20.07.2008
Anti-puce naturel
Les produits anti-puces classiques sont dangereux pour la santé de nos animaux et plus particulièrement pour le chat qui y est beaucoup plus sensible que le chien. Ils sont aussi délétères pour la santé de l’homme. L’animal se lèche, l’homme ou l’enfant le caresse et porte parfois les mains à la bouche. Ces produits (qui contiennent des organophosphates comme le diazinon et le chlorpyrifos ; des carbamates ; des organochlorés comme le dichlorophène et le DDT) polluent aussi l’environnement et sont testés inutilement sur d’autres animaux comme chacun sait ! Acheter l’un de ces produits chimiques revient donc à cautionner ce genre de pratique !
Ainsi savez-vous que dans le produit FRONTLINE, il y a du Fipronil qui est une molécule très toxique (pour l’homme et l’animal et qui est classée comme cancérigène) du Régent (produit par BASF et utilisé en agriculture avec le Gaucho pour la culture du mais et du tournesol...) ?
Des solutions naturelles "sans cruauté" et végétales existent pourtant.
On dit qu’un animal en bonne santé et avec une peau en bon état n’est en général pas infesté de puces et de tiques. Lui apporter des soins externes réguliers (brossage par ex) et lui donner une nourriture équilibrée et vivante, riche en anti-oxydants et en enzymes, le protégera donc des attaques parasitaires.
Certains aliments sont réputés pour être des "aliments anti-puces" :
- La levure de bière, riche en vitamines du groupe B et en zinc.
- L’ail (riche en soufre) et les autres aliments soufrés contribuent à éloigner les puces de l’animal.
On peut même utiliser la levure en saupoudrage sur le poil, mais d’autres remèdes externes plus efficaces existent !
Le vinaigre a la propriété de faire fuir les puces et plus particulièrement le vinaigre de lavande (connu déjà comme produit anti-poux). Les huiles essentielles aussi font partie de l’arsenal anti-puces. Voici donc quelques recettes à faire soi- même : elles sont simples à réaliser, économiques, écologiques et "sans cruauté". Bref que des avantages !
On peut faire soi-même un shampoing anti- puces en ajoutant quelques gouttes d’huiles essentielles (H.E) anti-parasitaires comme : Le citron
L’eucalyptus
La lavande
La menthe
Le neem
Le romarin
Ou le tea tree(arbre à thé) - dans le flacon
On peut faire soi-même une lotion de la façon suivante :
Verser 4 c à soupe de vinaigre de cidre bio dans un vaporisateur de 200ml, plusieurs gouttes (5 à 15 selon que c’est un chat ou un chien - voir remarque sur les H.E plus bas) d’H.E d’eucalyptus (ou de lavande) et de menthe et remplir le reste d’eau de source.
Toujours bien agiter avant l’emploi. Ne pas pulvériser près des yeux.
Déposer quelques gouttes d’H.E sur un collier en tissu est une autre solution.
La lotion anti-puces et anti-insectes s’utilise aussi pour l’environnement pour faire fuir les insectes et pour désodoriser et assainir. On peut également utiliser pour l’environnement une H.E de géranium réputée pour faire fuir les mouches, les moustiques, etc.
On peut faire soi-même un déodorant pour accessoires (coussins, panier,etc) :
mettre 15 à 25 gouttes d’H.E de cannelle, de girofle, de pamplemousse et de menthe dans 200 ml d’eau additionné de 3 c à soupe de vinaigre. Agiter avant l’emploi. Les H.E ont des propriétés antiseptiques et bactéricides reconnues.
Note :Les huiles essentielles (uniquement en usage externe) sont à utiliser avec précaution chez l’animal qui y est beaucoup plus sensible que l’être humain (surtout le chat) et ne doivent jamais être utilisées pures sur la peau mais diluées. Ces huiles essentielles sont notamment distribuées par les laboratoires Gravier, Herbes et Traditions, Pur et Simple et Neways qui n’utilisent pas l’animal pour tester leurs produits et chez qui vous trouverez aussi des shampoings. On trouve aussi les H.E dans tous les magasins bio et les pharmacies.
- Les labos Gravier ont 3 shampoings pour les animaux dont un pour lutter contre les puces. www.labogravier.com
- Pur et Simple, redon, 47 290 beaugas, france (pas de site internet). Il y a de l’huile de Neem et beaucoup d’autres produits à un prix raisonnable.
Neways : (shampoing Silken pour humains et animaux) : www.dynavit.free.fr
Enfin n’oubliez pas que le bain et le peigne anti-puces suivi d’une lotion vinaigrée -qui rend aussi le poil brillant- est une autre méthode pour se débarrasser ou prévenir l’apparition de parasites.
L’eau savonneuse marche aussi très bien (savon liquide chez Pur et Simple par ex) : utiliser un peigne anti-puces et tremper le régulièrement dans l’eau savonneuse après chaque passage.
