08.06.2009
Pub anti-tabac
Juste parce que j'ai trouvé ça très bien fait...
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20.10.2008
Preuves scientifiques des dangers de la téléphonie mobile
Les preuves scientifiques définitives des dangers pour la santé de la téléphonie mobile (téléphone portable, antenne-relais, WiFi, Wimax, Bluetooth, DECT...) : le Rapport BIOINITIATIVE
Le Rapport BIOINITIATIVE (31/08/2007) est validé et soutenu par une haute autorité européenne : l’Agence Européenne de l’Environnement
> Voir la communication de l'EEA du 17/09/2007
Il a également été validé par le Parlement Européen dans une Résolution votée le 04 Septembre 2008.
Téléchargez sur le site de Bioinitiative Working Group, le rapport intégral en Anglais.
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RESUME de Robin des Toits du rapport international 'Bioinitiative' publié le 31-08-2007 par le BIOINITIATIVE WORKING GROUP :
Comité organisateur
Carl F. BLACKMAN – Martin BLANK – Michael KUNDI – Cindy SAGE
Signataires d’articles
David O. CARPENTER - Zoreh DAVANIPOUR - David GEE - Lennart HARDELL - Olle JOHANSSON - Henry LAI - Kjell Hansson MILD - Amy SAGE - Eugene L. SOBEL - Zhengping XU - Guangdi CHEN
Ont participé
James B. BURCH - Nancy EVANS - Stanton GLANZ - Denis HENSHAW - Samuel MILHAM - Louis SLESIN
Tous ces scientifiques sont des sommités dans la branche concernée, qui traite des effets des divers types de champs électromagnétiques sur toutes les formes du vivant.
Les membres du Comité Organisateur et trois des signataires sont membres de la très renommée BIOELECTROMAGNETICS SOCIETY.
Ce rapport récapitulatif passe en revue plus de 1500 travaux publiés. Il constitue une première sur ce sujet, car il est rédigé sous l’égide du mot PREUVE. Scientifique, bien entendu.
Le verdict de la science libre, sans lien financier ou public, est définitif.
SUR LE PLAN SCIENTIFIQUE, IL N’Y A PLUS DE DEBAT.
LA TOXICITE de la téléphonie mobile EST UN FAIT ETABLI.
Articulation du rapport :
Note technique sur les émissions dont les effets sont traités par le rapport :
Les émissions de téléphonie mobile ont une structure physique triple :
> Une hyperfréquence dite porteuse
> des modulations en extrêmement basses fréquences pour les signaux portés
> une multipulsation chaotique.
Chaque structure a sa toxicité propre, la pire étant la multipulsation.
Les émissions UMTS – WIFI – WIMAX – BLUETOOTH – DECT - sont de la même famille de structure que la téléphonie mobile. Les toxicités sont de même nature.
Nous appellerons ces émissions TTM – Type Téléphonie Mobile.
Début du rapport - Textes de présentation
- Article 4 : PREUVES DE L’INADAPTATION DES NORMES
C’est-à-dire preuves du fait que les documents et chiffres officiels censés garantir une protection n’en assurent aucune.
Auteur : Cindy SAGE
Membre titulaire de la BS – BIOELECTROMAGNETICS SOCIETY
Travaux publiés cités en référence ……………………………………….4
- Article 5 : PREUVES DES EFFETS GENETIQUES
C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM provoque des effets sur les gènes et sur l’expression des protéines.
Auteurs : Zhengping XU et Guangdi CHEN – Membres de la BS
Membres de l’Université de Médecine ZHEJIANG à HANSZOU - CHINE
Travaux publiés cités en référence …………………………………….35
- Article 6 : PREUVES DES EFFETS GENOTOXIQUES ET DES DOMMAGES GENETIQUES
C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM provoque des altérations non réparables de l’ADN.
Auteur : Dr Henry LAI
Université de WASHINGTON – USA
Travaux publiés cités en référence ……………………………………220
- Article 7 : PREUVES DES EFFETS SUR LES PROTEINES DE STRESS
C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM déclenche des processus de mise en oeuvre des protéines de stress.
Auteur : Dr Martin BLANK – Président de la BS
Université de COLUMBIA – NEW YORK – USA
Travaux publiés cités en référence ……………………………………196
- Article 8 : PREUVES DES EFFETS SUR LA FONCTION IMMUNITAIRE
C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM provoque des perturbations de fonctionnement du système immunitaire.
Auteur : Dr Olle JOHANSSON
Institut KAROLINSKA - STOCKHOLM – SUEDE
Travaux publiés cités en référence ………………………………..……70
- Article 9 : PREUVES DES EFFETS SUR LA NEUROLOGIE ET LE COMPORTEMENT
C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM provoque des perturbations de fonctionnement du système nerveux qui ont pour conséquences des troubles du comportement.
Cet article traite également du fait que ces émissions provoquent une importante perte d’étanchéité de la barrière sang-cerveau au niveau des vaisseaux irrigant le cerveau.
Auteur : Dr Henry LAI
Université de WASHINGTON – USA
Travaux publiés cités en référence ………………………………..…..375
- Article 10 : PREUVES SUR L’ORIGINE DE TUMEURS DU CERVEAU ET DE NEURINOMES ACOUSTIQUES
C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM déclenche des processus de développement de tumeurs du cerveau et de neurinomes acoustiques.
Auteurs : - Dr Lennart HARDELL
Hôpital Universitaire d’OREBRO – SUEDE
- Dr Kjell Hansson MILD – Président de la BS Université d’UMEA – SUEDE
- Dr Michael KUNDI – Membre titulaire de la BS Université Médicale de VIENNE – AUTRICHE
Travaux publiés cités en référence …………………………………148
- Article 11 : PREUVES SUR L’ORIGINE DE CANCERS ENFANTINS – LEUCEMIE
C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM déclenche des processus de développement de cancers enfantins du type leucémie.
Auteur : Dr Michael KUNDI – Membre titulaire de la BS Université Médicale de VIENNE – AUTRICHE
Travaux publiés cités en référence …………………………………118
- Article 12 : EFFETS SUR LA PRODUCTION DE MELATONINE, SUR LA MALADIE D’ALZHEIMER ET SUR LES CANCERS DU SEIN
L’article traite des preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM perturbe le taux de production de la mélatonine et déclenche des processus de développement de la maladie d’ALZHEIMER et de cancers du sein.
Auteurs : - Dr Zoreh DAVANIPOUR
Institut FRIENDS RESEARCH – LOS ANGELES – USA
- Dr Eugene L. SOBEL
Institut FRIENDS RESEARCH – LOS ANGELES – USA
Travaux publiés cités en référence …………………………………171
- Article 13 : PREUVES SUR L’ORIGINE DES CANCERS DU SEIN
C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM déclenche des processus de développement de cancers du sein.
Auteur : Cindy SAGE – Membre titulaire de la BS
Travaux publiés cités en référence ………………….………………….50
- Article 14 : PREUVES SUR L’ORIGINE DES PERTURBATIONS DES REGULATIONS MEMBRANAIRES
C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM provoque des perturbations dans la régulation des échanges cellulaires au niveau des canaux ioniques des membranes. Et donc, une perturbation de l’ensemble des fonctions vitales au niveau physiologique élémentaire, celui de la cellule.
Auteur : Carl F. BLACKMAN – Président de la BS
US Environmental Protection Agency – USA
Travaux publiés cités en référence ………………………………..……74
- Article 15 : PREUVES FONDEES SUR LES THERAPIES MEDICALES
C’est-à-dire preuves de l’existence de divers types d’effets que l’exposition à des émissions TTM a sur le vivant par l’efficacité de thérapies qui mettent en oeuvre les aspects positifs de ces effets.
Auteurs : - Cindy SAGE – Membre titulaire de la BS
- Amy SAGE
Travaux publiés cités en référence ……………………………..……17
- Article 16 : LE PRINCIPE DE PRECAUTION
Auteur : Mr David GEE
Agence Européenne de l’Environnement – COPENHAGUE – DANEMARK
Travaux publiés cités en référence ……………………………...………57
- Article 17 : CLEF DES PREUVES SCIENTIFIQUES
Auteurs : - Dr David O. CARPENTER
Université d’ALBANY EST – RENSSELAER – USA
- Cindy SAGE – Membre titulaire de la BS
Travaux publiés cités en référence ………………………………...…49
Fin du rapport - Textes de documentation.
