17.04.2009

Baies de Goji

Depuis des millénaires, les baies de Goji sont consommées en Asie et sont réputées, pour leurs nombreuses propriétés supposées : bonnes pour la santé, source d'énergie et de vigueur sexuelle.

Relativement riche en vitamines, en minéraux et en oligoéléments, la baie est souvent présentée comme un "superfruit". C'est aussi une très importante source d'antioxydants avec une très importante proportion de caroténoïdes, mais aussi quatre polysaccharides (sucre) propres aux cocktail ou mélange de plusieurs jus additionné de goji car ces 4 polysaccharides sont les sucres qui proviennent des différents jus de pomme, poire, pêche et autres que plusieurs compagnies ajoute dans leur bouteille. Les baies de Goji contiennent :

Le goji permettrait de renforcer les défenses immunitaires (propriétés anti-inflammatoires), de faire baisser la tension artérielle, le taux de cholestérol et de sucres dans le sang, d'améliorer l'assimilation du calcium, et de soulager le foie.

Le goji est présenté comme pouvant être utile dans les cas de fatigue, de faiblesse immunitaire, d'hypertension, d'infection urinaire, d'excès de cholestérol, de prévention des troubles oculaires. Certains chercheurs estiment que cette baie fait partie des aliments qui pourraient retarder le vieillissement cellulaire

Source

Pour ma part, j'en met dans mon yaourt quotidien !

14.11.2008

Baisse de fertilité des souris nourries au maïs OGM

Selon une étude menée par des chercheurs autrichiens publiée le 12 novembre, des souris femelles nourries au maïs transgénique (OGM) peuvent être affectées par des problèmes de reproduction.

Cette étude de long terme a été réalisée pour le compte du ministère autrichien de la Santé et de l'Agence autrichienne pour la Santé et la sécurité alimentaire (AGES) par des chercheurs de l'Université de médecine vétérinaire de Vienne (VUW).

Elle a été conduite sur plusieurs générations de souris qui ont été nourries en continu pendant 20 semaines avec une variété de maïs OGM - le NK603xMON810 de Monsanto, autorisé comme aliment pour animaux et humains depuis 2007.

Les souris testées, qui ont pu finalement donner naissance à des petits, ont mis bas des souriceaux d'un poids nettement inférieur à la normale, notamment à partir des troisième et quatrième générations, souligne l'étude.

Les chercheurs ont toutefois indiqué à l'AFP qu'il s'agit là de résultats provisoires ne pouvant, en aucun cas, être aujourd'hui reportés sur l'être humain.

Les associations inquiètes

Mais pour Christian Berdot, chargé de campagne OGM pour les Amis de la Terre France, il s’agit d’un avertissement sérieux. Bien que l’Agence Européenne pour la Sécurité Alimentaire ait toujours certifié que le maïs MON810 ne pose aucun risque, cette étude autrichienne de nourrissage montre des effets physiologiques dus à la nourriture OGM que l’industrie a toujours niés. Les résultats démontrent des effets négatifs sur la fertilité et des modifications des organes. Cette étude est une preuve supplémentaire que la clause de sauvegarde doit être appliquée au maïs MON810.

De son côté, Arnaud Apoteker de Greenpeace France a demandé de retirer de toute urgence du marché les produits suspects et mener à terme le processus de réévaluation des OGM initié par la présidence Française de l’UE. Nous ne sommes pas des cobayes ! , a-t-il conclu.

Source

15.09.2008

Codex alimentarius

Le Codex Alimentarius est un programme commun de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) consistant en un recueil de normes, codes d'usages, directives et autres recommandations relatifs à la production et à la transformation agro-alimentaires qui ont pour objet la sécurité sanitaire des aliments, soit la protection des consommateurs et des travailleurs des filières alimentaires, et la préservation de l'environnement.

La Commission du Codex Alimentarius, en est l'organe exécutif. Cette organisation internationale, où siègent les représentants de près de 200 pays, a été créée en 1963 par la FAO et l'OMS. Elle est chargée d'élaborer des normes alimentaires, des définitions et des critères applicables aux aliments, de contribuer à leur harmonisation et donc, notamment, de faciliter les échanges internationaux. Elle joue un rôle prépondérant dans la normalisation alimentaire mondiale et a été reconnue à ce titre par les accords de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en 1994 sous réserve que ses prescriptions n'entravent pas les échanges si elles ne sont pas suffisamment scientifiquement étayées.

 

Controverse

Certains estiment que le codex alimentarius ne sert pas les intérêts des consommateurs mais plutôt ceux des grandes multinationales de l'industrie agroalimentaire, de la pharmacie, de la chimie ou de la biotechnologie[1] en indiquant par exemple que le codex a permis à 7 pesticides interdits (aldrine, dieldrine, hexachlorobenzène) d'être à nouveau autorisés ou que le codex recommande que le bétail soit traité à l'hormone de croissance commercialisée par Monsanto.