Et traiter l’environnement est indispensable - les puces passant la plupart de leur temps à l’extérieur et non sur l’animal !
Rédaction : Kristine Wrobel
Mise à jour : pour les chats, utilisez des hydrolats et non des HE purs, ceux-ci étant toxiques pour eux et donc dangereux.
[Si vous voulez utiliser l'aromathérapie pour votre chat, les hydrolats sont la seule méthode sûre. Ils sont merveilleux parce que les chats peuvent les supporter sans problème, il n'y a pas de toxicité. Ils peuvent être (pulvérisés?) sur le chat pour désodoriser, ou pour un traitement anti-puces ou anti-tiques, ou encore peuvent être utilisés pour nettoyer les oreilles ou comme agents calmants. Ils ne sont pas aussi concentrés que les HE et ne requièrent pas la méticulosité et la dilution que les HE nécessitent. [...] Vous pouvez facilement mélanger et combiner différents hydrosols pour différents usages pour soigner votre chat. ]
09:40 Publié dans Tout pour nos amis les animaux | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : animaux
21.04.2008
Vaches hublots
Dans un reportage sur Arte sur l'élevage intensif de bovins, ils parlaient du fait que des hormones sont injectées aux vaches pour augmenter leur production de lait. Mais ce traitement contre nature provoque notamment des infections des pis, ce qui implique des traitements à base d'antibiotiques, que l'on retrouve malheureusement dans le lait que nous consommons, ce qui n'est pas sans conséquence... sans parler du pu que l'on retrouve aussi dans le lait, puisqu'avant que l'infection soit détectée et traitée, un peu de pu a le temps de s'écouler avec le lait (ça, je le savais déjà)
Pour remédier à ces soucis techniques, l'homme dans toute sa splendeur a ainsi inventé les vaches avec un hublot sur le côté... lui permettant de contrôler constament la qualité de la digestion, et les médicaments à donner pour que tout soit "parfait"...
Bon appétit !
12:47 Publié dans Tout pour nos amis les animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : animaux
14.01.2008
Plus fort que le maïs OGM, les animaux transgéniques
Alors que la France interdit les céréales OGM, les labos américains sont prêts à mettre sur le marché de drôles de zèbres.
Ils sont sur les starting-blocks, mais les autorités sanitaires américaines rechignent à donner le feu vert. Que de nouveautés en perspective! Bacon bon pour le cholestérol, lait de chèvre analogue au lait maternel, lisier de porc moins nocif pour l’environnement, saumons à croissance ultra rapide, vaches prémunies contre les infections des mamelles…
Alors que la France vient de décider de suspendre la culture du maïs Mon810 pour l'année 2008, le seul OGM cultivé dans le pays, l’actuel débat français sur les OGM peut laisser croire que l’essentiel des enjeux réside dans les cultures. Pour les semenciers et les cultivateurs autres qu’états-uniens, oui, sans doute. Mais pour les labos, les firmes de biotechs, l’industrie agro-alimentaire américaine et même pharmaceutique, les plantes OGM, c’est presque du passé, c’est devenu la routine. Place aux bestiaux, on est dans un pays de carnivores, que diable!
Des porcins plein d'Omega 3 et qui urinent propres
Les cochons ont ouvert le bal. En 2001, des "Enviropigs" urinant 60% moins de phosphate que leurs ancêtres du XXe siècle étaient présentés par l’Université canadienne de Guelph. Les scientifiques avaient utilisé un gène conférant aux porcs la capacité de mieux digérer le phosphore. Depuis, en attendant l’autorisation de mise sur le marché de ces animaux susceptibles de réduire la pollution en nitrates des nappes et des rivières, quelques fermes canadiennes expérimentales entretiennent un petit cheptel d’Enviropigs. (J’aimerais beaucoup connaître l’avis de l’association Eau et rivières de Bretagne sur le sujet.)
Cinq ans plus tard, en 2006, des porcs dont la chair présentait un excellent taux d’Omega-3 (le genre de bon acide gras qu’on trouve dans le poisson) naissaient dans le Missouri. Des cellules génétiquement modifiées avaient été clonées et transférées dans des truies, lesquelles ont donné naissance à des porcelets en parfaite santé, capables de produire des jambons aussi bons pour le coeur que le cabillaud. Là encore, des porcheries ultra surveillées fonctionnent dans l’arrière-cour des universités, fournissant étude après étude aux diverses autorités sanitaires.
Des vaches immunisées contre les inflamations de mamelles
Entre temps, il y a eu en 2005 l’apparition des vaches GM naturellement immunisées contre les mammites (ou mastites), autrement dit l’inflammation des glandes mammaires. Cette affection très courante coûte des sommes folles aux éleveurs, tant en perte de production laitière qu’en soins vétérinaires et médicamenteux (par ailleurs peu efficaces). La mise au point dans le New Jersey de ces premières têtes de bétail "biotechnologiquement" conçues pour résister aux maladies est due aux chercheurs du ministère de l'Agriculture américain.