Les conclusions incluses au rapport sont situées dans l’Article 1
Conclusions texte pages 1 à 28
Conclusions tableaux pages 29 à 44
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En raison de la confirmation définitive de la toxicité, par PREUVES SCIENTIFIQUES, qui résulte de ce document, nous vous demandons d’en assurer la diffusion maximale et en particulier en l’adressant à tous les organismes publics de votre connaissance, en commençant par les maires. Et sans oublier les magistrats des divers tribunaux de votre voisinage.
Téléchargez, ci-dessous, cette page au format .pdf ("BioInitiativeReportEssentiel.pdf ")
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Téléchargez également la traduction française du communiqué de presse du Bioinitiative Working Group publié le 31/08/2007 à l'Université d'Albany, New York ("bioinitiative_fr.pdf") : Bioinitiative Press release (original en Anglais)
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Voir également le droit de réponse de Robin des Toits au commentaire de l'industrie du mobile aux Etats-Unis (Mobile Manufacturer Forum) sur le rapport Bioinitiative.
BioInitiativeReportEssentiel.pdf (81.51 KB)
bioinitiative_fr.pdf (69.03 KB)
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14.10.2008
ARTE va diffuser un reportage sur la baisse de la fertilité masculine
La chaîne de télévision ARTE s’apprête à diffuser un documentaire intitulé «Mâle en péril», mettant en cause l’impact des composés chimiques sur la fertilité masculine.
Le reportage confirme notamment que dans l’ensemble des pays industrialisés et depuis 50 ans, la production de spermatozoïdes dans l’espèce humaine diminue en quantité et en qualité.
Dans un même temps, le nombre de cancers du testicule ne cesse de croître dans les pays occidentaux et le nombre de malformations congénitales de l’appareil reproducteur masculin augmente également.
Sur le banc des accusés : certaines substances chimiques comme les phtalates, les pesticides ou encore le Bisphénol-A. Contenues dans tous nos produits du quotidien (bouteilles en plastique, boîtes de conserve, biberons, cosmétique, peinture…), ces substances agiraient sur le système endocrinien et provoqueraient une «féminisation» du monde…
Réalisée par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, l’enquête sera diffusée sur ARTE le mardi 25 novembre 2008 à 21 heures.
Le Ministère de l'Ecologie organisera le même jour, un colloque scientifique européen portant précisément sur ces questions.
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19.06.2008
Enquête de santé : la pollution et l'homme
Emission très instructive à voir, même si elle est un peu longue.
Pour la voir, cliquez sur le lien suivant (si la lecture ne fonctionne pas, téléchargez le fichier en faisant un clic droit)
15:45 Publié dans Tout sur la santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.12.2007
Anticancer de David Servan-Schreiber
J'ai lu avec beaucoup d'intérêt le livre de David Servan-Schreiber, Anticancer : prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles.
On y apprend l'importance de l'alimentation sur notre santé (bizarre n'est-ce pas ?)
Enfin je ne veux pas faire un long article sur ce livre que je recommande à tous tant il est de bon sens.
Je vous donne un lien qui vous permettra de télécharger le livret joint à son livre, "Réflexes anticancer au quotidien" qui est en fait un livre de nutrition tant les recommandations faites ne sont que logiques pour avoir une vie saine.
Pas besoin d'avoir un cancer pour prendre note de ses conseils !
16:49 Publié dans Tout sur la santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé
22.10.2007
Caen (14) : les chercheurs de l’université révèlent les effets toxiques de l’herbicide «Roundup» sur les cellules embryonnaires humaines
À l’Institut de biologie de l’Université de Caen, l’équipe de chercheurs en biochimie du professeur Gilles-Eric Séralini (1) vient de publier les effets toxiques jusqu’alors inconnus de l’herbicide « Roundup » sur des cellules embryonnaires humaines.
Fabriqué par la compagnie pharmaceutique américaine Monsanto, ce produit, en vente libre, est le principal herbicide utilisé au monde, y compris sur les OGM alimentaires.
Les cellules embryonnaires sont issues d’une lignée cultivée au laboratoire qui ne nécessite pas de destruction d’embryon. L’équipe caennaise a voulu confirmer et approfondir la compréhension des effets déjà observés sur les cellules provenant de placenta, auxquelles elles ont été comparées, et sur lesquelles la même équipe avait publié en 2005. Les cellules d’embryon sont bien plus sensibles.
Les actions délétères du Roundup sont relevées à partir de doses très faibles (le produit vendu en magasin a été dilué jusqu’à 10.000 fois) et elles sont confirmées, en particulier au niveau de la perturbation des hormones sexuelles à des doses non toxiques, notamment avec des extraits de placenta frais. Ces doses correspondent aux doses discutées pour être autorisées dans certains OGM tolérants au Roundup aux États-Unis.
Il est mis en évidence que c’est le produit Roundup (tel que vendu aux jardiniers du dimanche non-bio, aux obsédés du désherbage et du gazon-moquette comme aux agriculteurs productivistes) qui est beaucoup plus toxique que le produit connu et homologué pour être son principe actif, le glyphosate. Les lacunes de la réglementation européenne sur l’étude des mélanges et des perturbateurs hormonaux sont soulignées.
Ces travaux pourront peut-être permettre de mieux comprendre les problèmes de fausses couches, de naissances prématurées, ou de malformations sexuelles chez les bébés, entre autres de couples d’agriculteurs.
L’article publié en ligne en avant-première sur le site de la revue « Archives of Environmental Contamination and Toxicology » dirigée par le Dr Doerge de la Food and Drug Administration (FDA) aux États-Unis, paraîtra dans le numéro de juillet 2007.
Ces travaux sont soutenus par la Fondation pour une Terre Humaine, la Fondation Denis Guichard, le CRIIGEN (Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le génie GENétique) et le Conseil régional de Basse-Normandie.(1) Time and Dose-Dependent Effects of Roundup on Human Embryonic and Placental Cells by Nora Benachour, Herbert Sipahutar, Safa Moslemi, Céline Gasnier, Carine Travert, Gilles-Eric Séralini.Gasnier, Carine Travert, Gilles-Eric Séralini.
18:42 Publié dans Tout sur la santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.04.2007
La pilule, sans danger ?
Les abus des traitements hormonaux
Cycles menstruels, médicalisation à outrance
Que ce soit pour soulager les règles douloureuses ou pour soigner l’acné, on prescrit de plus en plus la pilule contraceptive et des antidépresseurs aux jeunes femmes, malgré les répercussions à long terme sur leur santé hormonale et mentale.
Le Mur de Berlin de l’hormonothérapie substitutive (HTS) s’est effondré en juillet 2002 lorsque l’étude la plus prestigieuse jamais réalisée sur l’HTS a découvert que les hormones stéroïdiennes, les oestrogènes et les progestatifs synthétiques provoquaient cancer du sein, attaques et caillots sanguins. Depuis l’HTS est en chute libre (ainsi que les profits pharmaceutiques).
La vraie leçon à tirer de cette étude est que, pendant 40 ans, les femmes ménopausées ont en réalité, sans le savoir, servi de cobayes pour tester des médicaments hormonaux dangereux qui ont permis aux fabricants pharmaceutiques d’amasser une fortune sans précédent. Le monde a été choqué en découvrant les résultats de cette étude et des millions de femmes en colère ont déserté les rangs de l’HTS.
On avait habilement convaincu les femme et de nombreux médecins que la ménopause était une endocrinopathie – une maladie due à une carence en oestrogènes. On a en outre conseillé aux femmes de compenser l’insuffisance inhérente de la nature – le déclin global et la désintégration de leur santé hormonale ainsi que de leurs facultés – par des hormones stéroïdes toxiques, non encore testées.
La folie que constitue la médicalisation des femmes ménopausées a enfin été révélée. Malheureusement, l’utilisation d’hormones stéroïdiennes dangereuses et non encore testées, ainsi que celle d’autres médicaments, continue. Cette fois-ci cependant, la confrérie médicale et les compagnies pharmaceutiques ont jeté leur dévolu sur les jeunes femmes.