 

Source

 

 

20.06.2008

De l'huile de moteur dans les aliments

Achetées en Ukraine, 40000 tonnes d’huile de tournesol coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe. Et les produits concernés n’ont pas du tous disparu des rayons français.

Depuis le 5 mai, de mayonnaise, des plats cuisinés, de la vinaigrette industrielle, des conserves à l’huile, etc… préparées avec de l’huile de moteur sont en vente dans les grandes surfaces. Et ce avec la bénédiction des pouvoirs publics et de la Commission européenne. Bien sur, le consommateur n’a pas été informé…

Officiellement, tout commence le 21 avril dernier, quand le groupe Saipol, numéro un français de la transformation des oléagineux et accessoirement propriétaire de Lesieur, prévient la Répression des Fraudes que son usine de Sète, où est raffinée de l’huile de tournesol brute, il y a un sérieux pépin. Une grosse rasade d’huile achetée en Ukraine est farcie à l’”huile de moteur“, huile minérale dérivée d’hydrocarbure. Et pas qu’un peu : d’après nos informations, sur 2800 tonnes d’huile apparemment irréprochable, livrées en France, 19 tonnes auraient mieux fait d’aller graisser des rouages et des pistons que des gosiers. Deux jours plus tard, la France informe officiellement ses voisins européens : cette cargaison fait partie d’un énorme lot de 40000 tonnes, qui a atterri non seulement en France, mais aussi aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne. Et c’est tout le lot qui a été trafiqué ! De quoi, pour les escrocs, se faire du beurre : sachant que la tonne d’huile de tournesol brute est vendue 1800 euros et que d’après les confidences d’un fonctionnaire de la Commission européenne, ce sont en tout pas moins de 280 tonnes d’huile de moteur qui ont été introduites en douce dans les containers, les margoulins d’Ukraine ont empoché un bénéfice de 504000 dollars (moins ce qu’ils ont déboursé pour l’huile bidon, certes, mais celle ci coûte des clopinettes).

A partir du 26 avril, la Commission européenne et la répression des fraudes rendent publique l’alerte. Officiellement, l’huile de tournesol frelatée mise en bouteilles et les plats préparés à partir de cette mixture ont tous été retirés des rayons et “n’ont pas atteint le consommateur“. Fort bien, mais, au fait combien de lots ont été retirés en tout ? Questionnée par “Le Canard”, la DGGCRF, autrement dit, la Répression des fraudes, explique que “compte tenu du nombre d’entreprises concernées, il est impossible d’en connaître le nombre exact“. Chez Carrefour Promodès, enseigne qui possède la moité des grandes surfaces alimentaires en France, on admet du bout des lèvres avoir retiré pas moins de… 200 produits concernés !

Bref, tout baigne. Sauf qu’il reste un léger problème : Saipol, la maison mère de Lesieur (laquelle marque a fait répondre au Canard par son agence de com’ qu’elle n’était “en rien concernée“), a reçu sa cargaison d’huile frelatée fin février. Et n’y a vu que du feu. Jusqu’à ce qu’un mois plus tard un industriel du nord de l’Europe, destinataire du même lot, l’informe après analyse que quelque chose clochait dans l’huile de tournesol ukrainienne . Et ce n’est qu’un mois plus tard que Lesieur a enfin sonné l’alerte auprès de la Répression de fraudes. La question qui se pose est cruciale : combien de produits assaisonnés à l’huile frelatée ont été conditionnés et commercialisés entre-temps ? Saipol reconnait avoir raffiné l’huile en question pour la vendre ensuite à une trentaine de clients de l’industrie agroalimentaire1 , dont il refuse de citer les noms. Mystère et salade verte. […]

Mais il y a plus sérieux : contrairement à ce qu’ont d’abord assuré la Commission européenne et les pouvoirs publiques français, tous les produits additionnés d’huile contaminés n’ont pas été retirés des rayons. En effet, le 2 mai, la Commission européenne s’est fendue en catimini d’une recommandation autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d’huile de tournesol frelatée. […]

Comme l’admet la DGCCRF dans une note adressée au Canard, le 7 mai, “en l’absence de toxicité aiguë”, tant pis pour les mayonnaises et autres petits plats déjà vendus. “Aucun rappel” n’a été effectué .[…]

[Le Canard enchainé, 14 mai 2008]

25.04.2008

Prévenir et vaincre le surpoids en famille

En regardant Le magazine de la santé sur Frence5, je suis tombée sur un médecin parlant des régimes et de l'effet yoyo et tout ça.
Du coup j'ai appris qu'il avait sorti un livre, Prévenir et vaincre le surpoids en famille avec la méthode SLIM-data que je suis allée acheter à la FNAC aussitôt.

Non pas que je cherche à maigrir, mais parce que ça m'avait l'air plus sain comme démarche et propos, et qu'à mes yeux ça pouvait être un bon bouquin pour avoir les "bases".