Ceux-ci entendent poursuivre sur leur lancée: "De prochains essais porteront sur le développement de défenses analogues contre les pathogènes qui affectent les vaches laitières, et sur la mise au point de laits spécifiques pour produire des yaourts et des fromages." En ce début de 2008, les supercows taguées "USDA expérimentales" gambadent dans les champs scientifico-bien-gardés du gouvernement fédéral, attendant l’autorisation en haut lieu de se reproduire librement.
Mais quid de leur lait? La modification génétique de la vache laitière a peut-être un impact sur la qualité du produit final, non? Réponse: en effet, la recombinaison du code génétique entraîne la production d’une protéine antimicrobienne, la lysostaphine, qu’on retrouve dans le lait. En 2005, les scientifiques se voulaient rassurants:
"Le lait ordinaire contient déjà des protéines naturelles antimicrobiennes, telles les lysozymes et les lactophérines. (…) En tout état de cause, la mise sur le marché d’un lait contenant de la lysostaphine serait soumis à une autorisation fédérale préalable, après un protocole d’études sanitaires rigoureux."
Rappelons que les vaches américaines sont déjà shootées aux hormones, et que seul le lait bio (3,5% du marché, un chiffre qui croit de 25% par an) en est exempt.
Du lait de biquette bon pour les intestins des bébés
Passons aux biquettes. En août 2006, l’Université de Californie à Davis annonçait la mise au point d’un lait animal présentant les mêmes qualités que celui des femmes. Depuis des années, ces chercheurs travaillaient sur des chèvres transgéniques capables de produire ce genre de lait. Un lait contenant beaucoup de lysozymes, lesquelles bloquent, chez le nourrisson, le développement d’affections intestinales.
"Ce type de lait est l’un des tous premiers aliments transgéniques à présenter un réel avantage pour la santé humaine", explique le professeur Jim Murray, qui a dirigé l’étude. Lui et son équipe espèrent que cette découverte débouchera sur la production de lait en poudre riche en lysozymes destiné aux pays en développement, où les maladies intestinales déciment les bébés. Ils voient même la possibilité de constituer là-bas de troupeaux de ces chèvres transgéniques, voire de vaches analogues dans un second temps.
Des saumons qui grandissent plus vite
Terminons avec les poissons. En introduisant dans des salmonidés le gène d’une hormone de croissance, lui-même issu de croisements effectués sur d’autres poissons, l’entreprise Aqua Bounty a donné naissance à des animaux qui atteignent leur taille adulte deux fois plus vite que des saumons, truites ou tilapias ordinaires d’élevage.
Les avantages, selon la société, sont innombrables. Un bénéfice économique pour le pisciculteur: réduction du cycle de croissance et meilleure efficacité alimentaire. Un bénéfice notable pour l’environnement (on oublie trop souvent à quel point les fermes piscicoles sont destructrices pour le milieu naturel): réduction de la quantité de déjections par poisson, notamment. Sans oublier l’argument selon lequel un accroissement de la production piscicole permettrait de diminuer les prélèvements de poissons sauvages dans les océans. Enfin, pour prévenir le risque d’hybridation avec des poissons naturels, les OGM d’Aqua Bounty sont stériles.
Ces merveilles biotechnologiques présentent des avantages incontestables sur leurs homologues "naturels", les bestiaux tout bêtes (quoique farcis d’antibiotiques, d’hormones, et nourris en dépit du bon sens). Pourquoi la Federal Drug Administration (FDA), qu’on a connu fort prompte à délivrer des autorisations quand il s’agissait de céréales transgéniques, traîne-t-elle les pieds depuis parfois des années (notamment pour les Enviropigs canadiens)?
L’administration préfère les clones au animaux GM
Le New York Times s’est posé la question en juillet. Curieusement, "la FDA considère le clonage comme une méthode moins radicale que l’ingénierie génétique sur les animaux. Le clonage se contente en effet de répliquer la nature, alors que les modifications génétiques obligent à des inclusions d’ADN venant la plupart du temps d’autres espèces."
Le journaliste a constaté que, faute d’autorisation de mise sur le marché des animaux OGM ou de leur production (même à titre provisoire et contrôlé), les labos inventeurs peinaient à trouver des sociétés acceptant de financer le développement des "produits". Et même avec le feu vert des autorités, il n’est pas certain que l’agrobusiness s’engouffre dans la production d’animaux transgéniques. Même si les Américains sont loin de craindre autant les OGM que les Français (aucun étiquetage n’est requis, et tout ce qui est à base de maïs et soja américain est déjà largement transgénique), le marché craint une méfiance des consommateurs.