La médicalisation de nos filles
Dans le meilleur des cas, être une adolescente constitue un vrai défi. Aujourd’hui, cela semble encore plus dur tant pour les adolescentes que pour leurs parents. Pressions de l’entourage et pressions sociales, préoccupations économiques, problèmes de santé, travail scolaire et tensions familiales font basculer le baromètre du stress dans le rouge. Sauter des repas, manger des cochonneries et suivre des régimes draconiens, voilà le mode de vie des adolescentes d’aujourd’hui. Plus que jamais, les adolescentes semblent brûler la chandelle par les 2 bouts.
Les comportements et décisions des jeunes femmes affectent directement leur bien-être physique et émotionnel à court et long terme. Par conséquent, leur santé hormonale est assiégée. Syndrome prémenstruel (SPM), règles douloureuses, absentes ou irrégulières, kystes ovariens, ovaires polykystiques, fibrose kystique des seins (seins nodulaires, douloureux), endométriose, migraines hormonales, acné, allergies, fatigue et sautes d’humeur apparaissent chez les jeunes femmes dans des proportions épidémiques. Beaucoup de jeunes filles tentent d’ignorer leurs problèmes de santé, espérant les voir disparaître. D’autres prennent rendez-vous chez leur médecin. Parions qu’elles ressortiront du cabinet avec une ordonnance pour un médicament ou pour une pilule contraceptive.
La science moderne, au lieu de percevoir les déséquilibres hormonaux comme des aberrations créées par les nombreux abus du mode de vie moderne, a convaincu les femmes que le problème sous-jacent était la menstruation elle-même et que les cycles reproductifs naturels étaient nocifs, sources de maladies et devaient donc être médicalisés. On dit également aux femmes que leur système reproductif est devenu l’ennemi numéro un, cause première de tous leurs problèmes physiques et de leur bouleversement émotionnel. La solution : le désactiver. La méthode : les hormones stéroïdiennes.
Ce point de vue remonte à une période lointaine. Les vénérables ancêtres grecs de la médecine avaient des opinions similaires. Hippocrate a posé la question suivante : « Qu’est-ce que la femme ? » avant de répondre : « La maladie ! ». Il a en outre affirmé que la fermentation dans le sang précipitait la menstruation parce que les femmes n’avaient pas « la capacité des hommes à dissiper les impuretés du sang en douceur par la transpiration ». Suivant son raisonnement, le sang menstruel avant une « odeur fétide ». Galen, autre célèbre philosophe grec, pensait que le sang menstruel était le résidu du sang contenu dans les aliments que les femmes, dont le corps avait des capacités inférieures, étaient incapables de digérer.1
L’idée que la menstruation est un processus désagréable, pour ne pas dire franchement toxique, existe depuis très longtemps, de même que la croyance selon laquelle la source de toutes les souffrances des femmes réside dans leurs ovaires, leur utérus et leur flux menstruel. La médecine est notoirement misogyne.
Alors qu’il serait réconfortant de penser que vivre au XXIe siècle garantit une appréciation plus éclairée de la physiologie féminine, il semble que nous devions encore attendre un siècle ou deux pour y parvenir. Lorsqu’il s’agit de comprendre et d’apprécier les merveilles de la physiologie féminine, la médecine moderne avance a l’allure d’un escargot.
Une récente chronique d’un médecin australien très respecté s’intitulait « La maladie des règles ». Un lecteur lu a posé la question suivante : « Mon médecin m’a dit récemment que les règles étaient aujourd’hui considérées par certains comme une « maladie », totalement évitable. Est-ce vrai ? ». Voici sa réponse judicieuse : « Pourquoi les femmes devraient-elles supporter chaque mois la perte de sang précieux, qu’elles ne fabriquent souvent pas en quantités similaires, entraînant la plupart du temps anémie et fatigue chronique ? Prendre chaque jour les ingrédients actifs d’une pilule contraceptive orale, sans pause de sept jours, résout les problèmes ». En résumé, la réponse à cette question de savoir si les règles étaient une maladie était un « oui » inconditionnel.2
Le sentiment que les règles sont une maladie – ou du moins un processus physiologique malvenu, injustifié et dangereux – semble refléter une tendance croissante parmi les membres de la profession médicale. Ils encouragent de nouveaux développements scientifiques pouvant soi-disant « libérer » les femmes de leur éternelle déficience, la menstruation.
A la tête de la croisade anti-menstruation figure le travail du Dr Elsimar Coutinho, professeur de gynécologie, d’obstétrique et de reproduction humaine à l’Université fédérale de Bahia au Brésil, comme le révèle son livre, Is Menstruation Obsolete ?3
Le Dr Coutinho affirme que les saignements menstruels réguliers ne sont pas l’état « naturel » des femmes et qu’ils les mettent en réalité en situation de risque face à divers états pathologiques plus ou moins graves. L’auteur affirme que, bien que la menstruation puisse avoir une importance sur le plan culturel, elle n’a aucune signification médicalement parlant. Il affirme que les femmes de l’ère préhistorique avaient moins de 160 cycles menstruels dans leur vie (il y a de quoi s’interroger sur la rigueur de la méthode scientifique employée pour conduire cette étude). D’autre part, les femmes modernes, qui sont réglées plus tôt et passent moins de temps enceintes, ont plus de 400 cycles menstruels. En tant que défenseur de la liberté des femmes, il pense que les femmes du XXIe siècle devraient pouvoir choisir le moment et la fréquence de leurs règles, tout comme elles peuvent désormais choisir le moment et la fréquence de leurs grossesses. D’un point de vue médical, il considère la menstruation comme un processus raté, n’ayant aucun effet bénéfique ; en vérité, elle peut même se révéler nuisible pour la santé de nombreuses femmes.
En résumé, le travail du Dr Coutinho suggère que le « traitement » le plus médicalement avancé de la menstruation serait sa suppression pure et simple chez toute les femmes en âge de se reproduire. La terminologie médicale correcte est « castration chimique ».
Le système reproductif féminin complexe et profondément compliqué, qui a subi des centaines de milliers d’années d’adaptation évolutive, a aujourd’hui été déclaré obsolète. Tel un illusionniste de haut niveau, la science médicale prône désormais le raisonnement et les moyens de faire disparaître complètement la menstruation ! La solution est simple : il suffit de donner à toutes les femmes une pilule contraceptive continue à faible dosage. Quel progrès ! !
De nombreux médecins et chercheurs deviennent lyriques à l’évocation de la théorie du Dr Coutinho, convenant qu’il n’y a aucune raison pour que les femmes ne puissent pas choisir d’avoir moins de cycles menstruels en prolongeant l’usage de la pilule. Que ce soit pour soulager des problèmes de santé tels que les migraines ou d’éliminer l’inconfort et l’embarras sans parler du coût de la menstruation, la pilule peut désormais être prise en continu pendant 84 jours avant un arrêt de sept jours. De cette façon, les femmes n’auront leurs règles que quatre fois par an.
Le Dr Freedolph Anderson, principal chercheur dans le cadre des essais de la nouvelle pilule contraceptive continue Seasonale, qui fera son apparition en 2004, déclare : « Nous avons une expérience de plus de 30 ans de suppression prolongée des règles par le Depo-Provera [contraceptif administré par voie intraveineuse] ; nous savons qu’il n’y a aucun problème de santé et que l’absence de règles n’entraîne pas de problèmes gynécologiques chez les femmes ».4
Le Dr John Eden, professeur adjoint d’endocrinologie reproductrice à l’Université de Nouvelle Galles du Sud à Sydney, en Australie, partage ce point de vue : « Les femmes sont souvent en meilleure santé lorsqu’elles prennent la pilule… ».5
Par conséquent, maintenant que la médecine a vaincu la menstruation et que les éclatantes campagnes de marketing des compagnies pharmaceutiques ont réussi à vanter les vertus toujours plus grandes de la pilule, qu’a-t-on réellement accompli pour toutes les jeunes femmes séduites par ces promesses ? Les femmes sont- elles vraiment en meilleure santé lorsqu’elles prennent la pilule ? La suppression prolongée des règles par le Depo-Provera n’a-t-elle eu absolument aucun effet néfaste pendant ces plus de 30 années ? Est-ce vraiment une grande victoire ou une catastrophe sans précédent pour les femmes modernes ?
