23.03.2009
L'huile de pépins de pamplemousse, un puissant antibiotique naturel
Depuis un certain temps, on ne cesse d'entendre des lamentations à propos des nouvelles résistances aux antibiotiques, mais, est-ce bien grave, alors que l'on connaît les dégâts qu'ils génèrent au sein des organismes. Déjà, nous avions élaboré un dossier: "Huile essentielles au secours des antibiotiques" mettant l'accent sur la non accoutumance à leurs puissants effets. Nous étions dans la bonne direction car vient d'apparaître un nouveau "Zorro" de l'infection et de l'inflammation, l'huile de pépins de grapefruit, c'est-à-dire de pamplemousse.
Historique
La découverte eut lieu en 1980, sur un tas de compost. En effet, un jardinier découvrit un jour que les pépins de pamplemousse de son compost ne pourrissaient pas. Or, ce jardinier était aussi médecin physicien, lauréat du prix Einstein et immunobiologiste. Son nom: le Dr Jacob Harich, résidant en Floride. Derechef, le phénomène fut reproduit dans son laboratoire où il apparut rapidement que les graines de pamplemousse recelaient une substance à la fois plus puissante et moins nocive que tout antibiotique connu.
Des recherches furent entreprises à l'institut Pasteur, l'institut pour la micro-écologie de Hebon en Allemagne et la Southern Research Institute aux USA. Un incroyable spectre d'actions fut mis en évidence à la fois sur les bactéries, les virus, les levures et les champignons, ainsi que divers parasites, alors que l'action des antibiotiques conventionnels se limite aux bactéries.
En 1990, le Dr Allan Sachs de Woodstock N.Y. reprenant les études du Dr Harich se demanda s'il n'avait pas découvert l'antimicrobien parfait.
Les propriétés spécifiques du produit
L'action de l'extrait de pépins de pamplemousse s'étend à environ 800 souches de bactéries et de virus, et à environ 100 souches de champignons, ainsi qu'à un très grand nombre de parasites unicellulaires. C'est un score unique.
- Son action anti-microbienne se développe à une concentration moyenne de 1000 pmm (parts par million) ce qui correspond à 8 gouttes par verre d'eau environ.
- Des essais comparatifs en concurrence avec 30 antibiotiques puissants et 18 antimycotiques ont été établis par des équipes de recherche internationales. Dans chaque essais, l'huile de pépins de pamplemousse étant d'un effet équivalent ou supérieur sur les souches présentes.
- Le produit est dépourvu de toxicité. Il faudrait absorber 4000 fois la dose normale pour atteindre des effets d'empoisonnement.
- L'extrait de pépins de pamplemousse aide les défenses immunitaires, alors que les antibiotiques classiques les inhibent.
- Au niveau intestinal, alors que l'extrait des pépins de pamplemousse inhibe les bactéries nocives, il ne touche absolument pas aux indispensables bifidus et ne diminue que très peu les lacto-bactéries. De plus, l'ensemble de la flore se trouve améliorée.
- Normalement, ce produit ne fait l'objet d'aucune réaction allergique. Néanmoins, selon les statistiques, il y a environ 4% des personnes qui présentent une allergie aux agrumes en général. Dans ce cas, ces personnes doivent commencer par des doses minimales.
Les applications thérapeutiques
L'huile de pépins de pamplemousse est utilisée depuis plusieurs années déjà aux Etats-Unis, dans les pays scandinaves et il se trouve actuellement dans toutes les boutiques diététiques suisses où elle connaît un grand succès.
On l'utilise dans :
- les maladies gastro-intestinales
- les infestations par levures
- les refroidissements en tous genres
- les infections ORL
- les mycoses de la peau et ongles
- les infections urinaires
- les déficiences immunitaires même graves
- la fatigue chronique
- les candidoses
- les diarrhées
- les grippes
- les mycoses
- les pellicules
- les verrues
- les excès de transpiration
- les eczémas
- les gingivites
- les intoxications alimentaires
-le choléra
- la désinfection des blessures
- la désinfection de l'eau à boire
- L'hélicobacter Pylori est responsable des gastrites et ulcères d'estomac. Une étude anglaise a montré que 20% des personnes de 20 ans, 40% des personnes de 40 ans et 60% des personnes de 60 ans sont touchées. L'utilisation de l'extrait de pépins de pamplemousse peut abaisser la concentration des hélicobacter à moins de 1 pour 1000.
- Le Candida Albicans et autres mycoses ont tellement proliféré depuis 10 ans que la moitié de la population occidentale est atteinte. Les antibiotiques, la cortisone, la pollution alimentaire en sont la cause. Les troubles consécutifs au Candida Albicans sont très variés : ballonnements, diarrhées, colite, ulcères gastro-intestinaux, troubles menstruels, stérilité, fibroses, trouble de la prostate, allergies, troubles hormonaux, troubles cardiaques, douleurs articulaires, maux de tête, migraines, perte de mémoire, sautes d'humeur, asthme, sinusite, problèmes rénaux, fluctuation glycémique, gastrite. 7000 à 12000 personnes mourraient en Allemagne chaque année des suites de Candida Albicans. Jusqu'ici, cette atteinte était très difficile à soigner. Le Dr Léo Galland de New-York a traité par l'extrait de pépins de pamplemousse 297 personnes. Seuls 2 personnes ne guérirent pas.
Prescription recommandée pour traiter l'hélicobacter Pylori et le Candida Albicans :
1ère semaine : 6 à 18 gouttes 1 fois par jour
2ème semaine : 6 à 18 gouttes 2 fois par jour
3ème semaine : 6 à 18 gouttes 3 fois par jour
Toujours dans de l'eau, durée 1 à 3 mois.
Application aux animaux
Au Danemark, on utilise ce produit pour l'élevage biologique des porcs, des vaches et des chevaux, sous forme de poudre, dans les maladies épidémiques et infectieuses. Au Pérou, les alpagas qui fournissent une laine de qualité, sont des animaux très fragiles. On a réduit grâce à l'extrait de pépins de pamplemousse la mortalité de 50% à 2%.
Pour les animaux domestiques, de nombreuses personnes utilisent ce produit avec succès, comme vermifuge contre poux, puces, tiques et les mycoses.
Pour tous les problèmes de mycoses, maladies bactériennes, épidémies, blessures, il est possible de préparer une solution à pulvériser à raison de 60 à 80 gouttes par litre d'eau.
Cette pulvérisation peut être aussi utilisée pour les maladies des sabots des chevaux, moutons, vaches, etc. en saison humide.
Pour la désinfection des étables, 10 ml d'extrait pour 10 litres d'eau.
Pour les maladies des aquarium et les algues, 10 gouttes par litre d'eau.
Application aux plantes
Dans les pays chauds, la conservation des fruits et légumes pose un gros problème (pourriture, moisissure). Ce produit a trouvé un grand champ d'application dépourvu de toxicité et très efficace, y compris pour la désinfection des viandes, des poissons et des céréales. La conservation peut ainsi être multipliée par 3 ou par 4.
Les agriculteurs danois se servent de l'extrait pour lutter contre les ravageurs dans les champs de pommes de terre, de carottes et de poireaux.
Contre les pucerons et divers prédateurs, champignons, moisissures, etc. une pulvérisation à raison de 6 à 8 gouttes par litre d'eau; d'autres concentrations peuvent être envisagées selon les cas.
Applications diverses
- Dans l'industrie cosmétique, on commence à utiliser l'extrait de pépins de pamplemousse pour remplacer les produits chimiques de conservation souvent toxiques.
- Des essais concluants ont été effectués dans les hôpitaux dans la désinfection des locaux de la lingerie, la stérilisation des blocs opératoires et appareils médicaux. On aurait donc la parade aux maladies nosocomiales dues aux souches résistantes aux antibiotiques.
- Des tests post-opératoires sur la désinfection de la peau donnent un résultat de pouvoir germicide de 100% avec l'extrait de pépins de pamplemousse, contre 72% avec l'alcool.
- L'extrait de pépins de pamplemousse peut avantageusement remplacer le chlore dans l'eau potable, celui-ci étant très toxique. John R. Curson, du service de l'environnement d'Amadella (USA) a démontré que l'adjonction de 350 litres d'extrait dans un million de litres d'eau faisait baisser d'une façon durable le nombre de colibacilles fécaux à 1 pour 100 ml alors que la norme autorisée est de 200 pour 100 ml.
- En Thaïlande et en Amérique du Sud, on a commencé à introduire ce mode d'assainissement de l'eau dans les piscines à la place du chlore.
Nota : Il est à noter que le produit a été déclaré non éco-toxique par la FDA et 5 ans d'études américaines ont prouvé sa parfaite biodégradabilité.
La composition du produit :
Il est important que l'extrait soit issu de pamplemousses biologiques, ce qui doit être notifié sur le flacon. En lotion, la dénomination du fruit est Citrus Paradisii. C'est un agrume.
L'analyse chimique de l'extrait fait apparaître des biflavonoïdes et glucosides.
Usage interne :
Posologie moyenne : 6 à 30 gouttes d'extrait 2 à 3 fois, bien mélanger dans un verre d'eau.
Le goût étant assez amer, on peut le diluer dans du jus de fruit. Commencer avec des doses minimales en prévision des réactions d'élimination trop violentes.
Pour les voyageurs des pays tropicaux, il est indispensable de désinfecter l'eau locale qui peut entraîner dysenterie, embiases, choléra, typhus ou para-typhus.
Les maladies parasitaires, des vers au protozoaires
On en dénombre plus de 130 donnant des troubles variés, en particulier sur le psychisme et sur le caractère.
Le traitement curatif est le même que cité plus haut.
- A noter : de nombreuses allergies sont dues à la présence de parasites intestinaux.
Usage externe
- Aphtes : rinçage de la bouche avec 20 gouttes dans un verre d'eau
- Mauvaise haleine : idem
- Muguet : (mycose buccale) : idem
- Herpès des lèvres : 3 à 4 gouttes dans une cuillère à soupe d'huile. Badigeonner.
- Lèvres gercées : idem
- Gingivite : rincer la bouche et masser les gencives avec 20 gouttes du produit dans 1 verre d'eau. Tremper la brosse dans le mélange pour désinfection.
- Toux, angine : gargarisme avec le même mélange que ci-dessus.
- Mycose auriculaire : appliquer le mélange de 3-4 gouttes pour une cuillère à soupe avec un coton-tige.
- Entretien du cuir chevelu (pellicules...) : ajouter 10 à 20 gouttes de produit dans la main avec la portion de shampooing.
- Tiques : appliquer une goutte pure sur la tique.
- Verrues : idem 2 fois par jour sur les verrues.
- Mycose : application d'extrait pur dilué dans un peu de glycérine, 2 fois par jour jusqu'à guérison complète.