A juste titre. Quoique l’audience des groupes verts, des militants du bio et de la "green attitude" compte encore pour pas grand chose dans une Amérique aux habitudes alimentaires moutonnières et peu diététiques, les messages d’alerte fusent ici et là. Ici comme ailleurs, quand il s’agit de bouffe, on écoute. Dernier avertissement en date, publié dans Plenty de février: "Bringing Home the Transgenic Bacon" (en version papier seulement).
Peut-être qu’à l’époque où les céréales génétiquement modifiées ont été mises sur le marché, l’opinion n’était pas prête à entendre les "lanceurs d’alerte". Les temps changent.
16:25 Publié dans Tout pour nos amis les animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : animaux
02.01.2008
Le gouvernement Japonais renonce au massacre des baleines à bosse
PARIS, France — Le 21/12/07 - Le gouvernement japonais a officiellement annoncé qu'il renonçait à chasser les 50 baleines à bosse, une espèce menacée, qui faisait partie de son programme de chasse dite « scientifique ».
« C'est une bonne nouvelle mais cela doit être une première étape en vue de l'arrêt définitif de la chasse baleinière ! » explique Karli Thomas, responsable de l'expédition de Greenpeace dans les mers australes.
Malheureusement, la campagne de chasse japonaise continue, avec pour objectif de tuer près de 1 000 baleines malgré la pression de plus en plus forte du gouvernement Australien. Ce dernier a annoncé l'envoi de l'Océanic Viking, un brise glace de l'armée australienne sur la zone de chasse des japonais.
L'Esperanza un des navires de Greenpeace, fait également route pour les mers australes, et tentera de s'interposer et d'empêcher les harponneurs d'atteindre leur cible.
« Le gouvernement japonais doit continuer sur sa lancée et renoncer entièrement à son programme de chasse dont l'argument scientifique est reconnue comme mensonger par tous. Aujourd'hui, la viande de baleines ne trouve pour ainsi dire plus de débouchés et se retrouve entreposée dans des frigos » explique François Chartier de Greenpeace France.
10:30 Publié dans Tout pour nos amis les animaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : animaux
11.12.2007
Australie: les "pets écologiques" des kangourous contre le réchauffement
SYDNEY (AFP) - Des scientifiques australiens essaient de transplanter une bactérie propre aux kangourous dans l'estomac des moutons et des bovins afin que leurs flatulences ne contiennent plus de méthane, qui favorise le réchauffement climatique.
Grâce à cette bactérie, les gaz des kangourous ne contiennent pas de méthane, à l'inverse des vaches et des moutons dont les flatulences peuvent représenter un fort pourcentage du volume total des émissions de gaz à effet de serre.
"14% des émissions de toutes origines en Australie proviennent des entrailles des bovins et des ovins", a affirmé jeudi Athol Klieve, un scientifique travaillant au sein d'un programme mis en place par le gouvernement de l'Etat du Queensland (nord-est).
"Et si vous prenez le cas d'autres pays, comme la Nouvelle-Zélande où l'élevage est plus développé, le niveau atteint environ 50%", a-t-il déclaré à l'AFP.
Les chercheurs ont également affirmé que cette bactérie permettait une digestion des aliments plus efficace et pourrait potentiellement entraîner une économie de plusieurs millions de dollars en coût alimentaire pour les éleveurs.
"Non seulement, les animaux n'émetteront plus de méthane, mais en plus ils tireront 10 à 15% d'énergie supplémentaire de ce qu'ils mangent", a déclaré M. Klieve.
Mais les travaux n'en sont qu'à leurs balbutiements: l'isolement de cette bactérie devrait prendre environ trois ans avant de pouvoir commencer à élaborer une technique pour la transplanter chez les vaches et les moutons.
A quand les animaux qui ne mange pas, qui ne pète pas, qui ne crotte pas ?
Et si on réfléchissait à réduire l'élevage au lieu de changer les animaux ?
09:58 Publié dans Tout pour nos amis les animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : animaux
16.08.2007
WWF : le thon rouge, une espèce en voie de disparition
Une nouvelle étude danoise du professeur Brian MacKenzie de l'Université technique du Danemark et de son collègue Ransom Myers a démontré que les thons rouges étaient présents en Océan Atlantique en grand nombre, mais qu'une pêche abondante a précédé leur disparition dans la région et semble y avoir joué un rôle clé. Cette étude doit paraître dans une édition spéciale de la revue Fisheries Species. Pour Bernard Cressens, Directeur des programmes du WWF, cette étude confirme l'étude du WWF sur le thon rouge et le cri d'alarme des scientifiques du monde entier en 2006, qui avaient conclu à une surexploitation évidente et à l'extinction prochaine du thon rouge en l'absence de mesures drastiques. Ils est urgent de mettre en œuvre une gouvernance durable de la pêche au thon rouge et de suivre les conclusions du Conseil scientifique de la CICTA (Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés en Atlantique et mers adjacentes). Le WWF a toujours soutenu cette position sans obtenir le résultat escompté auprès des autorités publiques. Face à diminution du nombre de thons rouges, l'avis du comité scientifique CICTA en accord avec WWF préconisait : une fermeture saisonnière de la pêche industrielle de trois mois incluant obligatoirement le mois de juin, crucial pour la reproduction des thons rouges, une taille de capture minimale à 30 Kg sans dérogation, qui correspond à la taille de maturité sexuelle des thons et un quota de captures fixé à 15000 tonnes, soit la moitié du quota existant et un tiers des captures réelles.