Des faits choquants concernant la pilule
Depuis 1960, date à laquelle l’Office de contrôle pharmaceutique et alimentaire des Etats-Unis (FDA) l’a homologuée à des fins contraceptives, la pilule est l’un des moyens contraceptifs les plus courants. Mais au cours de ces dernières années, l’image des emplois non conformes de l’HTS, on a de plus en plus prescrit des contraceptifs oraux à des adolescentes et à des jeunes femmes à des fins non contraceptives.
Nul doute que les médecins considèrent la pilule comme le meilleur remède à une longue liste de difficultés hormonales que connaissent les jeunes femmes. Aujourd’hui, il y a pléthore d’options : la pilule à faible dosage combinant oestrogènes et progestatifs, la pilule microdosée exclusivement à base de progestatifs ; et l’injection ou l’implantation pour une durée de trois ans.
Bien au-delà de son usage initial en tant que contraceptif à court terme, la pilule est devenue le chouchou du monde médical pour traiter absolument n’importe quel problème hormonal qu’une jeune fille peut rencontrer, et plus encore. À ce jour, la pilule est prescrite pour aider les adolescentes à lutter contre l’acné, à « régulariser » leurs règles, à supprimer les règles douloureuses et à traiter le SPM, l’endométriose, les migraines, les kystes ovariens et les ovaires polykystiques. Aujourd’hui, on prescrit la pilule à des jeunes filles dès l’âge de treize ans pour lutter contre l’acné.
La pilule a été vendue par le profession médicale comme l’un des médicaments les plus efficaces et les plus préventifs. Mais est-ce le cas ?
En décembre 2002, le gouvernement fédéral américain a publié la 10e édition de son « Rapport biennal sur les cancérigènes », demandé par le Congrès afin que le gouvernement contribue à l’information du public sur les substances ou les expositions reconnues cancérigènes chez l’homme. À la liste des cancérigènes humains « reconnus » s’ajoutaient tous les oestrogènes stéroïdiens employés dans l’hormonothérapie substitutive et les contraceptifs oraux.6 La gravité de cette découverte n’est pas exagérée : tous les oestrogènes se sont désormais avérés, sans aucune équivoque, cancérigènes !
Pour aggraver encore un peu plus les choses, la noréthistérone, le progestatif le plus courant des contraceptifs oraux combinant oestrogènes et progestatifs, ainsi que d’autres progestatifs synthétiques utilisés pour les injections et les implants, figuraient sur la liste des cancérigènes humains reconnus du National Institute on Environmental Health Science dès 1997. 7
Est-ce de l’arrogance ou de la pure ignorance que de croire que « les femmes sont souvent en meilleure santé si elles prennent la pilule » ? Le fait est que les ingrédients de la pilule, quelle que soit sa formule, sont des cancérigènes humains reconnus. Comment peut-on estimer qu’un médicament cancérigène favorise la santé ? Quels cancers ces hormones provoquent-elles ? Des études ont associé oestrogènes et progestatifs aux cancers du sein, des ovaires, de l’endomètre, du col de l’utérus, de la peau, du cerveau et des poumons.
Il est désormais reconnu que, loin d’être sûres et sans risques, ces hormones stéroïdes sont, en fait, des médicaments dangereux faisant beaucoup de mal aux femmes et mettant leur vie en danger. La plupart des femmes prenant la pilule contraceptive n’ont pas vraiment conscience d’ingérer en réalité des produits nocifs à leur corps, pas plus qu’elles ne sont informées des effets potentiels indésirables.
Les menstruations considérées comme maladies
La pilule stoppe littéralement la menstruation naturelle. Les saignements ne surviennent chaque mois que parce que les hormones synthétiques ne sont pas prises pendant sept jours du cycle, ce qui entraîne une desquamation de la muqueuse utérine. Il serait plus exact de qualifier le saignement qui survient de saignement de privation et non de menstruation. En fait, il n’y a rien de naturel dans le fait de prendre la pilule. L’action de la pilule est en réalité une forme féminine de « castration » car elle stoppe le cycle reproductif naturel. Parfois, les ovaires peuvent être abîmés de façon irrémédiable, entraînant une stérilité.8
Fabio Bertarelli, milliardaire suisse qui possède les Laboratoires Scrono, fabricant de 70% des médicaments contre la stérilité vendus dans le monde, a témoigné de ce fait. Il a déclaré au Wall Street Journal en 1993 : « Nos clients habituels sont des femmes de plus de 30 ans qui prennent la pilule depuis qu'elles sont adolescentes ou l'âge de vingt ans environ. »
Le commerce contre la stérilité est en plein essor. Les données tirées du journal Fertility and Sterility suggèrent qu'aux Etats-Unis 6,2 millions de femmes ont connu des problèmes de stérilité en 1995, comparé à 4,5 millions en 1982 et 4,9 millions en 1988 et ce nombre pourrait atteindre 7,7 millions en 2025.9
Toutes les formules contraceptives peuvent augmenter le risque de maladie coronarienne de cancer du sein, de cancer du col de l'utérus, de cancer de la peau, de dysfonctionnement immunitaire, de toxicité hépatique, d'attaques, de caillots sanguins, d'ostéoporose, de gingivites, d'hypertension et de grossesse extra-utérine. Parmi les effets secondaires figurent des nausées, des vomissements, de maux de têtes de types migraineux, une tension des seins, des allergies, une prise de poids, des changements d'orientation sexuelle, la dépression, une perte des cheveux, un développement de pilosité faciale et une incidence accrue des vaginites. En outre, les femmes ayant des antécédents d'épilepsie, de migraine, d'asthme ou de maladie cardiaque peuvent voir leurs symptômes s'aggraver. Bon nombre de ces effets pourront persister bien après l'arrêt de la pilule.
Les utilisatrices de la pilule ont un risque accru de deux types douloureux de maladies inflammatoires des intestins : la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn. Par ailleurs, la pilule entraîne de graves carences nutritionnelles en vitamines B1, B2, B6, acide folique, B12, vitamines C, E, K, zinc, sélénium, magnésium et acide aminé tyrosine, essentiel au bon fonctionnement de la thyroïde. Les oestrogènes augmentent les taux de cuivre responsable de l'état dépressif.10
Encore plus alarmant est le fait que plus une femme prend la pilule jeune, plus elle a de risques de développer un cancer du sein et, de surcroît, camouflé par un mauvais pronostic. Une étude dérangeante a montré que la pilule entraînait des aberrations chromosomiques dans le tissu mammaire des jeunes utilisatrices. Cette enquête a ensuite été étayée par une étude indiquant un risque accru de 100% de cancer du sein pour une utilisation de pilule allant de 10 ans à seulement trois mois ! Il n'est donc pas surprenant de diagnostiquer aujourd’hui un cancer du sein chez des jeunes femmes de 17 et 19 ans.11
Le tissu mammaire des jeunes adolescentes n'a pas achevé son développement et est particulièrement sensible à la stimulation excessive des oestrogènes synthétiques. Dans une étude de référence, des chercheurs ont découvert que les femmes qui prenaient la pilule avant l'âge de 20 ans et chez qui l'on diagnostiquait par la suite un cancer du sein présentaient des tumeurs avec des pronostics plus mauvais que les patientes atteintes d'un cancer du sein qui avaient commencé à prendre la pilule plus tard ou ne l'avaient jamais prise.12 Une autre étude a abouti à un constat absolument terrifiant : plus les femmes chez qui l'on diagnostique un cancer du sein sont jeunes, plus elles risquent d'en mourir dans les cinq années suivantes.13
Les progestatifs ont leurs propres inconvénients. En plus d'être cancérigènes, ils augmentent le « mauvais » cholestérol et la tension artérielle, perturbent le métabolisme du sucre, compromettent le système immunitaire et entraînent une masculinisation indésirable. Il n'est donc pas surprenant que le Depo-Provera préoccupe beaucoup les femmes. Il paraît que les femmes qui l'utilisaient avant l'âge de 25 ans augmentaient leur risque de cancer du sein de 50% et que les femmes qui l'utilisaient pendant six ans ou plus augmentaient leur risque jusqu'à 320% (c'est le Dr Coutinho, le partisan enthousiaste d'une suppression des cycles menstruels par l'usage d'une pilule continue à faible dosage, qui a développé le Depo-Povera). Tout aussi préoccupantes sont les études montrant que tant les contraceptifs oraux que le Depo-Povera contribuent à une déperdition osseuse chez les adolescentes.14-15
Inutile de dire que la médicalisation des cycles menstruels et des déséquilibres hormonaux des femmes par l'intermédiaire de campagnes de publicité envahissantes et persuasives lancées à la fois par la profession médicale et par les industries pharmaceutiques met gravement en danger le bien-être physique et émotionnel des jeunes femmes.