- Infection vaginale - mycose vaginale : ne pas laver au savon. Pratiquer des injections avec 2 à 6 gouttes d'extrait de pépin dans 1/4 de litre d'eau tiède. Y ajouter 5 gouttes de teinture mère d'ecchinacea.
On peut aussi imbiber un tampax en diluant les mêmes quantités de produit dans 1 cuillère à soupe d'huile de sésame. Mise en place : 3 heures par jour.
Source :
Extrait du magazine "Vérités Santé pratique" n° 24
Pour ma part j'en ai acheté un petit conditionnement mais je n'ai pas vraiment eu l'occasion de tester, et le truc qui me refroidit (beaucoup, il faut l'avouer) c'est son prix... même si la qualité se paie, suivant la taille de la bourse ce n'est pas forcément évident de se le payer...
MAJ : vu que je ne suis pas médecin, je ne peux répondre à vos questions posées dans les commentaires, pour cette raison, j'ai décidé de les fermer sur ce sujet.
Voici un livre que je vous recommande pour tout savoir sur l'huile de pépins de pamplemousse :
22:02 Publié dans Tout pour se soigner | Lien permanent | Commentaires (53) | Envoyer cette note | Tags : santé
20.12.2007
Anticancer de David Servan-Schreiber
J'ai lu avec beaucoup d'intérêt le livre de David Servan-Schreiber, Anticancer : prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles.
On y apprend l'importance de l'alimentation sur notre santé (bizarre n'est-ce pas ?)
Enfin je ne veux pas faire un long article sur ce livre que je recommande à tous tant il est de bon sens.
Je vous donne un lien qui vous permettra de télécharger le livret joint à son livre, "Réflexes anticancer au quotidien" qui est en fait un livre de nutrition tant les recommandations faites ne sont que logiques pour avoir une vie saine.
Pas besoin d'avoir un cancer pour prendre note de ses conseils !
16:49 Publié dans Tout sur la santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé
08.04.2007
La pilule, sans danger ?
Les abus des traitements hormonaux
Cycles menstruels, médicalisation à outrance
Que ce soit pour soulager les règles douloureuses ou pour soigner l’acné, on prescrit de plus en plus la pilule contraceptive et des antidépresseurs aux jeunes femmes, malgré les répercussions à long terme sur leur santé hormonale et mentale.
Le Mur de Berlin de l’hormonothérapie substitutive (HTS) s’est effondré en juillet 2002 lorsque l’étude la plus prestigieuse jamais réalisée sur l’HTS a découvert que les hormones stéroïdiennes, les oestrogènes et les progestatifs synthétiques provoquaient cancer du sein, attaques et caillots sanguins. Depuis l’HTS est en chute libre (ainsi que les profits pharmaceutiques).
La vraie leçon à tirer de cette étude est que, pendant 40 ans, les femmes ménopausées ont en réalité, sans le savoir, servi de cobayes pour tester des médicaments hormonaux dangereux qui ont permis aux fabricants pharmaceutiques d’amasser une fortune sans précédent. Le monde a été choqué en découvrant les résultats de cette étude et des millions de femmes en colère ont déserté les rangs de l’HTS.
On avait habilement convaincu les femme et de nombreux médecins que la ménopause était une endocrinopathie – une maladie due à une carence en oestrogènes. On a en outre conseillé aux femmes de compenser l’insuffisance inhérente de la nature – le déclin global et la désintégration de leur santé hormonale ainsi que de leurs facultés – par des hormones stéroïdes toxiques, non encore testées.
La folie que constitue la médicalisation des femmes ménopausées a enfin été révélée. Malheureusement, l’utilisation d’hormones stéroïdiennes dangereuses et non encore testées, ainsi que celle d’autres médicaments, continue. Cette fois-ci cependant, la confrérie médicale et les compagnies pharmaceutiques ont jeté leur dévolu sur les jeunes femmes.
La médicalisation de nos filles
Dans le meilleur des cas, être une adolescente constitue un vrai défi. Aujourd’hui, cela semble encore plus dur tant pour les adolescentes que pour leurs parents. Pressions de l’entourage et pressions sociales, préoccupations économiques, problèmes de santé, travail scolaire et tensions familiales font basculer le baromètre du stress dans le rouge. Sauter des repas, manger des cochonneries et suivre des régimes draconiens, voilà le mode de vie des adolescentes d’aujourd’hui. Plus que jamais, les adolescentes semblent brûler la chandelle par les 2 bouts.
Les comportements et décisions des jeunes femmes affectent directement leur bien-être physique et émotionnel à court et long terme. Par conséquent, leur santé hormonale est assiégée. Syndrome prémenstruel (SPM), règles douloureuses, absentes ou irrégulières, kystes ovariens, ovaires polykystiques, fibrose kystique des seins (seins nodulaires, douloureux), endométriose, migraines hormonales, acné, allergies, fatigue et sautes d’humeur apparaissent chez les jeunes femmes dans des proportions épidémiques. Beaucoup de jeunes filles tentent d’ignorer leurs problèmes de santé, espérant les voir disparaître. D’autres prennent rendez-vous chez leur médecin. Parions qu’elles ressortiront du cabinet avec une ordonnance pour un médicament ou pour une pilule contraceptive.
La science moderne, au lieu de percevoir les déséquilibres hormonaux comme des aberrations créées par les nombreux abus du mode de vie moderne, a convaincu les femmes que le problème sous-jacent était la menstruation elle-même et que les cycles reproductifs naturels étaient nocifs, sources de maladies et devaient donc être médicalisés. On dit également aux femmes que leur système reproductif est devenu l’ennemi numéro un, cause première de tous leurs problèmes physiques et de leur bouleversement émotionnel. La solution : le désactiver. La méthode : les hormones stéroïdiennes.
Ce point de vue remonte à une période lointaine. Les vénérables ancêtres grecs de la médecine avaient des opinions similaires. Hippocrate a posé la question suivante : « Qu’est-ce que la femme ? » avant de répondre : « La maladie ! ». Il a en outre affirmé que la fermentation dans le sang précipitait la menstruation parce que les femmes n’avaient pas « la capacité des hommes à dissiper les impuretés du sang en douceur par la transpiration ». Suivant son raisonnement, le sang menstruel avant une « odeur fétide ». Galen, autre célèbre philosophe grec, pensait que le sang menstruel était le résidu du sang contenu dans les aliments que les femmes, dont le corps avait des capacités inférieures, étaient incapables de digérer.1
L’idée que la menstruation est un processus désagréable, pour ne pas dire franchement toxique, existe depuis très longtemps, de même que la croyance selon laquelle la source de toutes les souffrances des femmes réside dans leurs ovaires, leur utérus et leur flux menstruel. La médecine est notoirement misogyne.
Alors qu’il serait réconfortant de penser que vivre au XXIe siècle garantit une appréciation plus éclairée de la physiologie féminine, il semble que nous devions encore attendre un siècle ou deux pour y parvenir. Lorsqu’il s’agit de comprendre et d’apprécier les merveilles de la physiologie féminine, la médecine moderne avance a l’allure d’un escargot.
Une récente chronique d’un médecin australien très respecté s’intitulait « La maladie des règles ». Un lecteur lu a posé la question suivante : « Mon médecin m’a dit récemment que les règles étaient aujourd’hui considérées par certains comme une « maladie », totalement évitable. Est-ce vrai ? ». Voici sa réponse judicieuse : « Pourquoi les femmes devraient-elles supporter chaque mois la perte de sang précieux, qu’elles ne fabriquent souvent pas en quantités similaires, entraînant la plupart du temps anémie et fatigue chronique ? Prendre chaque jour les ingrédients actifs d’une pilule contraceptive orale, sans pause de sept jours, résout les problèmes ». En résumé, la réponse à cette question de savoir si les règles étaient une maladie était un « oui » inconditionnel.2
Le sentiment que les règles sont une maladie – ou du moins un processus physiologique malvenu, injustifié et dangereux – semble refléter une tendance croissante parmi les membres de la profession médicale. Ils encouragent de nouveaux développements scientifiques pouvant soi-disant « libérer » les femmes de leur éternelle déficience, la menstruation.
A la tête de la croisade anti-menstruation figure le travail du Dr Elsimar Coutinho, professeur de gynécologie, d’obstétrique et de reproduction humaine à l’Université fédérale de Bahia au Brésil, comme le révèle son livre, Is Menstruation Obsolete ?3
Le Dr Coutinho affirme que les saignements menstruels réguliers ne sont pas l’état « naturel » des femmes et qu’ils les mettent en réalité en situation de risque face à divers états pathologiques plus ou moins graves. L’auteur affirme que, bien que la menstruation puisse avoir une importance sur le plan culturel, elle n’a aucune signification médicalement parlant. Il affirme que les femmes de l’ère préhistorique avaient moins de 160 cycles menstruels dans leur vie (il y a de quoi s’interroger sur la rigueur de la méthode scientifique employée pour conduire cette étude). D’autre part, les femmes modernes, qui sont réglées plus tôt et passent moins de temps enceintes, ont plus de 400 cycles menstruels. En tant que défenseur de la liberté des femmes, il pense que les femmes du XXIe siècle devraient pouvoir choisir le moment et la fréquence de leurs règles, tout comme elles peuvent désormais choisir le moment et la fréquence de leurs grossesses. D’un point de vue médical, il considère la menstruation comme un processus raté, n’ayant aucun effet bénéfique ; en vérité, elle peut même se révéler nuisible pour la santé de nombreuses femmes.
En résumé, le travail du Dr Coutinho suggère que le « traitement » le plus médicalement avancé de la menstruation serait sa suppression pure et simple chez toute les femmes en âge de se reproduire. La terminologie médicale correcte est « castration chimique ».
Le système reproductif féminin complexe et profondément compliqué, qui a subi des centaines de milliers d’années d’adaptation évolutive, a aujourd’hui été déclaré obsolète. Tel un illusionniste de haut niveau, la science médicale prône désormais le raisonnement et les moyens de faire disparaître complètement la menstruation ! La solution est simple : il suffit de donner à toutes les femmes une pilule contraceptive continue à faible dosage. Quel progrès ! !
De nombreux médecins et chercheurs deviennent lyriques à l’évocation de la théorie du Dr Coutinho, convenant qu’il n’y a aucune raison pour que les femmes ne puissent pas choisir d’avoir moins de cycles menstruels en prolongeant l’usage de la pilule. Que ce soit pour soulager des problèmes de santé tels que les migraines ou d’éliminer l’inconfort et l’embarras sans parler du coût de la menstruation, la pilule peut désormais être prise en continu pendant 84 jours avant un arrêt de sept jours. De cette façon, les femmes n’auront leurs règles que quatre fois par an.