Je l'ai donc lu et malgré quelques point sur lesquels je ne suis pas vraiment d'accord, je pense que c'est un bon outil pour (ré)apprendre à manger ce dont notre corps à vraiment besoin et comment il fonctionne.

Chaque SLIM-DATA traduit la moyenne pondérée entre les trois index alimentaires de base : Calorique, Enzymatique et Glycémique.

LES INDEX ALIMENTAIRES DE BASE

Pour comprendre toutes les «lois métaboliques» du surpoids, il faut faire la différence entre ce que l'on mange, digère et assimile, soit trois index alimentaires différents:

  • Index calorique (IG): la composition en protides, lipides, glucides, soit le «poids calorique» de l'aliment
  • Index Enzymatique (IE);.,le travail hormono-enzymatique du tube digestif influence par la densité et la lourdeur de l'aliment.
  • Index glycémique (IG) ou - Insulinique (I2); l'intensité de la sécrétion d'insuline liée à la prise d'un aliment ou d'un repas.,

Pour faire court, la liste des produits SLIM-data est catégorisée en 4 couleurs : vert (stockage faible), orange (stockage moyen), rouge (stockage fort) et violet (stockage extrême et dérèglement de l'organisme)

Pour qu'un repas soit équilibré, il suffit qu'il soit de moyenne orange (ex : 1 rouge + 1 vert = orange), composé de 3 SLIM-data, dont un contenant une source de protéines (signalé pour un (P) à côté des aliments concernés).

Voici les combinaisons possibles :

3 VERTS
2 VERTS
+ 1 ORANGE > idéal
2 ORANGE + 1 VERT > idéal

3 ORANGE
1 ROUGE + 2 VERTS
1 ROUGE + 1 ORANGE + 1 VERT

Et voici la liste des aliments classés par couleur (j'ai enlevé les catégories poissons et viandes vu que ça ne me servira pas...)

ALIMENTS ZONE VERTE : à consommer librement

LEGUMES
Ail
Artichaut
Asperge
Aubergine
Blette
Brocoli
Carotte crue
Céleri
Champignon
Chou
Chou de Bruxelles
Chou-fleur
Concombre
Courgette
Cresson
Échalote crue
Endive
Epinard
Fenouil
Germe de soja
Haricots vert frais
Haricot beurre
Haricot coco plat
Navet
Oignon cru
Oseille
Poireau
Poivrons
Pousse de bambou
Radis (rose ou noir)
Salade verte
Salsifis
Soupe (sans carotte ni PDT)
Tomate
Topinambour

FRUITS FRAIS
Airelle
Cerise
Citron
Clémentine
Coing
Kiwi

Litchi
Mandarine
Orange
Pamplemousse
Tangerine

FRUITS SECS
Amande
Noisette
Noix

CEREALES
Seigle en grains
Son d’avoine
Son de blé

LEGUMINEUSES & FECULENTS
Tofu (P)
Haricot rouge

LAITAGES & OEUFS (P)
Fromage blanc nature
Fromages frais
Lait de brebis
Lait de chèvre
Lait de vache écrémé
Petit suisse    Yaourt aux fruits
Yaourt de brebis
Yaourt nature
Œuf à la coque

CONSERVES
Cœur de palmier
Haricot vert

CONDIMENTS & AROMATES
Blanc d’œuf (P)
Pickles
Piment
Toutes les herbes aromatiques

BOISSONS
Thé et tisanes sans sucre
Eaux minérales plates


ALIMENTS ZONE ORANGE : à consommer librement, mais généralement associés à des aliments de la zone verte

LEGUMES
Avocat
Betterave cuite
Carotte cuite
Choucroute
Échalote cuite
Fève fraîche crue
Gombo
Oignon cuit
Panais
Petit pois frais
Pois gourmand

FRUITS FRAIS
Ananas
Banane à peine mûre
Brugnon
Cassis
Fraise
Framboise
Fruit de la passion
Goyave
Grenade
Groseille
Kaki
Kumquat
Mangue
Melon
Mirabelle
Mûre
Myrtille
Nectarine
Nèfle
Papaye
Pastèque
Pêche
Poire
Pomme crue
Prune
Raisin
Rhubarbe

FRUITS SECS
Pignon
Pistache
Raison sec
Noix (cajou, pécan, brésil)

CEREALES
Boulgour
Céréales type All-Bran
Couscous
Farines
Flocons d’épautre
Orge
Pain au levain
Pain au son

Pain aux céréales
Pain de campagne au levain

Pain de seigle
Pâtes, al dente
Riz complet
Seigle
Semoule de blé fine

LEGUMINEUSES & FECULENTS
Fève cuite
Flageolet
Haricot blanc
Igname
Lentille
Pois chiche

LAITAGES & ŒUFS (P)
Fromages à pâte cuite
Fromage blanc aux fruits ou aromatisé
Lait de vache demi-écrémé
Œuf dur

CONSERVES
Flageolet
Maïs
Petit pois
Pois chiche   

MATIERES GRASSES
Huile d’olive crue
Huile de tournesol crue
Huile de sésame crue
Huile de carthame crue