On a convaincu de nombreux parents que la pilule était la solution aux règles douloureuses, à l'acné ou encore aux kystes de l'endomètre ou des ovaires de leurs filles mais le fait est que ce traitement cancérigène ne fera que compromettre un peu plus la santé des adolescentes.
Ce que l'on a sérieusement négligé est le fait que l'hormonothérapie substitutive et les pilules contraceptives renferment les mêmes ingrédients : des oestrogènes et des progestatifs. La principale différences ? La pilule contient des quantités plus élevées de ces médicaments toxiques, cancérigènes, entraînant des modifications physiologiques.
Avec l'arrivée de la pilule continue à faible dosage, les cycles menstruels normaux sont désormais une proie rêvée pour les traitements médicamenteux. Cela est très attirant pour les jeunes femmes, à qui l'on a répétés que les cycles menstruels étaient une calamité, pour ne pas dire un maudit désagrément. Les régimes dépourvus de nutriments, le stress et les toxines environnementales – les vrais responsables des règles irrégulières et des déséquilibres hormonaux – ont été quasiment ignorés par les médecins. Pourquoi ne pas simplement utiliser une solution de fortune pour désactiver tout le système ? Prendre une pilule ! Nous y revoilà !
Si l'on repense aux récentes révélations sur l'HTS, prescrire massivement la pilule continue à faible dosage – sans avoir entrepris d'études à long terme – équivaut à mener une expérience dangereuse sur des jeunes femmes. Toutefois, il serait inutile de dépenser des millions de dollars dans une telle étude, étant donné qu'il existe déjà des preuves écrasantes montrant à quel point la pilule compromet gravement la santé des jeunes femmes.
L'invention d'un nouveau trouble
Malheureusement, le programme des compagnies pharmaceutiques ne se limite pas a l'obsolescence des cycles menstruels. La médicalisation des cycles naturels des jeunes femmes se manifestent également d'une autre façon.
Le géant pharmaceutique Eli Lilly fait la promotion de son nouveau médicament, Sarafem, en le présentant comme la pilule miracle pour les femmes souffrant d'un nouveau « trouble mental » appelé trouble dysphorique prémenstruel (TDP).
Vous n'en avez jamais entendu parler ? Ce n'est pas surprenant étant donné qu'on a fait un trouble psychiatrique il y a seulement trois ans environ.
Le TDP, ce « trouble mental », que l'Association Psychiatrique Américaine (APA) n'a pas encore accepté comme un trouble mental officiel, figure néanmoins dans l'annexe du Diagnostic and Statistical Manual for Mental Disorders de l'APA, la quatrième classification américaine des troubles mentaux ou DSM-IV, la bible des maladies mentales.
Le TDP est en réalité la version revue et corrigée du syndrome prémenstruel (SPM), qui est supposé toucher 3 à 10% des femmes réglées. Le fait que le TDP ne figure que dans l'annexe du guide de diagnostic indique que l'APA souhaite que des recherches soient effectuées avant de l'accepter comme un trouble mental à part entière. Néanmoins, on le traite activement.
Pour que l'on diagnostique un TDP chez une femme, celle-ci doit présenter au moins cinq symptômes. Ce trouble mental non officiel est soi-disant caractérisé par les symptômes suivants : humeur dépressive, anxiété ; pertes d'intérêt pour les activités habituelles ; sentiments de tristesse, de désespoir, d'auto-dépréciation, de tension, d'anxiété ou « d'être à cran » ; irritabilité persistante ; colère ; conflits interpersonnels accrus ; sensation de fatigue de léthargie ou de manque d'énergie ; modifications marquées de l'appétit ; sentiment subjectif d'être submergée ou de perdre le contrôle ; et symptômes physiques tels qu'une tension ou un gonflement des seins. Avant de pourvoir diagnostiquer un TDP, on conseille à une femme de dresser un graphique de ces symptômes pendant deux mois .
Dans sa publicité, Lily rapporte que « les médecins peuvent traiter le TDP à l'aide d'une jolie pilule de couleur rose et lavande du nom de Sarafem – la première et la seule prescription contre le TDP. La publicité ajoute plus loin que « Sarafem contient du chlorhydrate de fluoxétine, le même ingredient actif que celui que l'on trouve dans le Prozac ».16
En réalité, Sarafem est l'inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) connu sous le nom de Prozac. Eli Lilly admet que Sarafem possède le même ingrédient actif que le Prozac, avec les mêmes effets secondaires dangereux. Il s'est paré d'une capsule de couleur rose et lavande et son prix a augmenté. Il se fait actuellement passer pour un véritable médicament contre le TDP.
Ce n'est pas un hasard si l'année où Sarafem a été listé comme l'unique médicament homologué pour ce nouveau « trouble mental » féminin a coïncidé avec l'année de l'expiration du brevet du Prozac. Sans brevet pour le Prozac, Eli Lilly perdait les droits exclusifs sur le médicament, ainsi que des profits s'élevant à des centaines de millions de dollars. Toutefois, avec l'acceptation du clone du Prozac, Sarafem, comme le seul traitement homologué contre le TDP, le brevet actuel de Lilly sur le Prozac se prolongeait de sept ans.
Selon les documents consultables sur le site Internet de la FDA, Lilly a proposé une « étude pilote du TDP chez les adolescentes afin d'évaluer sa réaction à un traitement à la fluoxétine ».
Alors, qui y gagne ? Les gynécologues obstétriciens, que Lilly vise exclusivement en tant que prescripteurs, et, bien sur, Eli Lilly. Qui y perd ? Les jeunes femmes.
Et maintenant, deux autres médicaments ont récemment été homologués pour traiter le TDP. Il s'agit des antidépresseurs Zoloft et Paxil. Avec ces deux acteurs supplémentaires sur le marché de la lutte contre le TDP, attendez-vous à voir beaucoup plus de publicités à la télévision et dans les magazines éduquant de façon agressive le public sur « cette nouvelle pathologie grave ».
Une fois encore, les femmes sont victimes de manipulation de désinformation et de mauvais traitements afin de remplir les caisses des compagnies pharmaceutiques. Mais s'ajoute à cela un coté encore plus redoutable.