Or, seule la taille de la capture de 30 Kg a été retenue par la CICTA, mais avec de trop nombreuses dérogations, indique le WWF dans un communiqué. En outre le WWF souligne que l'allocation des quotas (295OO tonnes ont été allouées pour les quatre ans à venir) est le double du chiffre demandé pour une gestion durable de cette espèce en voie d'extinction. De ce fait le WWF demande la réouverture du dossier thon rouge à la prochaine réunion de la CICTA qui se déroulera en Turquie en novembre 2007 et relance son appel à l'Union Européenne et au gouvernement français pour la mise en place d'un plan de pêche approprié. L'organisation préconise notamment que le quota de pêche soit ramené à 15 000 tonnes/an et que les moyens mis en place pour les contrôles soient sérieusement renforcés.
09:50 Publié dans Tout pour nos amis les animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : animaux
14.08.2007
Menace de disparition pour le Lynx ibérique
Le lynx ibérique qui ne se trouve qu'au Portugal et en Espagne, risque d'être le premier grand félin à disparaître depuis la préhistoire, selon un le Fonds mondial pour la nature (WWF). C'est l'une des espèces animales les plus menacées au monde.
Il ne reste plus que 100 à 120 spécimens de ces grands félins tachetés en liberté, dont une douzaine de femelles en âge de procréer, alors qu'il étaient encore 100.000 au début du 20e siècle, selon un rapport publié mercredi par l'organisation SOS Lynx. La chasse, les animaux écrasés sur les routes et la propagation de la myxomatose des lapins sauvages, principale proie des lynx, expliquent la quasi-disparition du «tigre d'Europe».
«Ce n'est ni en Afrique, ni en Amérique latine, ni en Asie que l'extinction des grands chats sauvages risque de se produire pour la première fois, mais sur les franges de la riche Union européenne, que l'on suppose pourtant développée et protectrice de l'environnement», écrit l'auteur du rapport, Dan Ward, consultant britannique en protection de la nature. «L'UE ne peut se contenter de belles paroles sur ses objectifs en matière d'environnement tout en menant des actions qui vont à l'encontre de ces objectifs», s'est élevée Susan Lieberman, directrice du programme mondial de protection des espèces du WWF.
Selon les dernières estimations en date, les deux dernières populations de lynx ibériques ne comptent plus qu'une centaine d'individus, dont 25 femelles reproductrices, contre plus d'un millier il y a dix ans.
L'organisation de protection de la nature a recensé en Espagne 53 projets de chantier qui mettent en péril ce félin, dont bon nombre sont partiellement financés par des fonds structurels de l'UE. Le WWF demande par conséquent à Bruxelles de revoir sa politique de développement dans le sud de l'Espagne afin d'assurer la conservation de cette espèce menacée.
Le Fonds réclame en particulier la fermeture pour deux ans de la route qui traverse le parc national de Donana, près de Séville. Ce couloir artificiel divise l'habitat des derniers lynx sauvages et les expose en outre au risque d'être écrasés par des voitures, aujourd'hui la première cause de mortalité de ces animaux. Plusieurs lynx ont déjà trouvé la mort sur ce nouvel axe qui relie les localités de Villamanrique et d'El Rocio, ajoute le WWF.
«Pour une population aussi réduite, la perte accidentelle d'un seul individu rapproche l'espèce de l'extinction», souligne Luis Suarez, expert de l'antenne espagnole du WWF. «Le soutien qu'apporte l'UE à des projets destinés à protéger le lynx ibérique est annulé par le financement qu'elle offre à des projets néfastes d'infrastructure.»
Les spécialistes de la protection de la faune dénoncent également les projets de barrage qui ont entraîné l'inondation de vallées servant d'habitat à ces lynx. Le braconnage et la raréfaction du lièvre, sa proie de prédilection, contribuent aussi à la disparition progressive de cet animal extrêmement farouche.
Le lynx ibérique, qui peut atteindre un mètre de long, soit la taille d'un gros chien, vit dans les bois broussailleux du sud du Portugal et de l'Espagne, à proximité des régions touristiques les plus fréquentées.