Le Dr Freedolph Anderson, principal chercheur dans le cadre des essais de la nouvelle pilule contraceptive continue Seasonale, qui fera son apparition en 2004, déclare : « Nous avons une expérience de plus de 30 ans de suppression prolongée des règles par le Depo-Provera [contraceptif administré par voie intraveineuse] ; nous savons qu’il n’y a aucun problème de santé et que l’absence de règles n’entraîne pas de problèmes gynécologiques chez les femmes ».4
Le Dr John Eden, professeur adjoint d’endocrinologie reproductrice à l’Université de Nouvelle Galles du Sud à Sydney, en Australie, partage ce point de vue : « Les femmes sont souvent en meilleure santé lorsqu’elles prennent la pilule… ».5
Par conséquent, maintenant que la médecine a vaincu la menstruation et que les éclatantes campagnes de marketing des compagnies pharmaceutiques ont réussi à vanter les vertus toujours plus grandes de la pilule, qu’a-t-on réellement accompli pour toutes les jeunes femmes séduites par ces promesses ? Les femmes sont- elles vraiment en meilleure santé lorsqu’elles prennent la pilule ? La suppression prolongée des règles par le Depo-Provera n’a-t-elle eu absolument aucun effet néfaste pendant ces plus de 30 années ? Est-ce vraiment une grande victoire ou une catastrophe sans précédent pour les femmes modernes ?
Des faits choquants concernant la pilule
Depuis 1960, date à laquelle l’Office de contrôle pharmaceutique et alimentaire des Etats-Unis (FDA) l’a homologuée à des fins contraceptives, la pilule est l’un des moyens contraceptifs les plus courants. Mais au cours de ces dernières années, l’image des emplois non conformes de l’HTS, on a de plus en plus prescrit des contraceptifs oraux à des adolescentes et à des jeunes femmes à des fins non contraceptives.
Nul doute que les médecins considèrent la pilule comme le meilleur remède à une longue liste de difficultés hormonales que connaissent les jeunes femmes. Aujourd’hui, il y a pléthore d’options : la pilule à faible dosage combinant oestrogènes et progestatifs, la pilule microdosée exclusivement à base de progestatifs ; et l’injection ou l’implantation pour une durée de trois ans.
Bien au-delà de son usage initial en tant que contraceptif à court terme, la pilule est devenue le chouchou du monde médical pour traiter absolument n’importe quel problème hormonal qu’une jeune fille peut rencontrer, et plus encore. À ce jour, la pilule est prescrite pour aider les adolescentes à lutter contre l’acné, à « régulariser » leurs règles, à supprimer les règles douloureuses et à traiter le SPM, l’endométriose, les migraines, les kystes ovariens et les ovaires polykystiques. Aujourd’hui, on prescrit la pilule à des jeunes filles dès l’âge de treize ans pour lutter contre l’acné.
La pilule a été vendue par le profession médicale comme l’un des médicaments les plus efficaces et les plus préventifs. Mais est-ce le cas ?
En décembre 2002, le gouvernement fédéral américain a publié la 10e édition de son « Rapport biennal sur les cancérigènes », demandé par le Congrès afin que le gouvernement contribue à l’information du public sur les substances ou les expositions reconnues cancérigènes chez l’homme. À la liste des cancérigènes humains « reconnus » s’ajoutaient tous les oestrogènes stéroïdiens employés dans l’hormonothérapie substitutive et les contraceptifs oraux.6 La gravité de cette découverte n’est pas exagérée : tous les oestrogènes se sont désormais avérés, sans aucune équivoque, cancérigènes !
Pour aggraver encore un peu plus les choses, la noréthistérone, le progestatif le plus courant des contraceptifs oraux combinant oestrogènes et progestatifs, ainsi que d’autres progestatifs synthétiques utilisés pour les injections et les implants, figuraient sur la liste des cancérigènes humains reconnus du National Institute on Environmental Health Science dès 1997. 7
Est-ce de l’arrogance ou de la pure ignorance que de croire que « les femmes sont souvent en meilleure santé si elles prennent la pilule » ? Le fait est que les ingrédients de la pilule, quelle que soit sa formule, sont des cancérigènes humains reconnus. Comment peut-on estimer qu’un médicament cancérigène favorise la santé ? Quels cancers ces hormones provoquent-elles ? Des études ont associé oestrogènes et progestatifs aux cancers du sein, des ovaires, de l’endomètre, du col de l’utérus, de la peau, du cerveau et des poumons.
Il est désormais reconnu que, loin d’être sûres et sans risques, ces hormones stéroïdes sont, en fait, des médicaments dangereux faisant beaucoup de mal aux femmes et mettant leur vie en danger. La plupart des femmes prenant la pilule contraceptive n’ont pas vraiment conscience d’ingérer en réalité des produits nocifs à leur corps, pas plus qu’elles ne sont informées des effets potentiels indésirables.
Les menstruations considérées comme maladies
La pilule stoppe littéralement la menstruation naturelle. Les saignements ne surviennent chaque mois que parce que les hormones synthétiques ne sont pas prises pendant sept jours du cycle, ce qui entraîne une desquamation de la muqueuse utérine. Il serait plus exact de qualifier le saignement qui survient de saignement de privation et non de menstruation. En fait, il n’y a rien de naturel dans le fait de prendre la pilule. L’action de la pilule est en réalité une forme féminine de « castration » car elle stoppe le cycle reproductif naturel. Parfois, les ovaires peuvent être abîmés de façon irrémédiable, entraînant une stérilité.8
Fabio Bertarelli, milliardaire suisse qui possède les Laboratoires Scrono, fabricant de 70% des médicaments contre la stérilité vendus dans le monde, a témoigné de ce fait. Il a déclaré au Wall Street Journal en 1993 : « Nos clients habituels sont des femmes de plus de 30 ans qui prennent la pilule depuis qu'elles sont adolescentes ou l'âge de vingt ans environ. »
Le commerce contre la stérilité est en plein essor. Les données tirées du journal Fertility and Sterility suggèrent qu'aux Etats-Unis 6,2 millions de femmes ont connu des problèmes de stérilité en 1995, comparé à 4,5 millions en 1982 et 4,9 millions en 1988 et ce nombre pourrait atteindre 7,7 millions en 2025.9
Toutes les formules contraceptives peuvent augmenter le risque de maladie coronarienne de cancer du sein, de cancer du col de l'utérus, de cancer de la peau, de dysfonctionnement immunitaire, de toxicité hépatique, d'attaques, de caillots sanguins, d'ostéoporose, de gingivites, d'hypertension et de grossesse extra-utérine. Parmi les effets secondaires figurent des nausées, des vomissements, de maux de têtes de types migraineux, une tension des seins, des allergies, une prise de poids, des changements d'orientation sexuelle, la dépression, une perte des cheveux, un développement de pilosité faciale et une incidence accrue des vaginites. En outre, les femmes ayant des antécédents d'épilepsie, de migraine, d'asthme ou de maladie cardiaque peuvent voir leurs symptômes s'aggraver. Bon nombre de ces effets pourront persister bien après l'arrêt de la pilule.
Les utilisatrices de la pilule ont un risque accru de deux types douloureux de maladies inflammatoires des intestins : la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn. Par ailleurs, la pilule entraîne de graves carences nutritionnelles en vitamines B1, B2, B6, acide folique, B12, vitamines C, E, K, zinc, sélénium, magnésium et acide aminé tyrosine, essentiel au bon fonctionnement de la thyroïde. Les oestrogènes augmentent les taux de cuivre responsable de l'état dépressif.10
Encore plus alarmant est le fait que plus une femme prend la pilule jeune, plus elle a de risques de développer un cancer du sein et, de surcroît, camouflé par un mauvais pronostic. Une étude dérangeante a montré que la pilule entraînait des aberrations chromosomiques dans le tissu mammaire des jeunes utilisatrices. Cette enquête a ensuite été étayée par une étude indiquant un risque accru de 100% de cancer du sein pour une utilisation de pilule allant de 10 ans à seulement trois mois ! Il n'est donc pas surprenant de diagnostiquer aujourd’hui un cancer du sein chez des jeunes femmes de 17 et 19 ans.11
Le tissu mammaire des jeunes adolescentes n'a pas achevé son développement et est particulièrement sensible à la stimulation excessive des oestrogènes synthétiques. Dans une étude de référence, des chercheurs ont découvert que les femmes qui prenaient la pilule avant l'âge de 20 ans et chez qui l'on diagnostiquait par la suite un cancer du sein présentaient des tumeurs avec des pronostics plus mauvais que les patientes atteintes d'un cancer du sein qui avaient commencé à prendre la pilule plus tard ou ne l'avaient jamais prise.12 Une autre étude a abouti à un constat absolument terrifiant : plus les femmes chez qui l'on diagnostique un cancer du sein sont jeunes, plus elles risquent d'en mourir dans les cinq années suivantes.13
Les progestatifs ont leurs propres inconvénients. En plus d'être cancérigènes, ils augmentent le « mauvais » cholestérol et la tension artérielle, perturbent le métabolisme du sucre, compromettent le système immunitaire et entraînent une masculinisation indésirable. Il n'est donc pas surprenant que le Depo-Provera préoccupe beaucoup les femmes. Il paraît que les femmes qui l'utilisaient avant l'âge de 25 ans augmentaient leur risque de cancer du sein de 50% et que les femmes qui l'utilisaient pendant six ans ou plus augmentaient leur risque jusqu'à 320% (c'est le Dr Coutinho, le partisan enthousiaste d'une suppression des cycles menstruels par l'usage d'une pilule continue à faible dosage, qui a développé le Depo-Povera). Tout aussi préoccupantes sont les études montrant que tant les contraceptifs oraux que le Depo-Povera contribuent à une déperdition osseuse chez les adolescentes.14-15
Inutile de dire que la médicalisation des cycles menstruels et des déséquilibres hormonaux des femmes par l'intermédiaire de campagnes de publicité envahissantes et persuasives lancées à la fois par la profession médicale et par les industries pharmaceutiques met gravement en danger le bien-être physique et émotionnel des jeunes femmes.
On a convaincu de nombreux parents que la pilule était la solution aux règles douloureuses, à l'acné ou encore aux kystes de l'endomètre ou des ovaires de leurs filles mais le fait est que ce traitement cancérigène ne fera que compromettre un peu plus la santé des adolescentes.
Ce que l'on a sérieusement négligé est le fait que l'hormonothérapie substitutive et les pilules contraceptives renferment les mêmes ingrédients : des oestrogènes et des progestatifs. La principale différences ? La pilule contient des quantités plus élevées de ces médicaments toxiques, cancérigènes, entraînant des modifications physiologiques.
Avec l'arrivée de la pilule continue à faible dosage, les cycles menstruels normaux sont désormais une proie rêvée pour les traitements médicamenteux. Cela est très attirant pour les jeunes femmes, à qui l'on a répétés que les cycles menstruels étaient une calamité, pour ne pas dire un maudit désagrément. Les régimes dépourvus de nutriments, le stress et les toxines environnementales – les vrais responsables des règles irrégulières et des déséquilibres hormonaux – ont été quasiment ignorés par les médecins. Pourquoi ne pas simplement utiliser une solution de fortune pour désactiver tout le système ? Prendre une pilule ! Nous y revoilà !