Une forte mis en garde contre le Prozac, le Paxil et le Zoloft
Des chercheurs de la division d'oncologie préventive de Toronto, au Canada, ont rapporté que les antidépresseurs administrés à des rongeurs à des doses pertinentes sur le plan clinique favorisaient le développement de tumeurs malignes chez ces rongeurs. Ces médicaments se fixent aux récepteurs régulant la croissance à l'intérieur des cellules associés aux accepteurs anti-oestrogènes. Lorsqu'on les a administrés à des rates mélangés à un cancérigène connu, les animaux ont rapidement développé des tumeurs mammaires. Par rapport aux cas témoins, la fréquence des tumeurs a plus que doublé chez les rates à qui l'on avait administré des antidépresseurs.17
L'équipe de chercheurs canadiens a également découvert que les femmes qui prenaient du Paxil voyaient leur risque de cancer du sein multiplié par sept !18
D'autres études ont montré que non seulement le Prozac favorisait les tumeurs mais qu'il entraînait en outre la prolifération des cellules malignes en inhibant la capacité innée du corps à tuer les tumeurs cancéreuses. Il y a de plus en plus de preuves indiquant que ces médicaments peuvent entraîner un cancer du sein et d'autres formes de cancer telles que tumeurs cérébrales.19
Allan Steingart, professeur adjoint de psychiatrie à l'Université de Toronto, a également émis une autre mise en garde : le ISRS sont des perturbateurs endocriniens qui peuvent modifier les taux d'oestrogènes. Parmi les effets secondaires, on compte des modifications dans la densité des seins, une lactation chez les femmes qui ne sont pas enceintes et dysfonctionnement sexuel.20
De dangereux effets secondaires à long terme sont en outre associés à ces médicaments. Selon le Dr Joseph Glenmullen, psychiatre qui travaille pour les services médicaux de l'Université d'Harvard et a écrit Prozac Backlash [Répercussions du Prozac], ils incluent des troubles neurologiques tels que des tics défigurant le visage et le corps tout entier et pouvant révéler des lésions cérébrales, un dysfonctionnement sexuel touchant jusqu'à 60% des utilisatrices, des symptômes de manque fragilisants parmi lesquels des hallucinations visuelles, des sensations semblables à des chocs électriques dans le cerveau ainsi que des vertiges, des nausées et de l'anxiété.21
Les ISRS – Prozac, Zoloft, Paxil – possèdent une autre caractéristique : ils ont la capacité de transformer des gens normaux en meurtriers suicidaires déchaînés. Trois ans avant que le Prozac ne soit homologué par la FDA fin 1987, son équivalent allemand émettait des réserves si sérieuses quant à l'innocuité du Prozac qu'il refusa d'homologuer cet antidépresseur. La raison était que les études de Lilly montraient que des patients auparavant non suicidaires qui prenaient ce médicaments présentaient un taux de suicide et de tentatives de suicide cinq fois plus élevé que ceux qui prenaient des antidépresseurs plus anciens et trois fois plus élevé que ceux qui prenaient des placebos. Les propres chiffres de Lilly indiquaient que parmi les patients auparavant non suicidaires qui prenaient le médicaments au début des essais cliniques, un sur 100 développait une grave forme d'anxiété et d'agitation appelée akhatisie, le poussant à tenter de se suicider ou à se suicider au cours de ses essais.22
A l'aide des chiffres sur le Prozac fournis à la fois par Lilly et par des recherches indépendantes, le Dr David Healy, Directeur du Département de médecine psychologique de North Wales à l'Université de Wales et spécialiste du système de la sérotonine du cerveau, a estimé que « probablement 50 000 personnes s'étaient suicidées en étant sous Prozac depuis son lancement, bien plus que le nombres de personnes qui l'auraient fait si on les avait laissées sans traitement. »23
Le Dr Peter Breggin, le célèbre psychiatre et l'auteur de Toxic Psychiatry : Talking Back to Prozac [ La psychiatrie toxique : en réponse au Prozac] a affirmé : « Je ne doute pas une seconde que le Prozac puisse entraîner la violence et le suicide ou y contribuer. J'ai vu de nombreux cas. Dans un récent essai, six pour cent des enfants sont devenus psychotiques en prenant du Prozac. Et la psychose maniaque peut conduire à la violence. »24
Et pourtant, le 3 janvier 2003, la FDA a approuvé l'utilisation du Prozac pour soulager la dépression chez les enfants entre sept et dix-sept ans. Elle l'a également approuvée pour les enfants souffrant de troubles obsessionnels compulsifs.
Aux Etats-Unis et en Australie, des psychiatres ont déjà prescrit l'antidépresseur le plus célèbre au monde (et des concurrents similaires) à leurs plus jeunes patients. L'inclusion d'informations propres aux enfants sur l'étiquette du Prozac demandée par la FDA signifie que davantage de médecins, pas seulement des spécialistes de la dépression, pourront le prescrire. En Amérique, la dépression touche jusqu'à 2.5% des enfants et 8% des adolescents.25
Quelles catastrophes nous attendent si nous suivons ces modes ? Verrons-nous des gros titres à propos d'enfants pris de folie meurtrières, ayant peut-être mis fin a leur vie et à celle d'autrui ? On a déjà découvert que la majorité des meurtriers dans les écoles américaines étaient sous ISRS.
L'incidence croissante de dépression et d'anxiété parmi les jeunes filles signifie que les ordonnances vont se multiplier. Les adolescentes sont en outre prises dans une situation inextricable étant donné que la dépression est également en effet secondaire des déséquilibres hormonaux ainsi que de la pilule. Et combien de jeunes filles et de jeunes femmes mises sous Prozac/Sarafem ou sous l'un des nombreux autres ISRS se trouveront un jour confrontées à un diagnostic de cancer du sein ?
Rendre la santé aux jeunes femmes
Il est réellement terrifiant de penser que les compagnies pharmaceutiques s'attaquent avec enthousiasme aux jeunes femmes, aux adolescentes et maintenant aux enfants dès l'âge de huit ans, qui représentent un marché lucratif pour leurs ISRS. Si nous continuons à nous laisser hypnotiser et à laisser nos enfants se faire hypnotiser par la rhétorique et la ruse de la profession médicale et pharmaceutique, nous allons vers de grandes catastrophes et vers une tragédie humaine en matière de santé.
Le véritable objectif (par rapport au thème principal de cet article) est de rendre la santé aux adolescentes et aux jeunes femmes. La menstruation est une expression puissante de la véritable identité de la femme. Le système reproductif féminin est délicat et peut facilement se dérégler lorsqu'il est privé des nutriments adéquats ou mis à rude épreuve.
Nos filles, au lieu de se tourner vers la pilule pour masquer des signes d'avertissement importants, doivent apprendre à faire des choix sains en matière d'alimentation et de style de vie. Les praticiens holistiques compétents sont de précieux alliés pour leur permettre de retrouver une bonne santé hormonale.
Encore plus lourde de défis est la tâche consistant à se défaire des mythes culturels profondément ancrés. Si les femmes veulent réellement retrouver et entretenir leur santé et l'amour de leur corps, il faut exorciser les vieux mythes et les vieilles superstitions de notre inconscient collectif. Les croyances conscientes et inconscientes erronées sur l'anatomie des femmes se transmettent de génération en génération. Nos filles en sont les héritières – sauf si nous choisissons de leur enseigner autre chose.
En se débarrassant de ces idées fausses, les femmes peuvent réellement honorer et apprécier leurs corps – condition préalable importante pour l'équilibre hormonale général.
A propos de l'auteur
Sherill Sellman est l'auteur du best-seller Hormone Heresy : What Women Must Know About Their Hormones [L'Hérésie des hormones : ce que les femmes doivent savoir sur leur hormones]. Son nouveau livre, Mothers : Prevent Your Daughter From Getting Breast Cancer [Mamans : évitez à vos filles d'avoir un cancer du sein] sortira en avril 2003. Elle collabore régulièrement à Nexus. Ses articles sur la pilule et l'hormonothérapie substitutive ont été respectivement publiés dans Nexus n°1, 2, 15 et 19.