Le rapport propose de protéger l'habitat du lynx en réglementant l'agriculture intensive et l'urbanisation et suggère d'instaurer des limitations de vitesse autour des deux zones de reproduction des lynx, tout en encourageant la réintroduction du lapin sauvage. Il préconise aussi de développer les programmes d'élevage de jeunes lynx en captivité.
Actuellement 12 lynx dont quatre femelles sont en captivité dans différents centres en Espagne, et l'objectif est d'en porter le nombre à 70 à 2010 afin de les rendre ensuite à la vie sauvage. Les protecteurs de l'espèce sont confiants que le premier lynx naîtra en captivité au printemps prochain.
Seules deux communautés de lynx en liberté capables de se reproduire subsistent en Espagne. Dans le parc national de Donana, la quarantaine de lynx recensés pourrait disparaître en quelques années, selon Dan Ward. «Il n'y a eu que quatre à huit naissances de chatons cette année et la population n'est pas bien traitée: elle continue de décliner, elle est souvent trop petite, fragmentée et isolée pour pouvoir s'accroître sans une intervention énergique», écrit-il.
L'autre population de lynx au parc d'Andujar est plus stable, avec quelque 80 animaux, mais ce groupe est menacé par la construction de deux routes dans cette zone, ainsi que par la pression de l'urbanisation, selon le rapport.
Le «tigre d'Europe» figure sur la liste rouge de l'Union internationale pour la protection de la nature. Le dernier félin à avoir totalement disparu était le tigre à dents de sabre. L'espèce s'est éteinte il y a environ 10.000 ans, selon WWF
10:16 Publié dans Tout pour nos amis les animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : animaux
09.08.2007
Extinction du dauphin blanc de Chine
Il s'agit de la plus que probable extinction définitive, et toujours dans l'indifférence générale, du dauphin blanc de Chine, le baiji (Lipotes vexillifer). Ce cétacé d'eau douce vivait dans le fleuve Yangtsé depuis 20 millions d'années et était l'unique représentant encore vivant des Lipotes. Ils étaient 5000 il y a un siècle, environ 400 dans les années 80, entre 15 et 50 en 1997. On n'en a pas retrouvé un seul lors de la dernière expédition partie à sa recherche à la fin de l'année dernière et dont les conclusions viennent d'être publiées dans Biology letters.
« Nous avons parcouru deux fois le périmètre des dauphins baiji. Il est difficile de croire que nous avons pu en rater un. Même s’il reste des spécimens nous sommes incapables de les trouver et nous ne pouvons donc rien faire pour stopper leur extinction » a déclaré Samuel Turvey de la Société Zoologique de Londres.
Les causes de sa disparition sont entièrement dues à l'homme : la construction du barrage des trois gorges, la pollution, le nombre toujours croissants de bateau parcourant le fleuve, les filets et le sursaut plus que tardif des autorités chinoises pour préserver cette espèce emblématique surnommée "la divinité du Yangtsé".C'est la première extinction d'un grand mammifère depuis plus de 50 ans... et quasi personne n'en parle (ou n'en a parlé depuis le début de l'année).
Le marsouin du Yangtsé (Neophocaena phocaenoides) est en passe de le suivre, il n'en reste que 400 individus environ.
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05.07.2007
Le tigre
Fiche descriptive sur le tigre (panthera tigris)- Taille/poids : le plus grand est le tigre de Sibérie, 3 m de long pour 300 kg environ, le plus petit est le tigre de Sumatra dont le poids maximum atteint 210 kg et don la longueur varie entre 1,40 et 2,50 m
- Reproduction : la tigresse met bas (3 à 4 petits mais il est rare que toute la portée survive) après une gestation variant de 93 à 111 jours. Les petits sont sevrés à l’âge de 6 mois et demeurent avec leur mère jusqu’à l’âge de 2 ans.
- Maturité sexuelle : entre 3 et 4 ans selon les sous-espèces
- Habitat : principalement la forêt tropicale (forêt de conifères pour le tigre de Sibérie), les mangroves.
- Aire de répartition : Le tigre du Bengale vit en Inde, au Bangladesh et au Népal. Le tigre d’Indochine est répandu en Malaisie, en Thaïlande, au Laos, au Viêt-nam et au Cambodge. Le tigre de Sibérie vit en Russie, en Chine et en Corée du Nord. Le tigre de Sumatra vit sur l’île du même nom, et le tigre de Mandchourie (ou tigre de Chine) vit dans les forêts des montagnes du sud de la Chine.
- Espérance de vie : 15 ans en moyenne mais ils atteignent rarement cet âge...
- Estimation du nombre d’individus : moins de 6000. Le plus menacé est le tigre de Chine (moins de 50 individus !) suivi par le tigre de Sibérie (moins de 400 animaux à l’état sauvage).
