sinon les saveurs sont exquises et ça change vraiment d'ailleurs, et l'ambiance est vraiment calme et c'est très joli... bref, si les prix baissent, je prendrais bien un squat chez eux ^^ mais là... ça restera exceptionnel... dommage...

23.07.2006

Huile alimentaire : vraiment alimentaire ?

La première huile alimentaire utilisée fut, sans nul doute, l'huile d'olive, il y a plus de 6000 ans.
Le transport n'étant que peu développés sa consommation ne dépassait pas le pourtour méditérranéen.

Les autres régions, au Moyen-Age, puisaient une partie de leur ration lipidique, dans les huiles de faîne (fruit du hêtre), de chenévrier, de navette et de noix.

Vers 1600 apparaît l'huile d'oeillette dont la consommation se raréfie dès la seconde moitié du XIXe, avec l'apparition, de l'huile d'arachide.

Aujourd'hui, le choix et la qualité que nous sommes en droit d'exiger d'une huile végétale restent l'apanage d'un réseau de distribution très étroit. Le peu d'informations objectives, à ce sujet, fait que 90% de la population consomme une huile complétement dénaturée et nutritivement morte.

A) Leur EXTRACTION se fait de deux façons :

par pression :
c'est le moyen mécanique le plus traditionnel; aprés triage, les fruits et graines sont soumis, à froid ou à chaud, à la presse.

- A FROID :
L'huile obtenue est le jus naturel, renfermant tous les principes nutritifs essentiels, du végétal utilisé. Filtrée sur tissus ou sur buvard, l'huile est conditionnée en bouteille de verre teintée afin d'éviter tout risque d'oxydation.

- A CHAUD :
Ce mode d'extraction s'emploie surtout avec des graines oléagineuses. Elles sont avant tout soumises à la presse, broyées et chauffées afin de faciliter l'élimination de l'huile. Le produit obtenu est de couleur foncé et d'odeur relativement désagréable. Le raffinage se révèle alors nécessaire afin que l'huile obtenue puisse être commercialisable.
La chaleur fait perdre au produit un certain taux d'éléments nutritifs.

PAR SOLVANT :
Les tourteaux restants après première pression, renferment toujours un taux élevé de corps gras ne pouvant être consommé tel quel et doit subir un raffinage;
Solvants autorisés :

-ACETONE
-BUTANE
-ESSENCE B (Essence de pétrole 60/80 ou hexane)
-ETHANOL (alcool Ethylique)
-ISOPROPANOL (Alcool Isopropylique)
-PROPANE

B) LE RAFFINAGE :

Il regroupe l'ensemble des traitements physiques et chimiques que doit subir une huile extraite à chaud ou au moyen de solvants, avant d'être livrée au consommateur.
Comme ces huiles possèdent en suspension, un certain nombre d'impuretés ainsi qu'une couleur foncée et une odeur fort repoussante, une série de traitements, plus ou moins nocifs, permet d'éliminer ces résidus.

Démucilagination :

Sous le terme de mucilage sont regroupées les nombreuses impuretés que renferment les huiles pressées à chaud ou au moyen de solvantq : matières albuminoïdes, mucilages vrais, phosphatides, résines, etc.
Toutes ces substances sont précipitées par adjonction d'acide sulfurique ou phosphorique, puis séparées grâce à une centrifugeuse.
Il est utile de souligner qu'un nombre important de phospholipides indispensables aux cellules nerveuses sont, de cette manière, éliminés.

Neutralisation :

Les fruits et les graines destinés à la production d'huilre raffinée sont très souvent de qualité inférieure. Il en résulte un taux élevé d'acides gras libres, que l'on est obligé d'éliminer par adjonction d'une base : la soude caustique généralement.
Huile et soude sont battues ensemble ; il en résulte une précipitation de pâte savonneuse, que l'on sépare de l'huile par centrifugation.
Là, encore des éléments nutritifs sont éliminés : matières colorantes et phosphatides.

Lavage - Séchage :

L'opération de neutralisation terminée, il reste toujours en suspension des particules de pâte savonneuse. L'huile est alors lavée à l'eau, puis séchée sous vide.