Sherill part en tournée pour donner une série de conférences en Australie de mars à mai 2003. Visitez son site internet à l'adresse http://www.ssellman.com pour obtenir des détails sur cette tournée ainsi que sur d'autres tournées prévues en 2003 ou envoyez lui un e-mail à l'adresse golight@eatrhlink.net. Pour vous abonner à sa publication électronique mensuelle sur les hormones, envoyez lui un e-mail à l'adresse suivante hwise@ssellman.com
Notes de fin :
1. Angier, Natalie, Woman : An Intimate Geography, Houghton Mifflin Company, New York, 1999, p. 94
2. Wright, Dr James, The Gold Coast Bulletin, mercredi 26 juin 2002, p. 31
3. Coutinho, Elsimar M. et Segal, Sheldon J., Is Menstruation Obsolete ? Oxford University Press, USA, 1999
4. James-Enger, Kelly et Brown, Emma-Charlotte, « Which Pill Can Stop Your Period and Prevent Cancer? » She Magazine (Australie), avril 2002, p. 107
5. ibid
6. National Toxicology Program « Report on Carcinogens » dixième édition, http://ntp-server.niehs.nih.gov
7. Site Internet : http://ntp-server.niehs.nih.gov/htdoes/88RoC/RAC/Norethisterone.html
8. Wilks, John, A Consumer's Guide to the Pill and Other Drugs, Freedom Publishing Company Pty Ltd, Australie, 1996, p. 16
9. and Sterility 1998 : 70 :30-34
10. Naish, Francesca, Natural Fertility, Sally Milner Publications, Australie, 1996, p.14
11. Thomas, D. B. « Oral contraceptives and breast cancer », Journal of the National Cancer Institute 1993 : 85 : 359-64
12. Olson, H. et al. « Proliferation and DNZ ploidy in malignant breast tumors in relation to early oral contraceptive use and early abortions », Cancer 1991 : 67 / 1285-90
13. Wilks, John, ibid., p.59
14. Kass-Wolff, J. H., « Bone loss in adolescents using Depo-Provera », J Soc Pediatr Nurs 2001 jan-mars : 6 (1) : 21-31
15. Contraception 1998 juil; 57 : 231-235
16. Spartos, Carla, « Sarafem Nation », The Village Voice, 6-10 décembre 2000
17. Brandes L. J., Arron R. J., Bogdanovic R; P., Tong J., Zsaborniak C. l. F., Hogg, G. R., Warrington R., Fang W., La Bella F. S., « Stimulation of malignant growth in rodents by antidepressent drugs at clinically relevant doses », Cancer Res 1992; 52 (13) : 3796-3800
18. New England Journal of Medecine, vol. 342, 29 juin 2000, p.2003
19. Thompson, T., « The Wizard of Prozac », Washington Post, 11 novembre 1993
20. Am J Epidemiology 15 mai 2000 : 151 (10) : 951-57
21. Voir : http://www.mercola.com/2000/apr9/prozac_backlash.htm
22. Garnett, Leah R., « Prozac Revisited », Boston Globe, 5 juillet 2000
23. ibid
24. Rappaport, John, « School Violence : The Psychiatric Drugs Connection », Nexus n°5, nov-déc 99
25. Site Internet de la FDA, http://www.fda.gov/bbs/topics/ANSWERS/2003/ANS01187.html
Sources
Nexus n°26 - Mai/Juin 2003 - Pages 9 à 15
Auteur : Sherill Sellman
Traduction : Christèle Guinot
12:45 Publié dans Tout sur la santé | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : santé
26.05.2006
OGM : une vidéo inquiétante !
Les Organismes Génétiquement Modifiés sans effet sur l'organisme ? Voilà ce qu'aimerait bien nous faire croire les sociétés et gouvernements... et pourtant !
Ne manquez pas de visionnez l'émission "OGM: l'enquête qui accuse" (Canal+, automne 2005, 22 minutes) sur le forum OGM à l'adresse http://www.ogmpda.com/forum/viewtopic.php?t=15, où l'on apprend que :
- 1 équipe scientifique italienne a clairement décelé des modifications du foie, pancréas et testicules de souris nourries aux OGM
- depuis le gouvernement italien a stoppé le financement de ces recherches
- une étude classée confidentielle concernant la mise sur le marché alimentaire européen d'un maïs OGM a également mis en évidence des lésions au foie, reins et dans le sang des rats
- ce même maïs a néanmoins reçu depuis l'autorisation de la commission de Bruxelles de mise sur le marché
- les responsables des commissions chargées d'analyser la toxicité des OGM avant mise sur le marché s'avouent eux-même incapables de prédire les problèmes de santé publique pouvant survenir à moyen ou long terme !
P.S : on apprend aussi que certaines céréales pour enfants contiennent des OGM....
Source
Pour télécharger la vidéo, cliquez ici (231Mo)
Voici un résumé de la vidéo pour ceux qui ne veulent / peuvent pas la télécharger :
Le réalisateur commence par nous dire qu'on mange tous des OGM, qu'ils arrivent par plusieurs voies. Mais une étude montre que les OGM modifient les organes des rats, donc ils pourraient aussi modifier les notres. Visite des rayons de supermarché à la traque d'OGM, avec interview d'un responsable de rayon qui n'y connait rien et qui s'en fout. Présentation succinte des PGM insecticides et résistant à un herbicide. Présentation de Monsanto, avec les images d'une visite de leur siège de Saint Louis avec un guide très enthousiaste sur la technologie Monsanto. Reportage filmé et diffusé il y a 5 ans. Depuis, il parait que le siège n'est plus accessible aux journalistes.
Reportage sur une étude d'un soja Monsanto sur 300 souris. Interview d'une scientifique de l'Université italienne d'Urbino, qui a constaté des atteintes au foie, au pancréas et aux testicules, en 2003. Pour le pancréas il y a une baisse significative des enzymes de la digestion, ce qui peut entrainer des problèmes de carences à long terme. Depuis ces découvertes, le gouvernement refuse de continuer à financer des recherches. Le labo a reçu dans un courriel émanant du gouvernement: "Comme il n'y a pas de données scientifiques qui démontrent que les OGM ont des effets négatifs sur la santé, il est inutile de faire de la recherche sur ce sujet."
Microtrottoir. Images de fauchages ou de tentatives.
C+: "Pour rassurer les consommateurs le gouvernement a mis en place (...) la Comission du génie biomoléculaire, abrité par le Ministère de l'Agricuture."
C+: "Les firmes qui souhaitent vendre leurs OGM en France doivent envoyer à nos experts des études scientifiques sur des animaux prouvant que leur maïs ou leur soja ne sont pas toxiques pour la santé. Les experts du ministère de l'agriculture lisent les études fournies par le fabricant et évaluent si oui ou non il est dangereux de mettre un OGM sur le marché." 3
C+: "Pour le chef des experts français, ce système de contrôle est efficace. Il affirme que les firmes OGM n'oseront jamais soumettre aux experts un OGM dangereux."
Réponse de Marc Fellous: "Ce qu'il faut que vous sachiez c'est que ... (silence à la place du nom de l'entreprise) fabrique un OGM, il va sélectionner l'OGM sur différents critères ... de croissance de production et aussi de toxicité. Un OGM toxique on ne le verra jamais nous. Jamais on verra ça ... puisque ça été ça a été trié."
C+: "Donc le ministère n'aurait jamais vu arriver un OGM toxique. Et pourtant..."
Reportage sur l'autorisation du maïs MON863. Interview de Corinne Lepage qui a réclamé par la Cada d'avoir l'étude de Monsanto démontrant les problèmes de santé sur des rats. Le ministère a commencé par lui envoyer une étude sur des vaches datant de 1996, alors que celle demandée était sur des rats testés en 2003. Le ministère a finalement refusé.
C+: "Comment le ministère de l'agriculture français, chargé de veiller sur la santé des citoyens, a t-il pu donner un feu vert à cet OGM en connaissant cette étude sur les lésions des organes des rats? La question a été posée à Marc Fellous, chef de cette commission:"
Réponse de Fellous: "Ca a été vu par 3 experts ... et ils ont trouvé que y avait ... y avait pas... c'était des lésions tout à fait banales pour ... c'est des lés... ce sont des lésions qu'on trouve chez des rats qui commencent à vieillir."
C+: "Chez les experts du ministère, tout le monde n'est pas du même avis. Pour ce professeur de biologie (GES)(4) le vieillissement des rats est un faux argument."
Réponse de GES: "Evidemment qu'on va trouver certaines de ces lésions chez les vieux rats. Mais là c'étaient des lésions qui étaient en plus grand nombre chez des rats qui avaient mangé des OGM que chez les rats qui n'en avait pas mangé."
C+: "Reste à savoir pourquoi la firme OGM Monsanto a tant rechigné pour rendre publique cette fameuse étude. Monsanto a refusé toute interview. Mais il a accepté de répondre à des questions écrites:"
Question de C+: "Pourquoi avoir gardé secrète l'étude sur des rats qui ont mangé votre OGM."
Réponse de MONSANTO (écrit): "Cette étude n'est pas secrète, elle est confidentielle."
Autre réponse de MONSANTO (écrit): "Les experts français et européens ont conclu à l'abscence de risque pour la santé humaine et animale."
C+: "Des scientifiques indépendants devraient donner un avis dans quelques semaines mais d'ores et déjà ces scientifiques dénoncent une manipulation des statistiques."