Si l'on repense aux récentes révélations sur l'HTS, prescrire massivement la pilule continue à faible dosage – sans avoir entrepris d'études à long terme – équivaut à mener une expérience dangereuse sur des jeunes femmes. Toutefois, il serait inutile de dépenser des millions de dollars dans une telle étude, étant donné qu'il existe déjà des preuves écrasantes montrant à quel point la pilule compromet gravement la santé des jeunes femmes.
L'invention d'un nouveau trouble
Malheureusement, le programme des compagnies pharmaceutiques ne se limite pas a l'obsolescence des cycles menstruels. La médicalisation des cycles naturels des jeunes femmes se manifestent également d'une autre façon.
Le géant pharmaceutique Eli Lilly fait la promotion de son nouveau médicament, Sarafem, en le présentant comme la pilule miracle pour les femmes souffrant d'un nouveau « trouble mental » appelé trouble dysphorique prémenstruel (TDP).
Vous n'en avez jamais entendu parler ? Ce n'est pas surprenant étant donné qu'on a fait un trouble psychiatrique il y a seulement trois ans environ.
Le TDP, ce « trouble mental », que l'Association Psychiatrique Américaine (APA) n'a pas encore accepté comme un trouble mental officiel, figure néanmoins dans l'annexe du Diagnostic and Statistical Manual for Mental Disorders de l'APA, la quatrième classification américaine des troubles mentaux ou DSM-IV, la bible des maladies mentales.
Le TDP est en réalité la version revue et corrigée du syndrome prémenstruel (SPM), qui est supposé toucher 3 à 10% des femmes réglées. Le fait que le TDP ne figure que dans l'annexe du guide de diagnostic indique que l'APA souhaite que des recherches soient effectuées avant de l'accepter comme un trouble mental à part entière. Néanmoins, on le traite activement.
Pour que l'on diagnostique un TDP chez une femme, celle-ci doit présenter au moins cinq symptômes. Ce trouble mental non officiel est soi-disant caractérisé par les symptômes suivants : humeur dépressive, anxiété ; pertes d'intérêt pour les activités habituelles ; sentiments de tristesse, de désespoir, d'auto-dépréciation, de tension, d'anxiété ou « d'être à cran » ; irritabilité persistante ; colère ; conflits interpersonnels accrus ; sensation de fatigue de léthargie ou de manque d'énergie ; modifications marquées de l'appétit ; sentiment subjectif d'être submergée ou de perdre le contrôle ; et symptômes physiques tels qu'une tension ou un gonflement des seins. Avant de pourvoir diagnostiquer un TDP, on conseille à une femme de dresser un graphique de ces symptômes pendant deux mois .
Dans sa publicité, Lily rapporte que « les médecins peuvent traiter le TDP à l'aide d'une jolie pilule de couleur rose et lavande du nom de Sarafem – la première et la seule prescription contre le TDP. La publicité ajoute plus loin que « Sarafem contient du chlorhydrate de fluoxétine, le même ingredient actif que celui que l'on trouve dans le Prozac ».16
En réalité, Sarafem est l'inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) connu sous le nom de Prozac. Eli Lilly admet que Sarafem possède le même ingrédient actif que le Prozac, avec les mêmes effets secondaires dangereux. Il s'est paré d'une capsule de couleur rose et lavande et son prix a augmenté. Il se fait actuellement passer pour un véritable médicament contre le TDP.
Ce n'est pas un hasard si l'année où Sarafem a été listé comme l'unique médicament homologué pour ce nouveau « trouble mental » féminin a coïncidé avec l'année de l'expiration du brevet du Prozac. Sans brevet pour le Prozac, Eli Lilly perdait les droits exclusifs sur le médicament, ainsi que des profits s'élevant à des centaines de millions de dollars. Toutefois, avec l'acceptation du clone du Prozac, Sarafem, comme le seul traitement homologué contre le TDP, le brevet actuel de Lilly sur le Prozac se prolongeait de sept ans.
Selon les documents consultables sur le site Internet de la FDA, Lilly a proposé une « étude pilote du TDP chez les adolescentes afin d'évaluer sa réaction à un traitement à la fluoxétine ».
Alors, qui y gagne ? Les gynécologues obstétriciens, que Lilly vise exclusivement en tant que prescripteurs, et, bien sur, Eli Lilly. Qui y perd ? Les jeunes femmes.
Et maintenant, deux autres médicaments ont récemment été homologués pour traiter le TDP. Il s'agit des antidépresseurs Zoloft et Paxil. Avec ces deux acteurs supplémentaires sur le marché de la lutte contre le TDP, attendez-vous à voir beaucoup plus de publicités à la télévision et dans les magazines éduquant de façon agressive le public sur « cette nouvelle pathologie grave ».
Une fois encore, les femmes sont victimes de manipulation de désinformation et de mauvais traitements afin de remplir les caisses des compagnies pharmaceutiques. Mais s'ajoute à cela un coté encore plus redoutable.
Une forte mis en garde contre le Prozac, le Paxil et le Zoloft
Des chercheurs de la division d'oncologie préventive de Toronto, au Canada, ont rapporté que les antidépresseurs administrés à des rongeurs à des doses pertinentes sur le plan clinique favorisaient le développement de tumeurs malignes chez ces rongeurs. Ces médicaments se fixent aux récepteurs régulant la croissance à l'intérieur des cellules associés aux accepteurs anti-oestrogènes. Lorsqu'on les a administrés à des rates mélangés à un cancérigène connu, les animaux ont rapidement développé des tumeurs mammaires. Par rapport aux cas témoins, la fréquence des tumeurs a plus que doublé chez les rates à qui l'on avait administré des antidépresseurs.17
L'équipe de chercheurs canadiens a également découvert que les femmes qui prenaient du Paxil voyaient leur risque de cancer du sein multiplié par sept !18
D'autres études ont montré que non seulement le Prozac favorisait les tumeurs mais qu'il entraînait en outre la prolifération des cellules malignes en inhibant la capacité innée du corps à tuer les tumeurs cancéreuses. Il y a de plus en plus de preuves indiquant que ces médicaments peuvent entraîner un cancer du sein et d'autres formes de cancer telles que tumeurs cérébrales.19
Allan Steingart, professeur adjoint de psychiatrie à l'Université de Toronto, a également émis une autre mise en garde : le ISRS sont des perturbateurs endocriniens qui peuvent modifier les taux d'oestrogènes. Parmi les effets secondaires, on compte des modifications dans la densité des seins, une lactation chez les femmes qui ne sont pas enceintes et dysfonctionnement sexuel.20
De dangereux effets secondaires à long terme sont en outre associés à ces médicaments. Selon le Dr Joseph Glenmullen, psychiatre qui travaille pour les services médicaux de l'Université d'Harvard et a écrit Prozac Backlash [Répercussions du Prozac], ils incluent des troubles neurologiques tels que des tics défigurant le visage et le corps tout entier et pouvant révéler des lésions cérébrales, un dysfonctionnement sexuel touchant jusqu'à 60% des utilisatrices, des symptômes de manque fragilisants parmi lesquels des hallucinations visuelles, des sensations semblables à des chocs électriques dans le cerveau ainsi que des vertiges, des nausées et de l'anxiété.21
Les ISRS – Prozac, Zoloft, Paxil – possèdent une autre caractéristique : ils ont la capacité de transformer des gens normaux en meurtriers suicidaires déchaînés. Trois ans avant que le Prozac ne soit homologué par la FDA fin 1987, son équivalent allemand émettait des réserves si sérieuses quant à l'innocuité du Prozac qu'il refusa d'homologuer cet antidépresseur. La raison était que les études de Lilly montraient que des patients auparavant non suicidaires qui prenaient ce médicaments présentaient un taux de suicide et de tentatives de suicide cinq fois plus élevé que ceux qui prenaient des antidépresseurs plus anciens et trois fois plus élevé que ceux qui prenaient des placebos. Les propres chiffres de Lilly indiquaient que parmi les patients auparavant non suicidaires qui prenaient le médicaments au début des essais cliniques, un sur 100 développait une grave forme d'anxiété et d'agitation appelée akhatisie, le poussant à tenter de se suicider ou à se suicider au cours de ses essais.22
A l'aide des chiffres sur le Prozac fournis à la fois par Lilly et par des recherches indépendantes, le Dr David Healy, Directeur du Département de médecine psychologique de North Wales à l'Université de Wales et spécialiste du système de la sérotonine du cerveau, a estimé que « probablement 50 000 personnes s'étaient suicidées en étant sous Prozac depuis son lancement, bien plus que le nombres de personnes qui l'auraient fait si on les avait laissées sans traitement. »23
Le Dr Peter Breggin, le célèbre psychiatre et l'auteur de Toxic Psychiatry : Talking Back to Prozac [ La psychiatrie toxique : en réponse au Prozac] a affirmé : « Je ne doute pas une seconde que le Prozac puisse entraîner la violence et le suicide ou y contribuer. J'ai vu de nombreux cas. Dans un récent essai, six pour cent des enfants sont devenus psychotiques en prenant du Prozac. Et la psychose maniaque peut conduire à la violence. »24
Et pourtant, le 3 janvier 2003, la FDA a approuvé l'utilisation du Prozac pour soulager la dépression chez les enfants entre sept et dix-sept ans. Elle l'a également approuvée pour les enfants souffrant de troubles obsessionnels compulsifs.
Aux Etats-Unis et en Australie, des psychiatres ont déjà prescrit l'antidépresseur le plus célèbre au monde (et des concurrents similaires) à leurs plus jeunes patients. L'inclusion d'informations propres aux enfants sur l'étiquette du Prozac demandée par la FDA signifie que davantage de médecins, pas seulement des spécialistes de la dépression, pourront le prescrire. En Amérique, la dépression touche jusqu'à 2.5% des enfants et 8% des adolescents.25
Quelles catastrophes nous attendent si nous suivons ces modes ? Verrons-nous des gros titres à propos d'enfants pris de folie meurtrières, ayant peut-être mis fin a leur vie et à celle d'autrui ? On a déjà découvert que la majorité des meurtriers dans les écoles américaines étaient sous ISRS.
L'incidence croissante de dépression et d'anxiété parmi les jeunes filles signifie que les ordonnances vont se multiplier. Les adolescentes sont en outre prises dans une situation inextricable étant donné que la dépression est également en effet secondaire des déséquilibres hormonaux ainsi que de la pilule. Et combien de jeunes filles et de jeunes femmes mises sous Prozac/Sarafem ou sous l'un des nombreux autres ISRS se trouveront un jour confrontées à un diagnostic de cancer du sein ?