Le tigre compte 8 sous-espèces : le Tigre de Sibérie (Panthera tigris altaica), le Tigre du Bengale (Panthera tigris tigris), le Tigre de Chine méridionale (Panthera tigris amoyensis), le Tigre de Sumatra (Panthera tigris sumatrae), le Tigre d’Indochine (Panthera tigris corbetti)
Les 3 dernières se sont éteintes à cause de l’homme : le Tigre de Caspienne (Panthera tigris virgata) dans les années 60, le Tigre de Java (Panthera tigris sondaicae) dans les années 70 et le Tigre de Bali (Panthera tigris balica) dans les années 40.
Reconnaissable à sa grande taille, et à sa robe orange aux rayures noires, le tigre est le plus grand et certainement le plus beau des félins, c’est également l’un des plus menacés.
Les pattes sont munies de griffes rétractiles de 7 à 8 cm en moyenne, et les rayures de chaque animal sont uniques, de sorte que l’on peut identifier chaque individu par son pelage. La couleur de son pelage se confond avec son environnement, servant ainsi d’excellent camouflage. Le tigre blanc n’est pas une sous-espèce distincte mais une variation du Tigre de Sibérie, lequel peut supporter des températures atteignant - 40°.
Le territoire d’un tigre couvre plusieurs dizaines de km2, le territoire d’un mâle pouvant chevaucher celui de plusieurs femelles.
Ce solitaire, qui est néanmoins plus sociable qu’on ne le pense, passe de longues heures à l’affût dans l’attente d’une proie, et préfère chasser à la tombée de la nuit car il possède une excellente vision nocturne. Son régime alimentaire est très varié, avec une préférence pour les proies de grande taille (cerfs, buffles, cochons sauvages...).
C’est également un excellent nageur.
Les vocalisations du tigre sont très variées et peuvent s’entendre à trois kilomètres de distance.
A la saison des amours, le mâle et la femelle passe des heures à jouer ensemble et à se séduire. La tigresse s’occupe seule de sa progéniture durant les premiers mois, le mâle n’est autorisé à les rejoindre que plus tard.
Une légende tenace veut que le tigre soit un redoutable mangeur d’hommes. Si le tigre s’en prend parfois à l’homme, le nombre de ces attaques reste néanmoins très faible, et il est plus dangereux pour un Indien par exemple de rencontrer un serpent venimeux qu’un tigre !
Principales menaces :
La déforestation conduit à la réduction de son habitat, et le braconnage demeure très préoccupant. Les 3 sous-espèces disparues ont été victimes d’une chasse abusive et de la déforestation.
Bien que ce fauve soit protégé dans tous les pays où il vit, les hommes continuent à le pourchasser pour sa fourrure ou certaines parties de son corps utilisées en médecine chinoise (bien que ces produits à base de tigre soient totalement inefficaces).
La seule chance du tigre réside dans la création de parcs nationaux et réserves où l’homme n’empiètera pas sur son territoire.
Ces réserves sont l’unique chance de salut pour le tigre de Chine notamment car l’animal est en concurrence directe avec l’homme pour son habitat. (Lire « des tigres et des hommes » de Richard Ives)
Américains et Russes ont mis en place un programme de conservation pour le tigre de Sibérie (voir l’excellent ouvrage de Peter Matthiessen « tigres dans la neige ») mais sa survie est précaire, le braconnage étant difficilement contrôlé.
Les autres sous-espèces sont essentiellement menacées par la disparition progressive de leur habitat.
Protection :
Classé en Annexe I de la CITES
Liste rouge des espèces menacées : En Danger critique d’extinction
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04.07.2007
L'élevage industriel des porcs
Les crises de la viande de porc dissimulent souvent les nuisances environnementales et le sort des cochons : ce n'est pas «vendeur» ! One Voice se doit donc de rétablir un équilibre de communication au sujet de cette production industrielle à 95%.
Une exploitation à taille inhumaine
Dans l'hexagone, environ 15 000, exploitations produisent en moyenne 2600 porcs charcutiers par an, avec un nombre moyen de 144 truies. L'Union européenne a produit un peu plus de 210 millions de porcs en 1999 (28 millions en France), 'mais surtout avec des petites unités… ; faisant du « hors-sol» quand même ! Le caractère intensif d'une exploitation n'est pas forcément lié à sa taille.
Une vie de cochon
Le porc est le type même de l'animal souffrant énormément du « modernisme ».
La truie
Après l'insémination, la truie attend environ trois mois et demi enfermée ou sanglée dans une stalle individuelle en pleine obscurité. Elle ne peut que se lever ou se coucher, ce qui permet des économies de nourriture.