CONDIMENTS & AROMATES
Cornichon et légumes au vinaigre
Moutarde
Olive verte
Sauce soja naturelle
Vanille en gousse

DESSERTS
Crêpe nature
Gâteau de riz maison (P)
Gaufre nature
Glace au yaourt
Milk-shake aux fruits
sorbet

BOISSON
Café sans sucre
Eau gazeuse / aromatisée sans sucre
Jus d’orange frais
Jus de légumes
Jus de tomate
Vin rouge de qualité


ALIMENTS ZONE ROUGE : à toujours associer avec des aliments de la zone verte

LEGUMES
Carotte en purée
Citrouille cuite
Courge cuite
Potiron cuit
Purée de légumes
Soupe avec PDT

FRUITS FRAIS
Abricot
Banane mûre
Châteigne
Figue
Pomme cuite

FRUITS SECS
Abricot sec
Cacahuète
Datte
Figue sèche
Pâte d’amande
Pruneau

CEREALES
Biscotte complète
Biscuit apéritif
Blé précuit
Couscous précuit
Crackers complets
Feuille de brick cuite au four
Feuille de brick frite   
Feuille de riz
Flocons d’avoine
Galette de riz soufflé
Gressin
Muesli
Pain azyme
Pain blanc
Pain brioché
Pain de campagne à la levure
Pain de mie
Pain polaire
Polenta
Riz blanc
Viennoiserie artisanale

LEGUMINEUSES & FECULENTS
Millet
Patate douce
Pois cassé
PDT à l’eau
PDT en purée
PDT frite

LAITAGES & ŒUFS (P)

Fromages fermentés
Fromage fondu
Lait de vache entier
Œuf brouillé
Œuf frit au plat

CONSERVES
Fruit au sirop
Haricot blanc nature / à la tomate
Lentille

MATIERES GRASSES

Beurre frais
Crème fraîche
Huile d’arachide
Huile de maïs
Huile de pépin de raisin
Mayonnaise

CONDIMENTS & AROMATES
Chapelure
Ketchup sans additif
Moutarde sucrée
Olive noire
Vins cuits
Vinaigre

DESSERTS
Barre chocolatée
Beignet maison
Brownie
Cake aux fruits
Chocolat au lait
Chocolat noir
Confiture
Crème brûlée
Crème chantilly
Crème de marron
Crème dessert (P)
Crêpe sucre / confiture
Flan (P)
Gâteau de riz sucré
Gaufre chantilly / sucre / confiture
Glace au lait
Loukoum
Madeleine
Miel
Milk-shake
Muffin
Pain d’épices
Pâtisserie
Sirop d’érable
Sucre roux-complet
Tiramisù

BOISSONS
Café sucré
Champagne
Eau sucrée
Jus de fruit
Sodas
Thés et tisanes sucrés
Vins


ALIMENTS ZONE VIOLETTE : à éviter (pas plus de deux fois par mois)

FRUITS SECS
Cacahuète
Amande fumée et salée

CEREALES
Baguette blanche
Biscotte blanche
Biscuit salé et fumé
Céréales industrielles
Corn-flakes sucrés
Crackers blancs   
Pâtes à cuisson rapide
Petit pain suédois
Riz blanc précuit
Riz soufflé
Viennoiserie industrielles

LEGUMINEUSES & FECULENTS
Chips

MATIERES GRASSES
Beurre de cacahuète

AROMATES & CONDIMENTS
Tablette de bouillon
Ketchup
Sauce soja avec additifs
Sauces industrielles avec conservateurs…

DESSERTS
Bonbon
Gâteau industriel
Sucre blanc

BOISSONS
Alcool / liqueur
Apéritif
Bière
Sirop de fruits
Cola & soda
Vin cuit

 

 

24.04.2008

Additifs alimentaires inoffensifs et végan

Voici la liste des additifs alimentaires classés "vert" et étant vegan :

E100
E101
E140
E160c
E160e
E160f
E161
E162
E163
E170
E172
E263
E297
E301
E302
E303
E306
E307
E308
E309
E330
E331
E334
E335
E336
E337
E350
E351
E352
E353
E354
E356
E357
E400
E401
E402
E403
E404
E417
E440a
E440b
E481
E482
E483
E500
E501
E503
E504
E528
E551
E558
E575
E576
E577
E578
E579
E902
E903
E920
E927b
E938
E939
E941
E942
E948
E949
E959
E1103

A avoir toujours dans sa poche !

Source : Danger additifs alimentaires, éditions Chariot d'Or

20.11.2007

Le sucre : grand sujet à débat

Le sucre est mauvais pour la santé, tous les nutritionnistes s'accordent à la dire, malheureusement, difficile de savoir lesquels sont les moins pires, tant les opinions divergent d'un site à l'autre.

En voici un exemple :

Blanc, roux, blond, complet, sirops, miels, mélasse, édulcorants divers, comment s'y retrouver ? Deux règles : choisir des sucres complets et réellement naturels, puis consommer avec modération.