Rendre la santé aux jeunes femmes
Il est réellement terrifiant de penser que les compagnies pharmaceutiques s'attaquent avec enthousiasme aux jeunes femmes, aux adolescentes et maintenant aux enfants dès l'âge de huit ans, qui représentent un marché lucratif pour leurs ISRS. Si nous continuons à nous laisser hypnotiser et à laisser nos enfants se faire hypnotiser par la rhétorique et la ruse de la profession médicale et pharmaceutique, nous allons vers de grandes catastrophes et vers une tragédie humaine en matière de santé.
Le véritable objectif (par rapport au thème principal de cet article) est de rendre la santé aux adolescentes et aux jeunes femmes. La menstruation est une expression puissante de la véritable identité de la femme. Le système reproductif féminin est délicat et peut facilement se dérégler lorsqu'il est privé des nutriments adéquats ou mis à rude épreuve.
Nos filles, au lieu de se tourner vers la pilule pour masquer des signes d'avertissement importants, doivent apprendre à faire des choix sains en matière d'alimentation et de style de vie. Les praticiens holistiques compétents sont de précieux alliés pour leur permettre de retrouver une bonne santé hormonale.
Encore plus lourde de défis est la tâche consistant à se défaire des mythes culturels profondément ancrés. Si les femmes veulent réellement retrouver et entretenir leur santé et l'amour de leur corps, il faut exorciser les vieux mythes et les vieilles superstitions de notre inconscient collectif. Les croyances conscientes et inconscientes erronées sur l'anatomie des femmes se transmettent de génération en génération. Nos filles en sont les héritières – sauf si nous choisissons de leur enseigner autre chose.
En se débarrassant de ces idées fausses, les femmes peuvent réellement honorer et apprécier leurs corps – condition préalable importante pour l'équilibre hormonale général.
A propos de l'auteur
Sherill Sellman est l'auteur du best-seller Hormone Heresy : What Women Must Know About Their Hormones [L'Hérésie des hormones : ce que les femmes doivent savoir sur leur hormones]. Son nouveau livre, Mothers : Prevent Your Daughter From Getting Breast Cancer [Mamans : évitez à vos filles d'avoir un cancer du sein] sortira en avril 2003. Elle collabore régulièrement à Nexus. Ses articles sur la pilule et l'hormonothérapie substitutive ont été respectivement publiés dans Nexus n°1, 2, 15 et 19.
Sherill part en tournée pour donner une série de conférences en Australie de mars à mai 2003. Visitez son site internet à l'adresse http://www.ssellman.com pour obtenir des détails sur cette tournée ainsi que sur d'autres tournées prévues en 2003 ou envoyez lui un e-mail à l'adresse golight@eatrhlink.net. Pour vous abonner à sa publication électronique mensuelle sur les hormones, envoyez lui un e-mail à l'adresse suivante hwise@ssellman.com
Notes de fin :
1. Angier, Natalie, Woman : An Intimate Geography, Houghton Mifflin Company, New York, 1999, p. 94
2. Wright, Dr James, The Gold Coast Bulletin, mercredi 26 juin 2002, p. 31
3. Coutinho, Elsimar M. et Segal, Sheldon J., Is Menstruation Obsolete ? Oxford University Press, USA, 1999
4. James-Enger, Kelly et Brown, Emma-Charlotte, « Which Pill Can Stop Your Period and Prevent Cancer? » She Magazine (Australie), avril 2002, p. 107
5. ibid
6. National Toxicology Program « Report on Carcinogens » dixième édition, http://ntp-server.niehs.nih.gov
7. Site Internet : http://ntp-server.niehs.nih.gov/htdoes/88RoC/RAC/Norethisterone.html
8. Wilks, John, A Consumer's Guide to the Pill and Other Drugs, Freedom Publishing Company Pty Ltd, Australie, 1996, p. 16
9. and Sterility 1998 : 70 :30-34
10. Naish, Francesca, Natural Fertility, Sally Milner Publications, Australie, 1996, p.14
11. Thomas, D. B. « Oral contraceptives and breast cancer », Journal of the National Cancer Institute 1993 : 85 : 359-64
12. Olson, H. et al. « Proliferation and DNZ ploidy in malignant breast tumors in relation to early oral contraceptive use and early abortions », Cancer 1991 : 67 / 1285-90
13. Wilks, John, ibid., p.59
14. Kass-Wolff, J. H., « Bone loss in adolescents using Depo-Provera », J Soc Pediatr Nurs 2001 jan-mars : 6 (1) : 21-31
15. Contraception 1998 juil; 57 : 231-235
16. Spartos, Carla, « Sarafem Nation », The Village Voice, 6-10 décembre 2000
17. Brandes L. J., Arron R. J., Bogdanovic R; P., Tong J., Zsaborniak C. l. F., Hogg, G. R., Warrington R., Fang W., La Bella F. S., « Stimulation of malignant growth in rodents by antidepressent drugs at clinically relevant doses », Cancer Res 1992; 52 (13) : 3796-3800
18. New England Journal of Medecine, vol. 342, 29 juin 2000, p.2003
19. Thompson, T., « The Wizard of Prozac », Washington Post, 11 novembre 1993
20. Am J Epidemiology 15 mai 2000 : 151 (10) : 951-57
21. Voir : http://www.mercola.com/2000/apr9/prozac_backlash.htm
22. Garnett, Leah R., « Prozac Revisited », Boston Globe, 5 juillet 2000
23. ibid
24. Rappaport, John, « School Violence : The Psychiatric Drugs Connection », Nexus n°5, nov-déc 99
25. Site Internet de la FDA, http://www.fda.gov/bbs/topics/ANSWERS/2003/ANS01187.html
Sources
Nexus n°26 - Mai/Juin 2003 - Pages 9 à 15
Auteur : Sherill Sellman
Traduction : Christèle Guinot
12:45 Publié dans Tout sur la santé | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : santé
27.06.2006
Qu'est-ce qui se cache derrière McDonald's ?
McProfits - McTorture - McDollards - McCancer
Derrière le sourire candide de Ronald McDonald se cache l'horrible vérité : l'Exploitation mondiale des peuples, des animaux et de la nature. Pour la plupart des gens, spécialement les enfants, McDonald's est un amusant moyen de manger une croûte. Mais la réalité est loin d'être amusante, et lorsque vous aurez lu ce tract, peut-être n'irez-vous plus jamais dans un fast-food.
1- Quel est le lien entre McDonald's et la Faim dans le Monde ?
Cela n'a aucun sens de se sentir coupable de manger tout en regardant à la TV des enfants africains mourir de faim. Si vous envoyez de l'argent a Band Aid ou faites vous courses chez Oxfam, c'est moralement bien mais politiquement inutile. C'est décharger les gouvernements de leur culpabilité et ne rien faire pour contester le pouvoir des multinationales.
Affamés de Dollards
McDonald's est l'une des nombreuses méga-compagnies qui ont des investissements dans d'immenses étendues de territoire dans les pays pauvres qui leur sont vendues par les dirigeants et les élites privilégiées affamés de dollars en expulsants les petits cultivateurs qui vivent à en faisant pousser la nourriture pour les leurs. Le pouvoir du dollar US signifie que pour pouvoir acheter la technologie et des produits manufacturés, les pays pauvres sont forcés de produire de plus en plus de nourriture pour l'exportation aux États-Unis. 36 des 40 pays les plus pauvres du monde exportent de la nourriture aux pays les plus riche.
Impérialisme économique
Certains pays du "Tiers-Monde", où la plupart des enfants sont sous-alimentés, exportent en réalité leurs récoltes de première nécessité comme "aliment pour animaux", c'est-à-dire afin d'engraisser le bétail qui inondera le monde occidental de hamburgers. Des millions d'hectares parmi les meilleures terres cultivables des pays pauvres sont utilisées pour notre profit: pour notre thé, café, tabac, etc., pendant que là-bas les gens meurent de faim. McDonald's est directement impliqué dans cet impérialisme économique qui maintient la majeure partie des gens de couleur pauvres et affamés, pendant que beaucoup de blancs s'engraissent.
Une utilisation aberrante des ressources
Dans les pays d'Amérique Latine on nourri le bétail de grain afin de produire la viande des hamburgers de McDonald's. Le bétail consomme 10 fois plus de grain et de soja que les humains: il faut gaspiller sept protéines de céréales pour produire une seule protéine de viande et dix calories de céréales pour une de viande !
Cela donne un gaspillage de 124 millions de tonnes par an, d'une valeur de 20 milliards de dollar US. On a calculé que cette sommes permettrait de nourrir, vêtir et loger la totalité de la population mondiale pendant un an. On peut dire sans exagération que lorsque vous mordez une bouchée dans un Big Mac, vous la volez de la bouche d'un affamé. (Cinq hectares de soja fourniraient des protéines pour 60 personnes végétariennes, mais données au bétail, ils ne fournissent de protéines que pour 2 personnes).
2- McDonald's détruit les forêts tropicales
25 hectares à la minutes
Chaque année une région de forêt tropicale de la taille de la Grande-Bretagne est abattue, détruite et brûlée. Des millions de personnes dépendent de l'eau provenant de ces forêts, qui absorbent l'eau des pluies et la délivrent graduellement. Le désastre du Soudan et de l'Éthiopie est au moins en partie dû à la déforestation incontrôlée. En Amazonie - où il y a maintenant environ 100 000 ranches à bovins - les pluies torrentielles ruissellent à travers les vallées sans arbres, érodant le sol et emportant la terre. La terre nue, cuite par le soleil tropical, devient inutilisable pour l'agriculture.
On estime que cette destruction cause l'extinction d'au moins une espèce d'animal, plante ou insecte toutes les cinq heures.
L'Équateur est ceinturé d'une verte, luxuriante zone d'une incroyablement belle forêt tropicale, restée vierge de tout développement humain durant cent millions d'années, pourvoyant à la moitié des formes de vie de toute la Terre, dont quelque 30 000 espèces de plantes.
Aliments pour animaux et détritus
McDonald's et Burger King sont deux des nombreuses compagnies américaines qui utilisent des pesticides pour détruire de vaste régions de forêt tropicale en Amérique Centrale pour y installer des terres de pâture pour le bétail qui serai renvoyé aux États-Unis comme hamburgers et aliment pour animaux, ainsi que pour fournir le matériel d'emballage fast-food. (Ne vous laissez pas abuser par McDonald's qui prétend utiliser du papier recyclé: seul un faible pourcentage l'est. La réalité c'est qu'il faut 1300 km carrés de forêt rien que pour leur fournir du papier pendant un an. Des tonnes de ce papier joncheront de détritus les villes des pays "développés".
Invasion coloniale
Non seulement McDonald's et de nombreuses autres compagnies contribuent à une catastrophe écologique majeure, mais aussi elles expulsent des tribus de leurs territoires ancestraux ou elles ont toujours vécu dans la paix, sans endommager leur environnement, depuis des milliers d'années. C'est un exemple typique de l'arrogance et la perversion des multinationales qui cherchent sans cesse à faire de plus en plus de profit.