Une semaine avant la naissance des porcelets, la truie est bloquée dans une cage de mise bas, l'empêchant tout autant de bouger. Ses petits peuvent téter « sans qu'elle les écrase en se couchant » (ce qui n'arrive jamais dans la nature). Ses instincts maternels sont totalement niés : elle ne peut pas faire un « nid » pour la mise bas, ni approcher ses petits. Quand elle se débat, elle se blesse. Mordre les barreaux est sa seule occupation possible. Les anxiolytiques et les antibiotiques aident à survivre à ce stress intense.
Malgré la surproduction et les problèmes de pollution, les élevages intensifs de porcs continuent de se multiplier.Les porcelets
Ils reçoivent une injection d'antibiotiques et ont la queue et les dents coupées avec des pinces, sans anesthésie. Il s'agit de minimiser les bagarres dues aux conditions de la captivité. De plus, les mâles sont castrés à vif.
Les jeunes sont sevrés précocement afin que la truie recommence un nouveau cycle au plus vite. Puis ils sont placés dans l'obscurité sur un sol en claire-voie qui blesse leurs pattes (boiteries, déformations, nécroses... ).Engraisser
Les porcs sont nourris d'aliments composés de céréales, de farines animales et d'accélérateurs de croissance (les fameux antibiotiques !). Les femelles sont traitées aux hormones et stéroïdes pour augmenter les portées et stabiliser les cycles de fécondité. Tous doivent vivre malgré l'ennui, l'immobilisation forcée, l'entassement, l'obscurité et l'air irrespirable qui provoquent des maladies graves…
Enfin, le transport vers l'abattoir a lieu généralement de nuit, les porcs ne verront jamais la lumière du jour. Certaines truies, incapables de marcher, seront treuillées dans le camion. Leur chair meurtrie finira en rillettes ou en saucisson.Des textes insuffisants
Pour ne pas déplaire aux éleveurs, le ministère de l'Agriculture adopte les normes de protection animale les moins contraignantes. Quant aux normes environnementales, il les applique avec un grand laxisme - et seulement quand l'Europe l'y pousse.
Un autre choix
Il existe pourtant des porcs (5% environ, bio ou non) qui vivent dans des conditions de semi-liberté (ce qui ne change rien à la mort en abattoir). Cette forme d'élevage est plus respectueuse de la nature, plus saine et plus rentable avec moins d'investissements lourds en matière de bâtiments. Mais les éleveurs prisonniers du système intensif doivent rembourser leurs prêts sur de longues années, sans pouvoir facilement changer leurs méthodes de production. Une fois construit, un élevage industriel est difficile à faire fermer.
Porcs génétiquement modifiés
En dépit de la surproduction, certains envisagent l'hyperproductivisme avec le porc transgénique. Des projets existent : porcs encore plus gros, mais à la viande plus maigre, « naturellement » sans yeux (donc grossissant plus vite du fait de leur immobilité) ou à quatre jambons - sur le modèle du poulet à quatre cuisses récemment « fabriqué » aux États-Unis…
Nuisances environnementales, le contre-exemple breton
Avec plus de 15 millions de porcs, la Bretagne concentre 57% de la production française. La pollution des rivières et des nappes phréatiques par les nitrates issus du lisier empoisonne toute la péninsule, à tel point que les agriculteurs parlent de pollution irrémédiable de 60% des sources d'eau d'ici 2005, et de sols où les légumes seront impropres à la consommation. Les déjections, porcines représentent 33 millions de litres de lisier déversés en Bretagne et 57,5 millions en France - chaque jour !
La France entière est touchée
Le « modèle breton » a vécu et s'exporte ailleurs en France malgré l'opposition des riverains et des populations locales. Outre la dégradation de la qualité de vie, les nuisances et problèmes divers (odeurs, camions de transport et d'épandage,...) feront, à terme, chuter le prix des terrains et propriétés environnantes.
« Le lobby porcin, c'est comme le lobby corse : il ne tient que par la faiblesse de l'État» déclarait en 1999 André Chandernagor, ancien ministre et responsable du Collectif contre les porcheries industrielles, dont One Voice est membre.
Les cruelles conditions d'élevage - notamment sur caillebotis, truies sanglées ou bloquées, etc. - ne doivent plus être tolérées. Pour l'environnement et notre santé, les agrandissements et créations d'élevages industriels ne doivent plus être autorisés.Ce que vous pouvez faire
Réduisez ou supprimez vos achats de chair de cochon et refusez celle de porcs élevés en batterie. Agissez contre tout projet, qui viendrait dénaturer votre région - n'hésitez pas à contacter One Voice, qui vous conseillera. En tant que consommateurs et citoyens, vous pouvez faire évoluer les choses. La mobilisation a empêché bien des élevages de voir le jour.
Vous avez toujours envie de manger du jambon ? Je n'ai mis aucune image pour ne pas choquer certains lecteurs, mais vous pourrez en trouver facilementsur le net.
10:51 Publié dans Tout pour nos amis les animaux | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : animaux