Le sucre est la plus "affective" des dépendances alimentaires, le goût du "sucré" a envahi notre quotidien dès le plus jeune âge, pour se cacher absolument partout (boissons, céréales, ketchup, charcuteries, préparations industrielles de toutes sortes). Nous consommons autant de sucre en quinze jours que nos ancêtres en un an !
Pourtant, pour une fois, les nutritionnistes sont unanimes, ses méfaits sur la santé sont majeurs, et notre doux ami ne nous veut pas que du bien !
Il semble cependant qu'il y ait une certaine confusion à son sujet. Il faut comprendre qu'il existe de nombreuses sortes de sucres : des lents, des rapides, des raffinés et des naturels.

Les sucres rapides
Tout les sucres rapides semblent apporter une sensation de bien-être et d'énergie immédiate, suivie rapidement d'une "descente" qui stresse à chaque fois l'organisme. Cela entraîne une tendance à en redemander, ce qui crée une accoutumance. (Effet particulièrement visible sur les enfants). Cette "douce drogue", à doses répétées et excessives, exerce ses ravages sur notre santé, lentement mais sûrement.
La liste de ses méfaits est longue : diabète, hypoglycémie, obésité, maladies cardiovasculaires, Candida albicans, etc.

Les sucres lents
Appelés aussi "glucides lents ou complexes", ils nous sont indispensables au quotidien ; c'est la source d'énergie et de chaleur, qui nous permet de fonctionner.
Ils n'ont pas forcément le goût sucré, on les trouve notamment dans les céréales, les légumineuses, les légumes racines...

Cela dit, parmi les nombreuses sortes de sucres disponibles sur le marché, certains sont plus sains que d'autres, chacun ayant sa spécificité.
Il est possible de satisfaire nos envies de douceurs sans culpabilité.
Comme pour tout, savoir choisir et doser avec discernement ce que l'on avale reste toujours la clé d'une bonne santé. Voici un petit glossaire pour apprendre à laisser cours à sa gourmandise plus sainement.

LE SUCRE DE CANNE BLANC RAFFINE
Et pour commencer, voici celui auquel il est généralement fait référence lorsque l'on entend le mot "sucre", il est malheureusement le plus connu et utilisé, celui à éviter absolument et sous toutes ses formes: le sucre de canne blanc raffiné. Dénué de tout nutriment, il représente un apport calorique totalement vide. De plus, il agit comme une pompe en puisant dans notre orgasme des éléments vitaux (calcium et vitamines B en particulier) et nous déminéralise, causant carences, caries dentaires et affaiblissement général des défenses immunitaires.

LE SUCRE DE CANNE ROUX
Dans la majorité des cas c'est un sucre raffiné recoloré, au mieux avec sa propre mélasse, au pire avec d'autres colorants; pour le vérifier, il suffit simplement d'en déposer un peu dans une passoire .et le passer sous l'eau... Cela peut aussi être du sucre raffiné cuit... A éviter au même titre que son clone blanc.

LE SUCRE DE CANNE BLOND
Moins raffiné que le sucre blanc, il lui reste encore un soupçon de vie et son goût neutre l'avantage dans certaines préparations. A consommer avec modération.

LE SUCRE DE CANNE COMPLET (OU "SUC DE CANNE")

Ce produit totalement naturel est simplement le jus de la canne à sucre séché.
Bourré de vitamines et minéraux, il ne provoque pas de caries et n'a pas les effets néfastes du sucre blanc.
A préférer aux précédents cités, sans hésitation. Son léger goût de réglisse plaît aux enfants, mais il peut prendre le dessus dans certaines préparations. C'est tout de même un sucre rapide.

LE MIEL
Sucre rapide, naturel par excellence, il est bourré de substances vitales et il est plus digeste que le sucre. Energétique, il est particulièrement précieux pour les sportifs De plus, il possède certaines propriétés médicinales suivant le type de fleurs butinées. Il est très important de le consommer cru pour préserver ses précieuses enzymes. (Vérifier sur l'étiquette qu'il n'a pas été chauffé).

LA MELASSE
C'est un épais sirop collant, provenant de la canne à sucre ou parfois de la betterave. Son goût très prononcé de réglisse la rend difficile à utiliser en cuisine mais les enfants l'aiment beaucoup. Elle contient beaucoup de minéraux et vitamines, 2 c. à soupe couvrent nos besoins quotidiens en fer. C'est un sucre rapide.

LE SIROP D'ERABLE
Le plus cher, mais si délicieux sucre liquide qui provient de la sève concentrée de l'érable. Riche en minéraux, il rehausse la saveur de tout et s'utilise notamment sur les crêpes, dans des yaourts... ou selon votre envie du moment. C'est un sucre rapide.

LE SIROP D'AGAVE

Sirop liquide naturellement élaboré à partir du jus d'un cactus : "l'agave". D'un goût discret et agréable. C'est un sucre rapide.