3- La nourriture de McDonald's est-elle si mauvaise pour la santé ?
Même si ils aiment en manger, la plupart des gens admettent que des hamburgers industriels et des frites synthétiques emballés dans du papier et du plastique, c'est de la merde. Si on appelle cela des FAST-food, ce n'est pas seulement parce que c'est fabriqué et servi le plus vite possible, mais aussi parce qu'il faut que ce soit mangé le plus vite possible...
Le prix de l'habitude
C'est un fait médicalement reconnu qu'un régime riche en graisse, produits animaux, sucre et sel - c'est-à-dire le classique repas McDonald's - est directement lié aux cancers du sein et de l'intestin, au diabète et aux maladies du cœur. La bouffe McDonald's contient un taux élevé d'additifs chimiques qui sont responsables de dizaines de milliers de morts par cancer tous les ans. Un exemple: pour que la "qualité" de la "laitue fraîche" soit constante, on la traite avec douze produits chimiques différents pour qu'elle ait toujours la couleur et le croquant requis pour une durée requise... La mastication est très importante car en produisant les sucs digestifs, c'est elle qui permet la bonne assimilation des aliments. Or, la consistance de la nourriture McDonald's est telle qu'on ne la mâche presque pas... De plus, sa teneur en eau est énorme (près de 50%); ce genre d'alimentation peu "nourrissante" pousse à trop manger de même que son taux élevé de sucre et de sel provoquent l'accoutumance; cela signifie des profits accrus pour McDonald's, mais pour beaucoup de clients: l'obésité, constipation, artères bouchées. La viande, et principalement le poulet et la viande hachée (hamburgers) sont également responsables de 70% des intoxications alimentaires.
McDonald's exploite les enfants
La publicité des McDonald's est presqu'entièrement ciblée sur les enfants. Elle leur montre McDonald's comme un endroit joyeux (comme un cirque avec un clown pour mascotte), où on distribue pour tout le monde et à toute heure des hamburgers et des frites. Bien entendu, ni l'appétit, ni la nécessité, ni l'argent ne font partie du monde "innocent" de McDonald's. McDonald's sait parfaitement quelle pression cela exerce sur les personnes qui ont à s'occuper d'un enfant: difficile de ne pas céder à cette façon facile de le satisfaire... Chez McDonald's, le fait de prendre un repas n'a plus rien à voir avec l'alimentation, mais devient simplement un "amusement". Chacun sait que les enfants se soucient peu de la nutrition, et les astuces publicitaires, les chapeaux de papier, les pailles et les ballons masquent le fait que cette nourriture si attirante est de qualité médiocre sinon toxique, et, les parents les savent, elle n'est même pas bon marché !
Le sinistre secret de Ronald
Dès qu'on leur raconte la sinistre histoire de la fabrication des hamburgers, les enfants sont bien moins attirés par les bouffonneries perverses de Ronald McDonald's. Leur imagination transformera bien vite le clown en croque-mitaine...
4- McDonald's exploite ses travailleurs
Il n'est pas rare que les employés de leurs restaurants quittent leur emploi après seulement quatre ou cinq semaines. Ce n'est pas difficile de comprendre pourquoi.
Pas de syndicats
Les conditions de travail et de salaires sont mauvaises: travailler le soir et les week-end, faire de longues pauses dans la chaleur, le bruit, les mauvaises odeurs. Les salaires sont bas et les chances de promotion, quasi nulles. Ils engagent beaucoup de travailleurs de groupes ethniques minoritaires ou de moins de 21 ans, - qui ont peu de chances de trouver du travail autre part, et ont peur de se faire renvoyer - en se vantant d'employer du personnel sans qualifications, dès la sortie de l'école, et sans discrimination de sexe ni de race. La réalité c'est que la seule chose qui les intéresse, c'est de recruter de la main d'œuvre à bon marché, et de pouvoir les exploiter comme bon leur semble ! La politique de McDonald's est d'empêcher ses employés de se syndiquer en se débarrassant des travailleurs syndicalistes. Jusqu'à présent cette politique a fonctionné partout sauf en Suède et à Dublin, après une longue lutte.
5- McDonald's est responsable de torture et de meurtres !
Le menu de McDonald's est basé sur la viande. Ils vendent des millions de hamburgers chaque jour dans 35 pays. Cela signifie le massacre constant, jour après jour, d'animaux nés et élevés dans le seul but d'être transformés en produits McDonald's. Certains passent toute leur vie dans d'immenses fermes industrielles, sans accès à l'air ou au soleil et sans liberté de mouvement. Leur mort est sanglante et barbare.
Le meurtre du Big Mac
L'abattage sans cruauté, c'est un mythe. Souvent, les gens qui ont l'occasion de visiter un abattoir en sortent dégoûtés et choqués. Les animaux sont aiguillonnés, battus, électrocutés, poignardés. A cause de méthodes d'assommement inefficaces, des animaux se voient trancher la gorge en étant pleinement conscients. Nous avons le choix de manger de la viande ou non. Les millions d'animaux massacrés chaque année pour faire de la viande n'ont, eux, pas le choix. Pourriez-vous tuer vous-mêmes l'animal que vous mangez ?
6- Assez de tout cela !
Tout ceci vaut également pour toutes les autres chaînes de fast-food comme Kentucky Fried Chicken, Wimpy, Burger King, etc. Tous dissimulent leur impitoyable exploitation des ressources, des animaux et des humains sous leur façade colorée. D'ailleurs la nourriture y est partout la même; la prolifération des ces firmes ne signifie pas plus, mais moins de choix. Cette mentalité matérialiste affecte notre vie dans tous les domaines, avec ces conglomérats géants dominant le marché, ne laissent quasiment pas de place à ceux qui voudraient offrir de véritables choix. Mais il existe des alternatives, et beaucoup d'entre elles reçoivent tous les jours plus de soutien de gens qui rejettent le big business en faveur de l'organisation auto-gérée et de la coopération. Il ne s'agit pas de transformer McDonald's en une sorte d'organisation végétarienne, mais bien de changer le système tout entier - sinon ce serait toujours une arnaque !
Que peut-on faire ?
Arrêter d'aller chez McDonald's et autres fast food, et expliquer à ses amis les raisons de ce choix. On a tendance à sous-estimer notre propre responsabilité personnelle et notre influence. Mais tous les changements de société commencent par des individus qui prennent la peine de remettre leurs habitudes en question et de vivre suivant leurs opinions. Les mouvements ne sont que des "gens ordinaires" qui s'unissent, un par un... Contre l'oppression, il faut de la résistance. Il y a des gens qui s'unissent et cherchent des moyens de combattre ce système et de créer une vie meilleure. Il n'y a pas besoin de talents spéciaux pour agir, créer un groupe de pression, etc...
Un changement facile et agréable : plus de viande !
Contrairement à ce que certains croient, le végétarisme n'est pas réservé aux riches ! Le nombre de végétariens augmente de plus en plus, et chacun sait que les produits qui coûtent cher, c'est justement la viande et les produits animaux ! Les études ont montré que la plupart des végétariens ont eu une alimentation beaucoup plus variée après avoir arrêté la viande ! Et aussi, que les végétariens sont en meilleure santé, attrapent moins facilement des rhumes et des grippes, et ont moins de risques de souffrir de hernies, hémorroïdes, obésité, cancers et maladies du cœur.
La libération commence par l'estomac
Préparer de la nourriture saine et partager de bons repas végétariens est un plaisir qui a aussi une importance politique: c'est reprendre le contrôle de se vie pour créer une société meilleure, au lieu d'abandonner son futur dans les mains cyniques et avides des multinationales comme McDonald's.
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26.05.2006
OGM : une vidéo inquiétante !
Les Organismes Génétiquement Modifiés sans effet sur l'organisme ? Voilà ce qu'aimerait bien nous faire croire les sociétés et gouvernements... et pourtant !
Ne manquez pas de visionnez l'émission "OGM: l'enquête qui accuse" (Canal+, automne 2005, 22 minutes) sur le forum OGM à l'adresse http://www.ogmpda.com/forum/viewtopic.php?t=15, où l'on apprend que :
- 1 équipe scientifique italienne a clairement décelé des modifications du foie, pancréas et testicules de souris nourries aux OGM
- depuis le gouvernement italien a stoppé le financement de ces recherches
- une étude classée confidentielle concernant la mise sur le marché alimentaire européen d'un maïs OGM a également mis en évidence des lésions au foie, reins et dans le sang des rats
- ce même maïs a néanmoins reçu depuis l'autorisation de la commission de Bruxelles de mise sur le marché
- les responsables des commissions chargées d'analyser la toxicité des OGM avant mise sur le marché s'avouent eux-même incapables de prédire les problèmes de santé publique pouvant survenir à moyen ou long terme !
P.S : on apprend aussi que certaines céréales pour enfants contiennent des OGM....
Source
Pour télécharger la vidéo, cliquez ici (231Mo)
Voici un résumé de la vidéo pour ceux qui ne veulent / peuvent pas la télécharger :
Le réalisateur commence par nous dire qu'on mange tous des OGM, qu'ils arrivent par plusieurs voies. Mais une étude montre que les OGM modifient les organes des rats, donc ils pourraient aussi modifier les notres. Visite des rayons de supermarché à la traque d'OGM, avec interview d'un responsable de rayon qui n'y connait rien et qui s'en fout. Présentation succinte des PGM insecticides et résistant à un herbicide. Présentation de Monsanto, avec les images d'une visite de leur siège de Saint Louis avec un guide très enthousiaste sur la technologie Monsanto. Reportage filmé et diffusé il y a 5 ans. Depuis, il parait que le siège n'est plus accessible aux journalistes.
Reportage sur une étude d'un soja Monsanto sur 300 souris. Interview d'une scientifique de l'Université italienne d'Urbino, qui a constaté des atteintes au foie, au pancréas et aux testicules, en 2003. Pour le pancréas il y a une baisse significative des enzymes de la digestion, ce qui peut entrainer des problèmes de carences à long terme. Depuis ces découvertes, le gouvernement refuse de continuer à financer des recherches. Le labo a reçu dans un courriel émanant du gouvernement: "Comme il n'y a pas de données scientifiques qui démontrent que les OGM ont des effets négatifs sur la santé, il est inutile de faire de la recherche sur ce sujet."
Microtrottoir. Images de fauchages ou de tentatives.
C+: "Pour rassurer les consommateurs le gouvernement a mis en place (...) la Comission du génie biomoléculaire, abrité par le Ministère de l'Agricuture."
C+: "Les firmes qui souhaitent vendre leurs OGM en France doivent envoyer à nos experts des études scientifiques sur des animaux prouvant que leur maïs ou leur soja ne sont pas toxiques pour la santé. Les experts du ministère de l'agriculture lisent les études fournies par le fabricant et évaluent si oui ou non il est dangereux de mettre un OGM sur le marché." 3
C+: "Pour le chef des experts français, ce système de contrôle est efficace. Il affirme que les firmes OGM n'oseront jamais soumettre aux experts un OGM dangereux."