Décoloration :

Afin d'être commercialisables, les huiles obtenues, par la chaleur et les solvants, doivent être décolorées. Pour ce faire, elles sont mélangées à des terres argileuses activées par adjonction d'acide phosphorique (ou sulfurique) ou à des charbons actifs retenant les pigments colorés. Le mélange est ensuite filtré;
Malheureusement, un certain taux de matières grasses sont également retenues. Afin d'éviter de telles pertes, certaines industries utilisent directement des décolorants chimiques, tels le Bichromate de potassium ou le Thiosulfate de sodium.

Désodorisation :

Nous avons vu, au début du présent chapître, que les huiles, n'étant pas de première pression à froid, ont une odeur très forte et souvent désagréable. Ce défaut est accentué par l'utilisation de terres activées, conférant à ces huiles un goût terreux très caractéristique.
Elles sont alors chauffées à près de 200°. Puis, sous vide, leur est envoyée, dans la masse, de la vapeur d'eau portée à haute température. Son action est d'éliminer les composés odorants.
dans certains cas, le Chlorue de Zinc est également employé.

Recoloration :

Afin de donner à l'huile la belle couleur or que nous lui connaissons, on colore le produit résultant du raffinage au moyende curcumine, acide carruinique, orcéine, caroténoïdes, etc...

Malheureusement, c'est un produit pratiquement mort et nocif qui ne devrait en aucun cas bénéficier de l'appellation : huile alimentaire.

Avant d'être commercialisées, les huiles raffinées sont conditionnées dans des bouteilles plastiques.
Nulle précaution n'est à prendre pour leur conservation. Ces huiles étant totalement dénaturées par les traitements subis sont stabilisées et ne risquent aucune oxydation.
Et, pour ne prendre aucun risque, les industries ajoutent dans certains cas, un antioxydant afin d'éviter un éventuel rancissement



Source

27.06.2006

Nouvelles données européennes sur la contamination par les pesticides des fruits et légumes … des résultats préoccupants ! (MDRGF)

[ 02/06/2006 9:04 ] Des données non encore publiées de la Commission Européenne montrent que la contamination des aliments végétaux par les résidus de pesticides atteint un niveau record avec 47% des fruits et légumes contaminés dans l’Union, ce qui représente une hausse de 3% par rapport aux chiffres de l’an dernier selon un comuniqué du Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures ( MDRGF) reproduit ci-après.


Ces données sont celles de 2004, les derniers résultats publiés jusqu’alors étaient baséssur des données 2003. Le programme de suivi des résidus de pesticides dans les aliments végétaux de la Commission Européenne est basé sur les résultats d’analyses de plus de 60 000 échantillons prélevés dans l’Union Européenne.

Un représentant de la Commission Européenne a présenté les chiffres des analyses des échantillons prélevés en 2004 en avant première lors d’une réunion de du Groupe de Travail sur les Résidus de Pesticides qui s’est tenu à Corfou en Grèce du 21 au 25 mai 2006.
Il a également précisé que les échantillons présentant plusieurs résidus différents représentaient 23,4 % du total, chiffre en augmentation de 2% par rapport à l’année précédente ! Les laboratoires ont trouvés 197 pesticides différents dans les échantillons analysés, contre 185 l’année précédente.

Les chiffres spécifiques à la France, d’habitude largement au-dessus de la moyenne des contaminations européennes, ne sont pas encore connus à cette heure. François Veillerette, Président du MDRGF, s’inquiète de cette situation et déclare : «Les premiers résultats de l’étude annuelle européenne sur les résidus de pesticides dans les aliments végétaux sont en encore moins bons que ceux de l’an dernier.

Cette situation est très inquiétante quand on connaît les propriétés cancérigènes, neurotoxiques, perturbatrice hormonales de nombres de ces pesticides ».

Le MDRGF est conscient de la gravité de cette situation et a choisi d’informer ses concitoyens sur la contamination de son alimentation par les pesticides sur son nouveau site internet : www.pesticides-non-merci.com.
« Le MDRGF demande de toute urgence au gouvernement français de se doter rapidement d’une politique de réduction de l’utilisation des pesticides, afin de limiter au maximum cette contamination alimentaire, qui constitue à juste titre la première crainte alimentaire des français et des européens. " » poursuit le Président du MDRGF.



Source