LES SIROPS DE CEREALES (RIZ, BLE, ORGE...)
Ce sont des sucres lents qui libèrent une énergie graduelle et durable ne perturbant pas notre organisme. Ils sont élaborés à partir de céréales complètes germées et sont riches en éléments vitaux. Ces délicieux sirops sont moins sucrés que tous les autres sucres cités précédemment.
Ils peuvent être utilisés dans la majorité des préparations en raison de leur goût discret.
Recommandés pour tous, dès le petit déjeuner à la place du miel ou de la confiture, ils permettent d'éviter le fameux petit creux de la fin de matinée.

LES FRUITS ET LES FRUITS SECS
Sources de vitamines, minéraux, fibres, enzymes, etc. ils sont des protecteurs de notre santé.
N'hésitez pas à les utiliser pour combler nos envies de douceurs.
Donner l'habitude à nos enfants d'en consommer (par exemple dans des yaourts), est une bonne alternative à ces préparations toutes faites du commerce.
Choisissez de leur donner de saines habitudes et de bonnes bases pour leur avenir.
Ils aiment particulièrement certains fruits secs, pratiques à emporter; pommes, mangues, papaye, bananes, raisins, dates, ananas. .. le choix ne manque pas et cela remplace bien les bonbons...

LA STEVIA REBAUDIANA
La petite plante sucrée d'Amérique du Sud, utilisée depuis 1500 ans dans ce pays, n'est pas autorisée en France...
Dommage, car son pouvoir sucrant 20 à 30 fois plus élevé que le sucre habituel et ses propriétés multiples en font un élément de choix, y compris pour les diabétiques.
Pour l'instant, il est quand même possible de la faire pousser dans un pot et de l'utiliser séchée... Avis aux jardiniers en herbe !

LE FRUCTOSE CRISTALISE (SUCRE DE FRUIT)
Malgré sont nom évocateur, il est généralement élaboré à partir de la betterave ou du maïs. Le fructose possède un pouvoir sucrant environ 2 fois supérieur au sucre blanc et peut le remplacer dans toutes les préparations.
Il n'oblige pas le pancréas à sécréter d'insuline et serait donc permis aux diabétiques (en petites quantités malgré tout).
Il faut l'utiliser avec modération car il favoriserait les risques cardiovasculaires plus que le autres sucres et reste surtout un produit hautement raffiné, donc peu naturel...

LE XYLITOL, LE SORBITOL...
Pour les nommer car ils sont vendus sur le marché des sucres alternatifs, ils restent des produits hautement raffinés... A aborder avec prudence...

L'ASPARTAME

A éviter absolument, il a de nombreux effets secondaires extrêmement dangereux pour la santé.

 

Source : vieux Biocontact

 

Il faut savoir choisir les "bons" sucres. Consommer les sucres en très petite quantité, sinon ils deviennent acidifiants. Quelques-uns peuvent apporter des vitalisants favorables.

Acceptables :
Sucres biologiques
Non chauffés
En petite quantité


Jus de canne
Suc de canne
Eau d'érable
Stévia
Miel non pasteurisé
Mélasse de première extraction
Sucre de palme

Nocifs :
Sucres non biologiques
Chauffés à plus de 45°C
Sucres raffinés
Les sucres acceptables
deviennent nocifs en grande quantité

Sucre roux
Sirop d'agave, de maïs
Sirop d'érable
Sirop de malt, de riz
Miel pasteurisé
Mélasse traitée
Vergeoise, sucre liquide
Cassonade, sucre candi
Fructose
Sucre inverti

Très nocifs :
Édulcorants artificiels
souvent extraits du pétrole
Toxiques
Cancérigènes


Acésulfame K
Aspartame
Cyclamate
Saccharine
Sucre blanc
Sucralose

 

Source

 

Alors une chose est sure : les fruits (frais et secs) sont très bons pour la santé, et sont à privilégier, mais à part eux, quel sucre prendre en priorité ?
Le miel ? C'est malgré tout un sucre rapide, pas génial...
Le sirop de céréales ? C'est un sucre lent donc parfait pour la satiété et le taux de glycémie, mais jugé comme nocif par I.I.R.H.B...

Alors, qui croire ? Que croire ? Que manger comme sucre ? Dur de faire un gâteau sans sucre !

Au secours !

23.08.2007

Toxic : Obésité, malbouffe, maladie : enquête sur les vrais coupables

A lire au plus vite !