Réponse de Marc Fellous: "Ce qu'il faut que vous sachiez c'est que ... (silence à la place du nom de l'entreprise) fabrique un OGM, il va sélectionner l'OGM sur différents critères ... de croissance de production et aussi de toxicité. Un OGM toxique on ne le verra jamais nous. Jamais on verra ça ... puisque ça été ça a été trié."
C+: "Donc le ministère n'aurait jamais vu arriver un OGM toxique. Et pourtant..."
Reportage sur l'autorisation du maïs MON863. Interview de Corinne Lepage qui a réclamé par la Cada d'avoir l'étude de Monsanto démontrant les problèmes de santé sur des rats. Le ministère a commencé par lui envoyer une étude sur des vaches datant de 1996, alors que celle demandée était sur des rats testés en 2003. Le ministère a finalement refusé.
C+: "Comment le ministère de l'agriculture français, chargé de veiller sur la santé des citoyens, a t-il pu donner un feu vert à cet OGM en connaissant cette étude sur les lésions des organes des rats? La question a été posée à Marc Fellous, chef de cette commission:"
Réponse de Fellous: "Ca a été vu par 3 experts ... et ils ont trouvé que y avait ... y avait pas... c'était des lésions tout à fait banales pour ... c'est des lés... ce sont des lésions qu'on trouve chez des rats qui commencent à vieillir."
C+: "Chez les experts du ministère, tout le monde n'est pas du même avis. Pour ce professeur de biologie (GES)(4) le vieillissement des rats est un faux argument."
Réponse de GES: "Evidemment qu'on va trouver certaines de ces lésions chez les vieux rats. Mais là c'étaient des lésions qui étaient en plus grand nombre chez des rats qui avaient mangé des OGM que chez les rats qui n'en avait pas mangé."
C+: "Reste à savoir pourquoi la firme OGM Monsanto a tant rechigné pour rendre publique cette fameuse étude. Monsanto a refusé toute interview. Mais il a accepté de répondre à des questions écrites:"
Question de C+: "Pourquoi avoir gardé secrète l'étude sur des rats qui ont mangé votre OGM."
Réponse de MONSANTO (écrit): "Cette étude n'est pas secrète, elle est confidentielle."
Autre réponse de MONSANTO (écrit): "Les experts français et européens ont conclu à l'abscence de risque pour la santé humaine et animale."
C+: "Des scientifiques indépendants devraient donner un avis dans quelques semaines mais d'ores et déjà ces scientifiques dénoncent une manipulation des statistiques."
GES: "Dans ces tests réalisées par Monsanto il y avait un groupe de rats qui mangeaient des OGM et un groupe de rats qui mangeaient des aliments non génétiquement modifiés. Dans le groupe qui mangeait des OGM qu'on a vu des lésions sur le rein, sur le foie et dans le sang."
C+: "Monsanto a dit: c'est vrai. Mais ils ont ensuite testé un groupe 6 fois plus grand de rats qui n'ont pas mangé d'OGM, et ils ont trouvé des lésions aussi chez ces rats."
GES: "On a plus de chance de trouver des malades dans un groupe de rats beaucoup plus grand. "
C+: "Monsanto peut ainsi dire: voyez, les lésions on en trouve aussi chez les rats qui n'ont pas mangé d'OGM."
C+: "Selon le biologiste c'était un tour de passe-passe:"
GES: "Les test statistiques qu'ils ont utilisés étaient grossiers, peu performant, mal adapté à l'ensemble de cette étude pour voir le début d'une maladie par exemple où l'ensemble des organes auraient été perturbés."
Réponse de MONSANTO (écrit): "Ces critiques ne sont pas justifiées. Les différences observées dans l'étude ne changent en rien la sécurité du produit."
Reportage sur l'autorisation par l'Europe du Maïs MON863. Vote 'pour' de Nelly Olin. Mais une majorité qualifiée n'a pas été atteinte: d'où passage devant la commision. D'où adoption.
C+: Nous questionnons le chef des experts français qui avait dit: 'le maïs Monsanto peut être consommé'. Nous le questionnons sur les dangers de ce produit à long terme:
Réponse de Marc Fellous: "Moi ça me parait si vous voulez scientifiquement... maintenant je peux me tromper... je peux me tromper mais disons que avec euh ma rigueur scientifique ch j'aurai j'ai ten j'ai c'est pour ça que... nous avons voté pour... nous avons proposé à nos ministres de f..."
C+: Si vous dites que vous pouvez vous tromper ça veut dire qu'il y a un doute qui subsiste?
Réponse de Marc Fellous: "Non. Non mais peut être que dans... c'est pour ça que si vous voulez ... assortis à notre ... notre avis nous avons dit que de toute façon ... quand cet r OGM passera limentation, ce qui est le cas, il faut quand même de la biovigilance."
C+: "C'est à dire..." Marc Fellous: "C'est à dire que ces rats ont été nourris à 90 jours. Peut être que euh ... au bout de 4-5 ans, peut être qu'on va voir quelque chose."
C+: "Est-ce que dans ce cas là, si on a un doute si on ne sait pas si on n'est pas sûr est-ce qu'il ne faut pas appliquer le principe de précaution?" Réponse de Marc Fellous: "Bon si v si vous voulez avec ces résultats je ch n'ai pas de doute, ... mais... ... par précaution, LE principe de précaution on dit on va surveiller."
C+: "Donc on n'est pas totalement sûr de l'innocuité du produit." Réponse de Marc Fellous: "Je ne peux pas éliminer la possibilité que euh au bout de 10 ans 20 ans il apparaisse quelque chose. Je ne peux pas l'éliminer."
Après le générique de fin, une info est rajoutée sur la fameuse note confidentielle du gouvernement français aux autorités européennes demandant de ne plus communiquer sur les études sur la santé, car elles pourraient nuire aux entreprises qui produisent des OGM. Note non signée.
Source
Autre vidéo : Les OGM dans nos assiettes grâce à la chaîne alimentaire !
Télécharger la vidéo (4,7Mo) en cliquant ici
09:15 Publié dans Tout sur la santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : santé
22.05.2006
Tout savoir sur l'aspartam
L'Aspartam est source de controverse fréquente de par les effets qu'il pourrait induire. Allergie? Intolérance? Toxicité? Nous allons essayer de faire le point à son sujet.
L'aspartam est de la "L-aspartyl-L-phenylalanine methylester", produit de synthèse découvert en 1965 associant deux acides aminés bien connus (phényl alanine (50%),acide aspartique(40%) et 10% de methanol). Cet association donne lieu à un composant au pouvoir sucrant bien supérieur à celui du saccharose (180 fois plus à masse égale) pour un apport calorique équivalent.
Doté de ces caractéristiques ce produit fût donc rapidement adopté dans l'agro-alimentaire pour réaliser des produits dits "hypocaloriques" sous forme de "sucre" de substitution.
L'utilisation massive de ce substitut a entrainé alors l'apparition de symptômes multiples dont l'imputabilité n'a, à ce jour, jamais été démontrée:
- fatigue
- nausées
- prise de poid
- dépression
- maux de tête
- perte de mémoire
- crise de panique
- urticaires
- asthme
- oedèmes
Nutrasweet, donne en ligne les doléances des consommateurs.
A l'heure actuelle aucune preuve formelle ne permet d'impliquer un mécanisme allergique vis à vis de cette substance. La FDA le garde d'ailleurs en observation mais également en commercialisation sans restriction jusqu'à la dose de 40mg/kg/jour (dose journalière admissible).
Certains produits de dégradation de l'aspartam (dicétopipérazine) ont été suspecté d'être cancérigènes à haute température (plus de 150°Celsius). Il n'y a là non plus aucune preuve scientifique mais la suspicion est tenace.
La seule contre-indication médicalement prouvée est pour les enfants souffrant d'intolérance à la phenyl-alanine (phenylcétonurie, maladie métabolique due à un déficit en phényl hydroxylase hépatique, enzyme qui transforme la phénylalanine en tyrosine). Chez ces enfants la consommation de cette substance est neurotoxique. Depuis 1967, en France, le dépistage de cette anomalie génétique est faite systématiquement à la naissance par le test de Guthrie.
[...]
L'aspartame en phase liquide, à partir de 30°C et après avoir perdu sa partie estérifiée sous forme de méthanol, se recombine en dicétopipérazine (acide 2-(5-benzyl-3,6-dioxopipérazin-2-yl)acétique)[1]. En phase solide, cette modification peut avoir lieu à partir de 105°C.
En présence d'acide fort, l'aspartame perd son méthanol (représentant à peu près 10 % en masse). En condition acide plus forte ou lors de la digestion, l'aspartame est décomposé en ces deux acide aminés de base phénylalanine et acide aspartique.
Ces quatre substances sont considérées comme responsables de tumeurs au cerveau et autres effets secondaires par les personnes convaincues de la toxicité de l'aspartame.
La prise d'aspartame fait monter les niveaux de phénylalanine. Dans son témoignage devant le Congrès américain, le Dr. Louis J. Elsas démontra qu'une haute teneur en phénylalanine dans le sang peut se concentrer dans des parties du cerveau et est particulièrement dangereuse pour les nourrissons et les fœtus. Il a également démontré que la phénylalanine est métabolisée bien plus efficacement par les rongeurs que par les humains.
Les rumeurs circulant sur internet attribuent les nombreux troubles des soldats américains participants à la guerre du Golfe du fait de l’aspartame contenu dans les boissons gazeuses, stockées à température ambiante et que les soldats ont énormément consommées.
Tests effectués sur les animaux
Sur 196 animaux soumis à l’aspartame, 96 moururent de tumeur cérébrale : c’est le constat d’une expérimentation effectuée en 1980 que le laboratoire SEARLE, inventeur du produit, soumettait à la FDA.
Sous la pression des lobbies et grâce au commissaire Arthur Hayes, la FDA autorisa le produit en 1994 alors que plus de 7 000 plaintes avaient déjà été déposées pour effets indésirables suite à la consommation d’aspartame.
Source
Autres informations :
http://biogassendi.ifrance.com
13:45 Publié dans Tout sur les aliments | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : santé
20.05.2006
Tea three - arbre à thé
L'huile essentielle de cette plante australienne est une panacée. Les aborigènes l'utilisent depuis longtemps contre toutes sortes de maux. C'est un antiseptique reconnu (bactéricide, bactériostatique, antifongique, antiviral, parasiticide) qui bénéficie en plus d'une grande tolérance (c'est l'une des rares HE que l'on peut utiliser pure sur la peau). Ce qui n'est pas le cas des autres HE antiseptiques majeures (origan - Origanum compactum, thyms - Thymus vulgaris, girofle - Eugenia caryophyllus, Sariette - Satureja montana). Ses propriétés justifient sa présence dans toute trousse d'urgence.