GES: "Dans ces tests réalisées par Monsanto il y avait un groupe de rats qui mangeaient des OGM et un groupe de rats qui mangeaient des aliments non génétiquement modifiés. Dans le groupe qui mangeait des OGM qu'on a vu des lésions sur le rein, sur le foie et dans le sang."
C+: "Monsanto a dit: c'est vrai. Mais ils ont ensuite testé un groupe 6 fois plus grand de rats qui n'ont pas mangé d'OGM, et ils ont trouvé des lésions aussi chez ces rats."
GES: "On a plus de chance de trouver des malades dans un groupe de rats beaucoup plus grand. "
C+: "Monsanto peut ainsi dire: voyez, les lésions on en trouve aussi chez les rats qui n'ont pas mangé d'OGM."
C+: "Selon le biologiste c'était un tour de passe-passe:"
GES: "Les test statistiques qu'ils ont utilisés étaient grossiers, peu performant, mal adapté à l'ensemble de cette étude pour voir le début d'une maladie par exemple où l'ensemble des organes auraient été perturbés."
Réponse de MONSANTO (écrit): "Ces critiques ne sont pas justifiées. Les différences observées dans l'étude ne changent en rien la sécurité du produit."
Reportage sur l'autorisation par l'Europe du Maïs MON863. Vote 'pour' de Nelly Olin. Mais une majorité qualifiée n'a pas été atteinte: d'où passage devant la commision. D'où adoption.
C+: Nous questionnons le chef des experts français qui avait dit: 'le maïs Monsanto peut être consommé'. Nous le questionnons sur les dangers de ce produit à long terme:
Réponse de Marc Fellous: "Moi ça me parait si vous voulez scientifiquement... maintenant je peux me tromper... je peux me tromper mais disons que avec euh ma rigueur scientifique ch j'aurai j'ai ten j'ai c'est pour ça que... nous avons voté pour... nous avons proposé à nos ministres de f..."
C+: Si vous dites que vous pouvez vous tromper ça veut dire qu'il y a un doute qui subsiste?
Réponse de Marc Fellous: "Non. Non mais peut être que dans... c'est pour ça que si vous voulez ... assortis à notre ... notre avis nous avons dit que de toute façon ... quand cet r OGM passera limentation, ce qui est le cas, il faut quand même de la biovigilance."
C+: "C'est à dire..." Marc Fellous: "C'est à dire que ces rats ont été nourris à 90 jours. Peut être que euh ... au bout de 4-5 ans, peut être qu'on va voir quelque chose."
C+: "Est-ce que dans ce cas là, si on a un doute si on ne sait pas si on n'est pas sûr est-ce qu'il ne faut pas appliquer le principe de précaution?" Réponse de Marc Fellous: "Bon si v si vous voulez avec ces résultats je ch n'ai pas de doute, ... mais... ... par précaution, LE principe de précaution on dit on va surveiller."
C+: "Donc on n'est pas totalement sûr de l'innocuité du produit." Réponse de Marc Fellous: "Je ne peux pas éliminer la possibilité que euh au bout de 10 ans 20 ans il apparaisse quelque chose. Je ne peux pas l'éliminer."
Après le générique de fin, une info est rajoutée sur la fameuse note confidentielle du gouvernement français aux autorités européennes demandant de ne plus communiquer sur les études sur la santé, car elles pourraient nuire aux entreprises qui produisent des OGM. Note non signée.
Source
Autre vidéo : Les OGM dans nos assiettes grâce à la chaîne alimentaire !
Télécharger la vidéo (4,7Mo) en cliquant ici
09:15 Publié dans Tout sur la santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : santé
19.05.2006
Création de maladies pour vendre des médicaments
PARIS (AFP) - Il est temps de mettre fin à la "création" de maladies "sponsorisée" par l'industrie pharmaceutique, selon le Plos Medicine, revue dont un numéro spécial dénonce le marketing des firmes qui transforment des gens sains en patients, et gaspille de précieuses ressources pour élargir le marché.
Selon la revue du Plos (Public Library of Science, organisation à but non lucratif), publiée mardi, l'accroissement indu de la consommation médicamenteuse a aussi pour conséquence d'augmenter les dégâts iatrogéniques (effets indésirables dus aux traitements) d'autant plus dommageables lorsque le bénéfice potentiel du traitement pour la personne concernée est discutable.
La sortie de ce dossier, accessible sur le net (www.plosmedicine.org) coïncide avec une conférence internationale (www.diseasemongering.org) organisée du 11 au 13 avril à Newcastle (Australie) sur la "création" ou de la "redéfinition" de maladies.
Le dossier décrit le mode de fabrication et de vente de syndromes, de maladies ("disease-mongering") et autres facteurs de risques supposés étendre le marché : comment par exemple le concept de "dysfonction sexuelle féminine" a été forgé au fil du temps alors que sa définition reste floue, comment grâce au marketing direct auprès du public la dysfonction érectile s'est étendue, au delà des problèmes rencontrés par les diabétiques ou des hommes opérés de la prostate, aux banales pannes passagères sans cause médicale chez l'homme jeune.
Des problèmes sans gravité chez l'enfant sont aussi présentés comme de sérieux maux : ainsi le psychiatre britannique David Healy aborde la façon dont des firmes ont "vendu" le trouble bi-polaire (maniaco-dépression), entraînant une explosion de diagnostics chez les enfants américains, certains ayant à peine deux ans.
La promotion du "fast food" dans les écoles a suscité de larges débats, mais pas "l'infiltration des écoles par l'industrie pharmaceutique", déplore Christine Phillips (Australie, université de médecine, Acton) qui détaille les modalités de "formation" des enseignants et infirmières scolaires sur les déficits d'attention liés à l'hyperactivité (ADHD) et leur traitement par psychostimulants.
Entre 1990 et 1995, les prescriptions de méthylphénidate (Ritaline) chez les jeunes ont plus que doublé aux Etats Unis, et ont été multipliées par cinq au Canada. En 2001, cinq millions d'écoliers américains (10%) ont fait leur rentrée sous calmants (antidépresseurs, neuroleptiques ou médicaments pour se concentrer comme la Ritaline...), selon des experts américains.
Les rappels à l'ordre des autorités sanitaires face aux dérapages publicitaires directs ou indirects apparaissent bien faibles au vu de l'ampleur prise par ces méthodes de vente, selon Plos Medicine.
Source non disponible
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17.05.2006
La cigarette : plaisir ou poids social ?
«La cigarette, outil de sociabilisation»
La consommation de tabac chez les étudiants a baissé de 10% en trois ans, selon une enquête 2004 de la mutuelle étudiante LMDE, réalisée à la demande du ministère de la Santé auprès de 5 000 étudiants. Aujourd'hui, plus d'un étudiant sur cinq fume régulièrement en France, une habitude qui touche aussi bien les garçons que les filles.
Contrairement aux idées reçues, l'adolescence n'est pas la seule période à risques. La moitié des étudiants fumeurs déclarent avoir allumé leur première cigarette à leur entrée dans l'enseignement supérieur. Pour Rébecca Shankland, qui intervient dans les facultés pour l'association Alliance contre le tabagisme en Ile-de-France (Actif), le chiffre n'est pas surprenant. «L'université représente une transition difficile dans le parcours scolaire, il faut faire de nouvelles connaissances. La cigarette permet de s'intégrer dans un groupe. C'est un outil de sociabilisation.»
Chez les étudiants, fumer rime souvent avec sortir et décompresser. 83% disent accroître leur consommation lors des soirées festives et 69% en période d'examen. Arnaud, 23 ans, étudiant à l'IEP de Rennes, fumeur depuis huit ans à raison d'un paquet par jour, acquiesce. «En soirée, le geste de la cigarette est automatique. Avec le mélange de l'alcool et l'ambiance, forcément nous fumons plus. En période d'examen, la cigarette permet de relâcher la pression, s'accorder une pause après deux heures de révision.» A l'inverse, en période de vacances, les étudiants déclarent fumer moins. Katia, étudiante en sociologie à l'université de Nanterre, confirme : «En été, je fume moins à cause de la chaleur. De plus, avec les grasses matinées et les activités sportives, la consommation se réduit forcément.»
16:50 Publié dans Tout sur la santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé