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Présentation de l'éditeur

En trente ans, à notre insu, l'alimentation a changé dans des proportions dramatiques. Désormais les fruits et légumes sont chargés de pesticides cancérigènes, les desserts sont saturés en acides gras nocifs, certaines saucisses entraînent des mutations de l'ADN humain et des steaks hachés contiennent la viande de... quatre cents vaches différentes ! Science-fiction ? Activisme ? Paranoïa ? Non, rien de tout cela mais une réalité établie et confortée par de nombreuses études scientifiques qui aboutissent à la même conclusion : suivant l'exemple américain, l'espérance de vie de nos enfants sera plus courte que la nôtre. Des conséquences de l'épidémie mondiale d'obésité à la dure réalité de l'élevage industriel, des véritables raisons de la multiplication de certains cancers à l'ampleur des risques encourus à chaque coup de fourchette, Toxic révèle comment nous en sommes arrivés là. Et comment nous pouvons en sortir, à condition de réagir. Vite. Après avoir enquêté sur l'affaire Dominici, l'assassinat de JFK et les secrets de Coca-Cola, William Reymond dévoile la face cachée de notre alimentation quotidienne. Une chose est sûre : une fois cet ouvrage lu, vous ne regarderez plus jamais votre assiette de la même façon...

Biographie de l'auteur

Journaliste français vivant aux États-Unis, William Reymond a déjà publié de nombreux ouvrages chez Flammarion, dont les best-sellers Dominici non coupable, JFK le dernier témoin et Coca-Cola l'enquête interdite.

19.07.2007

Les Européens consomment de plus en plus d'électricité

Malgré les efforts en matière d'efficacité énergétique pour contribuer à réduire les émissions de dioxyde de carbone, la croissance économique de l'Union Européenne s'accompagne d'une hausse de la consommation énergétique, notamment électrique.

Selon un rapport* du Centre commun de recherche (CCR), le service scientifique interne de la Commission européenne, la consommation totale d'électricité augmente dans l'UE. Et ce dans tous les secteurs : résidentiel, services et industrie !

La consommation d'énergie électrique dans le secteur tertiaire (services) a augmenté de 15,8 %, tandis que la consommation industrielle s'est accrue de 9,5 %. Enfin, la consommation d'électricité dans le secteur résidentiel de l'UE-25 a progressé à un rythme comparable à celui du PIB global (10,8 %), neutralisant par là même les progrès accomplis d'une manière générale entre 1999 et 2004.

Selon le rapport, cette demande croissante d'électricité de la part des ménages s'explique par une multiplicité de facteurs différents parmi lesquels l'usage généralisé d'appareils comme le lave-vaisselle, le sèche-linge, le climatiseur et l'ordinateur personnel, de même que l'essor de l'électronique grand public et des équipements informatiques et de communication, comme les décodeurs, les lecteurs de DVD, les équipements à haut débit et les téléphones sans fil. D'autres facteurs sont dus à l'augmentation du nombre d'appareils détenus en double ou en triple exemplaire dans les ménages, essentiellement les téléviseurs et les réfrigérateurs/congélateurs, ainsi que l'augmentation générale du nombre de maisons unifamiliales et de la taille des logements. La généralisation du mode de veille dans l'électronique domestique est aussi en cause même si de nouvelles technologies permettent désormais aux fabricants de produire des équipements à très faible consommation de veille.

C'est dans le domaine le plus touché par l'augmentation de la consommation que les solutions semblent les plus faciles à mettre en œuvre, note le rapport qui précise également que de légères modifications dans nos habitudes d'utilisation des appareils domestiques peuvent donner lieu à d'importantes économies d'énergie.
Par exemple, lorsque de nouveaux appareils sont installés dans un ménage,les anciens sont simplement déplacés à un autre endroit de la maison, et non remplacés, ce qui contribue à accroître la consommation d'électricité , précise le rapport du CCR.
Un autre domaine est montré du doigt : les ampoules à incandescence qui entraîne le gaspillage effarant de 95 % de l'électricité consommée pour produire de la lumière visible. Le rapport du CCR constate que ce secteur est porteur d'économies potentielles, d'autant plus que de nouvelles technologies à très haut rendement, comme les lampes fluorescentes compactes (LFC) et les diodes électroluminescentes (DEL) blanches, mises au point récemment, pénètrent le marché.
Le rapport du CCR qui fournit des conseils pour réduire la consommation d'électricité, comme l'installation de chauffe-eau fonctionnant à l'énergie solaire, mentionne également que la consommation moyenne par ménage dans l'UE-25 était de 4.098 kWh en 2004. Ce chiffre pourrait être réduit de 800 kWh par foyer et par an, soit quelque 20 % de la consommation d'électricité de chaque ménage, en encourageant activement le remplacement des appareils et équipements existants et l'abandon total des ampoules à incandescence, indique le rapport.