Source
Voici le sommaire du livret regroupant toutes les informations à propos du tea three, à télécharger absolument !




17:10 Publié dans Tout pour se soigner | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé
19.05.2006
Création de maladies pour vendre des médicaments
PARIS (AFP) - Il est temps de mettre fin à la "création" de maladies "sponsorisée" par l'industrie pharmaceutique, selon le Plos Medicine, revue dont un numéro spécial dénonce le marketing des firmes qui transforment des gens sains en patients, et gaspille de précieuses ressources pour élargir le marché.
Selon la revue du Plos (Public Library of Science, organisation à but non lucratif), publiée mardi, l'accroissement indu de la consommation médicamenteuse a aussi pour conséquence d'augmenter les dégâts iatrogéniques (effets indésirables dus aux traitements) d'autant plus dommageables lorsque le bénéfice potentiel du traitement pour la personne concernée est discutable.
La sortie de ce dossier, accessible sur le net (www.plosmedicine.org) coïncide avec une conférence internationale (www.diseasemongering.org) organisée du 11 au 13 avril à Newcastle (Australie) sur la "création" ou de la "redéfinition" de maladies.
Le dossier décrit le mode de fabrication et de vente de syndromes, de maladies ("disease-mongering") et autres facteurs de risques supposés étendre le marché : comment par exemple le concept de "dysfonction sexuelle féminine" a été forgé au fil du temps alors que sa définition reste floue, comment grâce au marketing direct auprès du public la dysfonction érectile s'est étendue, au delà des problèmes rencontrés par les diabétiques ou des hommes opérés de la prostate, aux banales pannes passagères sans cause médicale chez l'homme jeune.
Des problèmes sans gravité chez l'enfant sont aussi présentés comme de sérieux maux : ainsi le psychiatre britannique David Healy aborde la façon dont des firmes ont "vendu" le trouble bi-polaire (maniaco-dépression), entraînant une explosion de diagnostics chez les enfants américains, certains ayant à peine deux ans.
La promotion du "fast food" dans les écoles a suscité de larges débats, mais pas "l'infiltration des écoles par l'industrie pharmaceutique", déplore Christine Phillips (Australie, université de médecine, Acton) qui détaille les modalités de "formation" des enseignants et infirmières scolaires sur les déficits d'attention liés à l'hyperactivité (ADHD) et leur traitement par psychostimulants.
Entre 1990 et 1995, les prescriptions de méthylphénidate (Ritaline) chez les jeunes ont plus que doublé aux Etats Unis, et ont été multipliées par cinq au Canada. En 2001, cinq millions d'écoliers américains (10%) ont fait leur rentrée sous calmants (antidépresseurs, neuroleptiques ou médicaments pour se concentrer comme la Ritaline...), selon des experts américains.
Les rappels à l'ordre des autorités sanitaires face aux dérapages publicitaires directs ou indirects apparaissent bien faibles au vu de l'ampleur prise par ces méthodes de vente, selon Plos Medicine.
Source non disponible
15:05 Publié dans Tout sur la santé | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : santé
18.05.2006
Les déodorants sont-ils nocifs ?
Toutes les femmes ou presque se sentent gênées vis-à-vis de leur transpiration "odorante", c'est pourquoi elles utilisent les déodorants... Mais à quel prix ?
Personnellement, après avoir été cherché sur internet, j'ai été assez affolée de savoir que les POH (parabens) ainsi que le chlorhydrate d'aluminium, tous deux ingrédients de très nombreux déodorants, sont une des origines du cancer du sein.
Bien des gens, en entendant ce genre de discours, seront sceptiques et penseront à des canulars ou des rumeurs infondées... D'autres encore vous diront que de toute façon, tous les produits de beauté et énormément d'aliments sont aussi à l'origine de nombreuses maladies et que l'on ne peut donc pas se priver de tout sous prétexte qu'il y a des risques de cancers et de maladies.
En effet, nous ignorons encore les risques d'une grande partie des ingrédients contenus dans divers produits que nous utilisons (malheureusement ?) quotidiennement.
Pourquoi personne n'est-il au courant ? Tout simplement parce que ces informations n'ont pas "le droit" de devenir officielles, cela risquant de faire couler un bon nombre d'entreprises. Nous vivons dans un monde ou seul l'argent compte, il vaut mieux laisser les gens dans l'ignorance, quitte à ce que des personnes innocentes meurent, et cela simplement afin de pouvoir récolter un peu plus d'argent (eh oui ! Les entreprises y gagnent, les hôpitaux et médecins y gagnent aussi, enfin les commerçants ont besoin de vendre ces produits, et cela, toujours pour de l'argent) De plus, il coûterait à ces mêmes entreprises de faire des recherches sur ces ingrédients, et perdre un peu d'argent au profit de la santé des autres, il n'en est pas question !
Pour en revenir aux déodorants, presque tous sont maintenant "anti-transpirants" ce qui est très mauvais car : -L'aluminium EST l'agent bloquant permettant aux pores de se refermer et d'éviter de transpirer -Eliminer les toxines est très important, et la transpiration contribue en grande partie à cette élimination.
En lisant un article, j'ai appris pourquoi l'aisselle est la place la plus commune pour développer le cancer du sein, la raison est simple :
Le corps humain a seulement quelques zones susceptibles d'éliminer des toxines : derrière les genoux, derrière les oreilles, l'entrejambe et les aisselles. Les toxines sont surtout éliminées sous forme de transpiration. Les anti-transpirants empêchent cette transpiration, donc, évitent la mission corporelle d'élimination des toxines à travers les aisselles. Or, ces toxines ne disparaissent pas. Elles sont stockées dans les glandes lymphatiques, se trouvant en dessous des bras. La plupart des cancers du sein sont originés dans cette région supérieure du sein.
Les hommes, eux, sont moins touchés, puisque les anti-transpirants restent sur les poils des aisselles et ne s'appliquent donc pas directement sur la peau. Les femmes qui utilisent ce produit juste après rasages sont en train d'accroître le risque car les petites blessures originées par le rasage permettent une plus facile pénétration de ces produits chimiques dans le corps. ...
Source
Mais alors, que doit-on faire ? Puer sous les bras pour être en bonne santé ? Mais non, rassurez-vous ! On peut trouver des déodorants à base d'ingrédients naturels (dans les magasins bio par exemple) mais c'est vrai qu'il n'est pas toujours facile de savoir ce qui est vraiment naturel et ce qui ne l'est pas. Donc, pour être sûr à 100%, mieux vaut le faire soi-même ! Oh je vous vois ouvrir de grands yeux mais ne vous en faites pas, ce n'est pas compliqué du tout ! Je me suis mise et franchement, on ne peut pas faire plus simple !
Voici la recette que j'utilise :
* 75% d'hydrolat d'Hamamélis (astringeant)
* 25% de vinaigre de cidre bio (désodorisant et antiseptique)
* 15 gts d'HE pour 200ml (HE = huile essentielle) (en l'occurence, j'ai mis du tea tree car c'était la seule que j'avais, mais en fait on peut mettre ce qu'on veut, c'est juste pour donner une odeur au déo)
L'odeur est assez surprenante à cause du vinaigre de cidre mais elle disparaît très vite (quelques minutes) et ce déo me convient très bien (surtout pour sa simplicité). J'y ajoute un frottage de pierre d'alun (bactériostatique) car je trouve que cela permet une application uniforme et ça fortifie encore plus ce déodorant !
15:55 Publié dans Tout pour être beau | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : santé
17.05.2006
L'Oréal en Chine - Collagène en Chine
L'Oréal doit être aux anges
... Après avoir acheté la marque chinoise de cosmétiques Xiaohushi (petite infirmière) à la fin de 2003, le géant des produits de beauté L'Oréal s'est offert rapidement, la semaine dernière, la marque chinoise de cosmétiques Yue-Sai appartenant au Groupe Coty américain, un nouveau signe de l'entrée rapide de L'Oréal sur le marché chinois. Ces dernières années, L'Oréal vise en priorité les Asiatiques et les Africains en matière de marketing. Cette stratégie lui a ouvert de belles perspectives. ...
Source
Les cadavres de condamnés à mort chinois recyclés en produits de beauté.
"Une société cosmétique chinoise utilise la peau prélevée sur les corps des condamnés à mort exécutés pour fabriquer des produits de beauté vendus en Europe." The Guardian livre une enquête stupéfiante en matière d'industrie cosmétique, qui lève le voile sur des pratiques qualifiées de "traditionnelles" par des employés de la compagnie chinoise qu'il a interrogés. Il s'agit de récupérer du collagène, une protéine fibreuse que l'on trouve en abondance dans la peau, les os et les tendons, couramment utilisée en chirurgie esthétique pour gonfler les lèvres et réduire les rides. Toujours de même source, le journal note qu'en Chine, il est d'usage de récolter "la peau des condamnés exécutés et les fœtus avortés, rachetés par des sociétés de 'biotechnologie' situées dans la province septentrionnale de Heilongjiang". Les produits sont exportés vers l'Europe via Hong Kong.
En Europe, le marché de l'industrie cosmétique et de la chirurgie plastique, toutes deux consommatrices de collagène, n'est pas ou peu réglementé. Le fait est que ces produits se trouvent dans une sorte de "zone grise" légale : ils ne sont soumis ni aux réglementations concernant les médicaments, ni à ceux concernant les produits de beauté, c'est-à-dire uniquement des substances appliquées à la surface de la peau et non en injections.
Au Royaume-Uni, les autorités sont préoccupées par les questions éthiques comme par les risques d'infection et de transmission de virus. Une enquête commandée par le ministère de la Santé britannique a souligné le besoin d'instaurer de nouvelles réglementations. "Mais le ministère de la Santé veut néanmoins s'en remettre à la Commission européenne, et cela pourrait prendre plusieurs années avant qu'une législation entre en vigueur", note The Guardian.
Les autorités chinoises réfutent pour leur part qu'il soit possible de prélever la peau ou tout autre partie du corps de condamnés à mort sans que ceux-ci donnent leur consentement. Mais il y a de sérieux doutes, d'après The Guardian, qui rappelle les révélations faites en juin 2001 devant le Congrès américain par un ancien médecin militaire chinois, Wang Guoqi. Ce dernier a assuré "avoir participé aux prélèvements d'organes de plus de 100 prisonniers exécutés. Les chirurgiens disséquaient les corps dans des camions garés sur les lieux d'exécution." Wang a avoué avoir procédé au prélèvement de la peau d'un condamné exécuté mais dont le cœur battait encore...
Source
J'aime mettre en parallèle ces deux informations, même s'il ne fait aucun doute que L'Oréal ne se gêne pas pour acheter ce type de collagène, je ne doute pas un instant que le rachat de plusieurs marques en Chine permette de faciliter grandement ce genre d'acquisitions...
17:50 Publié dans Tout pour être beau | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : santé