Cette tendance d'accroissement généralisé de la demande électrique s'inscrit à l'opposé des mesures adoptées par l'UE, sous la forme d'exigences d'étiquetage, de normes de rendement minimum, d'accords volontaires, de mesures d'incitation et d'obligations en matière d'économies d'énergie, afin de réduire la consommation d'énergie et les émissions de CO2 qui en résultent. Rappelons en effet que dans le cadre de la lutte contre le changement climatique, l'Union européenne a adopté en avril 2006 une directive relative à l'efficacité énergétique dans les utilisations finales et aux services énergétiques. Cette directive a pour objet de rendre l'utilisation finale de l'énergie plus économique et plus efficace en établissant les objectifs indicatifs, les mesures d'encouragement et les cadres institutionnels, financiers et juridiques nécessaires pour éliminer les obstacles et les imperfections du marché qui empêchent une utilisation finale efficace de l'énergie. La directive concerne plus précisément la vente au détail, la fourniture et la distribution des grands vecteurs énergétiques dépendant d'un réseau comme l'électricité et le gaz naturel, ainsi que d'autres types d'énergie comme le chauffage urbain, le fuel de chauffage, le charbon et le lignite, les produits énergétiques de la sylviculture et de l'agriculture et les carburants. Selon cette réglementation, les États membres doivent adopter et atteindre un objectif indicatif en matière d'économies d'énergie de 9% d'ici 2016 et se fixer un objectif indicatif national intermédiaire à atteindre en 2009. Afin de présenter comment ils comptaient atteindre ces objectifs, les 27 Etats membres de l'UE étaient tenus de présenter des plans d'action nationaux sur l'efficacité énergétique pour le 30 juin 2007 au plus tard. Or à ce jour, seul sept d'entre eux à savoir le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, Chypre, la Hongrie, les Pays Bas et la Roumanie ont présenté leur plan d'action.
En outre, en novembre 2006, la Commission a présenté un plan d'action pour l'efficacité énergétique visant une réduction de 20 % la consommation d'électricité en 2020 par rapport à aujourd'hui. Les 60 mesures prévues par ce plan d'action concernent en grande partie des problèmes relevés dans le rapport d'aujourd'hui, précise la commission.

Le Parlement européen a également adopté le 12 juillet dernier une nouvelle version du règlement sur le programme «Energy Star», programme de la Communauté européenne relatif à l'efficacité énergétique des équipements de bureau. Ces travaux s'inscrivent dans le cadre de la directive 2005/32/EC dite «Ecodesign», adoptée en juillet 2005. Les États membres devront appliquer des critères plus stricts en matière d'efficacité énergétique dans les marchés publics pour les équipements de bureau.

C.SEGHIER
* Pour consulter le rapport complet


Source

06.09.2006

ExKi : fast-food bio

Il y a en en Belgique depuis 2001 une chaîne de fast food... pas comme les autres. Elle a fait le pari (gagné vu le nombre de magasins en constante augmentation) du fast-food sain : produits frais et naturels, bio pour la plupart, de saison et préparés le jour même (car sans conservateurs).
On y trouve donc :
* Les plats chauds : des tartes salées, des lasagnes aux légumes, des soupes. (autour de 4-5€)
* Les plats froids sont essentiellement représentés par des salades de pates et des sandwichs. (autour de 3-4€)
* En dessert : des yaourts bio, des salades de fruits, des fruits et des tartes. (autour de 3-4€)
* Les boissons : des jus de fruits frais préparés tous les jours, du kefir, du kombucha, des boissons aux thé vert, les boissons tao, des eaux, sodas, ... (de 2 à 4€)
* Il y a aussi des thés (yogi tea et palais des thés) et du café équitable Max Havelaar. (autour de 2€)

On se sert soi même avec un petit plateau et il est possible de réchauffer les plats chauds au micro-onde. Les couverts sont en plastique mais les récipients en carton. Les tasses ne sont pas jetables. La déco est quand même plus soignée qu'un fast-food classique, beaucoup de bois etc. Le personnel est charmant.

Je suis allée au repas porte ouvertes de l'ExKi à Paris et donc on a eu droit à un plat + dessert + boisson + café.
J'y suis allée avec Zhom et pour les deux (café non compris) l'addition montait à 20,20€... cher pour les assiettes qu'on avait...

J'ai pris une tarte tomate/mozzarella/basilic et tarte au chocolat, avec un jus de tomate/concombre/basilic... En attaquant la tarte au chocolat, je me suis retrouvée "coincée" en plein milieu... tellement elle est bourrative ! J'ai tenu très facilement jusqu'au goûter.

Alors même si ça tient bien au corps... ça reste cher, surtout les plats chauds qui font monter l'addition pour pas grand chose.
Les plats froids sont plus "raisonnables" et se rapproche d'un prix standard (pour Paris et le quartier où se trouve le restaurant).

Enfin bref, même en tapant dans le moins cher, on tourne toujours autour des 10€/personne (si au moins ils proposaient des caraffes d'eau comme dans les restaurants... ça baisserait un peu l'addition)

Maintenant l'emplacement joue un (grand) rôle... il est dans la rue entre l'Opéra et les Galleries Lafayette... donc quartier chic, et cher !

Enfin bref, je suis contente d'y être allée, même si je doute d'y retourner. A moins d'avoir des tickets resto à finir rapidement...

Sinon les saveurs sont exquises et ça change vraiment d'ailleurs, et l'ambiance est vraiment calme et c'est très joli... bref, si les prix baissent, je prendrais bien un squat chez eux ^^ mais là... ça restera exceptionnel... dommage...

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